mercredi 12 août 2009

curiosité de lecture : le bilderberg

lu une centaine de pages...
et déjà des envies d'en savoir plus...
C'est ce qu'il y a de bien avec Loevenbruck... il titille notre curiosité. Enfin, avoir moi c'est ainsi que ça se passe, d'où des recherches (plaisantes) tout au long de la lecture...
Le groupe Bilderberg, ou conférence de Bilderberg, ou encore Club Bilderberg est un rassemblement annuel et non-officiel d'environ 130 membres, dont la plupart sont des personnes d'influence dans les domaines des affaires, des médias et de la politique. Les participants sont essentiellement américains ou européens.

L'idée de la création de ce groupement date de
1952.
Depuis 1954, cette conférence réunit sur invitation environ 130 personnalités diverses issues du milieu des affaires, des études académiques ou politiques de différents pays.
Ses membres, des hommes politiques, des industriels, des banquiers, et des journalistes, s'appellent eux-mêmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ».
Dans ce contexte, aucune source valable n'étant réellement vérifiable, il convient d'être très prudent.
Du fait du caractère très confidentiel des conférences et de sa non-médiatisation, le groupe a longtemps été considéré par certains comme une société secrète.
Parmi les reproches émis à l'encontre de ce groupement, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes influentes et puissantes prendre des décisions importantes en économie ou en politique sans aucun contrôle démocratique par des tiers.
Le groupe Bilderberg demeure toujours aujourd'hui l'un des dossiers du conspirationnisme.
Depuis la chute de l'empire soviétique, on reproche notamment à ce puissant lobby l'orchestration de la mondialisation économique.

Fondation
La première réunion se serait tenue en mai 1954 à l'hôtel Bilderberg à Oosterbeek (Pays-Bas), d'où son nom.
On compte parmi ses membres fondateurs le Prince Bernhard des Pays-Bas,
mais aussi Jozef Luns (ex-secrétaire général de l'OTAN)
et Paul Van Zeeland (ex-premier ministre belge et banquier). Le groupe possède des bureaux à Leyde aux Pays-Bas.

Organisation

Le groupe Bilderberg se composerait en trois cercles concentriques :

le Bilderberg Advisory Committee (« comité consultatif ») est le cercle le plus central. Il comprend une dizaine de membres.
*
Le Steering Committee (« comité de direction ») est un cercle légèrement moins fermé que le premier. Il est constitué d'environ 35 membres, exclusivement européens et américains.
*
le « cercle extérieur » est assez large et comprend 80% des participants aux réunions.
*
Une liste des participants ainsi que les thèmes abordés seraient disponibles auprès du secrétariat du groupe.
Un rapport de synthèse de la réunion est également rédigé, semble-t-il, comme le laissent supposer ces liens et la présence de « rapporteurs » sur la liste officielle des participants.
*
Selon le
Conseil fédéral suisse dans une réponse à une question parlementaire faite en 2003, "les conférences Bilderberg sont un forum d'échange sur les principaux sujets d'actualité dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés.(...)"
De plus, "l'objectif de cette conférence privée est une discussion libre et ouverte. Les participants y défendent leur opinion personnelle et n'y parlent pas au nom de leur gouvernement ou de leur employeur.
C'est pour cette raison que les organisateurs renoncent à faire de la publicité autour de ces discussions". Par ailleurs, "les participants qui acceptent une invitation personnelle à la conférence se déclarent prêts à renoncer à toute publicité.
Du reste, il ne s'agit pas de négociations, mais de discussions qui permettent et favorisent une mise en réseau des idées et des personnes.". Interrogé par le journaliste français Bruno Fay, Nicolas Beytout qui a reconnu avoir été invité à plusieurs reprises confirme l'opacité de l'organisation : "J’ai fait trois Bilderberg mais on ne demande pas à participer, on est invité par le comité de direction. Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n’y a absolument aucun protocole ni décorum.
Des sessions thématiques sont annoncées à l’avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d’ouvrir le débat avec la salle. La confidentialité est un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu’ils pensent.". - wikipédia
*

Bilderberg : silence médias sur les réunions de l'élite mondiale
C'est à cette époque de l'année que le groupe Bilderberg, rassemblant environ 120 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d'influence dans le monde du travail et de l'éducation et journalistes, se réunit pendant un week-end dans un hôtel. ou un centre de villégiature quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.
*
Cette année, la 56e conférence de Bilderberg s'est déroulée -le weekend dernier- à l'hotel Westfields Marriott de Chantilly en Virginie, à une quinzaine de kilomètres de l'aéroport international de Washington Dulles. Comme lors des éditions précédentes, les détracteurs de Bilderberg accusent la presse grand public de passer sous silence un club qui selon eux dirige un gouvernement secret.
*
Le lieu où seraient choisis les futurs présidents américains

Les critiques affirment que Bilderberg est le lieu où sont choisis les futurs présidents américains et Premiers ministres britanniques, ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie.
*
D'après l'ouvrage de 1980 intitulé « Trilateralism : The Trilateral Commission and Elite Planning for World Management » (Le Trilatéralisme : la commission trilatérale et l'organisation du management mondial par les puissants), le président Dwight D. Eisenhower souhaitait vivement que son personnel assiste à Bilderberg, le président John F. Kennedy a largement recruté les membres de son administration parmi d'ancien participants de Bilderberg, comme Dean Rusk, George W. Ball, George McGhee, Walter Rostow, Arthur Dean et Paul Nitze, et les membres de l'administration Carter prenaient largement part aux réunions annuelles du groupe.
*
Un critique a publié une
liste établissant que le club Bilderberg 2008 comprend Henry Kissinger, Ben S. Bernanke, David Rockefeller, Vin Weber, Robert B. Zoelick, Donald Graham, Verdon Jordan, Charlie Rose et leurs homologues européens. Des manifestants ont surveillé cette élite à l'entrée de l'hôtel et enregistré des vidéos de « surveillance » à l'extérieur et à l'intérieur des parties du bâtiment faiblement gardées, avant que la conférence commence.
*
Jusqu'ici les détracteurs de Bilderberg ont raison : la presse grand public a ignoré Bilderberg en 2008. Selon la base de données Nexis, les sites
Wonkette et Raw Story ont relaté l'événement et les objections des critiques. Avec une simple recherche Web, on tombe sur des articles de critiques de Bilderberg comme Alex Jones et Jim Tucker, qui sonnent l'alarme sur le problème.
*
Les critiques ont raison sur un autre point : la réunion de 120 importantes personnalités mondiales est une nouvelle à ne pas taire. Mais à la décharge de la presse grand public, il faut dire qu'il est difficile de rendre compte d'un rassemblement privé, placé sous haute surveillance.
*
Permettre aux participants d'exprimer librement et ouvertement leur opinion.

Les organisateurs de Bilderberg ont donné le mot d'ordre aux participants de ne pas divulguer les débats du weekend, affirmant dans un communiqué de presse cette année que « le caractère privé des réunions n'a pas d'autre motif que celui de permettre aux participants d'exprimer librement et ouvertement leur opinion ».
*
En 1927 la Chatham House, « think tank » britannique, a consacré une règle du même type, et des obligations de cet ordre s'appliquent lors de certaines réunions du Conseil de relations étrangères (« think tank » américain) et du Groupe de stratégie de l'Institut Aspen. Dans presque toutes les villes du monde, des groupes privés se réunissent pour discuter de manière confidentielle. C'est comme ça que le monde fonctionne. Il y a bien de temps à autre des fuites de la part des membres de Bilderberg, comme dans le cas de John Edwards en 2004, mais les chics et puissants gardent généralement le silence.
*
Quelles auraient été les conséquences si le Washington Post avait envoyé un reporter au très exclusif rassemblement de Chantilly ? Un journaliste d'Associated Press était parti couvrir la session Bilderberger de 1978 à Princeton dans le New Jersey, mais ce qu'il a raconté se résume à une scène où des « hommes en costumes gris et aux lunettes de soleil » le chassent du périmètre du centre de conférence Henry Chauncey.
Extraits de la dépèche (Steve Hindy) :
« Kissinger s'est nonchalamment promené autour d'un petit étang artificiel samedi, jusqu'à s'approcher à quelques mètres de la route menant au bâtiment.

Il a tourné autour de l'étang deux fois, une première fois avec un homme grisonnant qui fumait la pipe et une seconde avec un homme plus jeune. Kissinger avait l'air grave et attentif pendant que les hommes parlaient de choses comme de “limitations de portées”.
Kissinger avait l'air agacé et a refusé de s'exprimer lorsqu'un reporter s'est approché de lui.

L'un des deux agents des services secrets protégeant l'ancien secrétaire d'Etat fit un signe de tête plein de sympathie au reporter et lui dit : “Vous avez fait de votre mieux.'

Et pourtant la presse grand public ne peut guère être accusée de passer Bilderberg sous silence.
Selon Nexis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé ‘une conférence secrète pour dominer le monde’. D'autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

Le mois dernier encore, dans le Washington Post, Anne-Marie Slaughter a fait référence aux membres de Bilderberg dans sa critique d'un nouvel ouvrage : ‘Superclass : The Global Power Elite and the World They Are Making’ (la Superclasse, l'élite de la puissance mondiale et le monde qu'elle est en train de construire). [en France, Michael Gama a consacré un livre, ‘Rencontres au sommet’ (
ed. Altiplano), à ces réunions des riches et des puissants, dont Bilderberg].

A lire : Véritable Histoire des BILDERBERGERS de ESTULIN Daniel

Explorant un monde d'intrigues et de menées secrètes, Daniel Estulin dénonce aujourd'hui ce que nul n'avait pu rapporter jusque-là : depuis ses débuts en 1954 à l'hôtel Bilderberg, dans la petite ville hollandaise d Oosterbeek, le Bilderberg Group a chaque année tenu une réunion, où l'élite politique européenne et américaine se retrouve avec les plus riches PDG de la planète, pour discuter de l'avenir économique et politique de l'humanité.
Bien que présentes, les principales figures de la presse internationale n'ont jamais été autorisées à rapporter les discussions et conclusions de cet organisme qui, comme le montre l'auteur, ont des répercussions considérables et le mot est faible sur les citoyens du monde.
Usant de méthodes dignes d'espions de la guerre froide, et parfois même au péril de sa propre vie, Daniel Estulin est parvenu à apprendre ce qui se disait derrières les portes closes d opulents hôtels. Il le rapporte pour la première fois dans cet ouvrage, qui est déjà un immense succès de librairie dans le monde entier.
Biographie de l'auteur D'origine russe, ayant vécu au Canada, et aujourd'hui installé en Espagne, Daniel Estulin est un journaliste d'investigation plusieurs fois récompensé, qui enquête sur le BILDERBERG GROUP depuis plus de 15 années.
Il est l'auteur de la version espagnole de ce livre, La Verdadera Histoire del Club Bilderberg (2005), Un Best-Seller en Espagne, où il en est à sa 18è réimpression !
L'ouvrage est d'autre part un succès international : traduit en 42 langues, 2 millions d'exemplaires en ont aujourd'hui été vendus dans plus de 60 pays...

L’histoire du Bilderberg racontée à Y.Calvi et J.F.Khan - http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3455
*
Autres Sites :

*

mardi 11 août 2009

Loevenbruck Henri - Le Testament des siècles

début de lecture...
déjà un petit détour par Dürer, puisqu'il va être question de lui, entre autre chose... et probablement du carré magique, du compagnonnage, l'homme de vitruve... sans oublier les franc-maçons et les templiers...
de quoi passer une bonne soirée.
*
Installé aux États-Unis, Damien Louvel rentre en France suite au décès tragique de son père. Il découvre alors que celui-ci recherchait un mystérieux objet - la pierre de lorden.
Damien décide de poursuivre les investigations de son père et se lance dans une enquête qui va bouleverser sa vie à jamais et le mener sur la piste des Templiers, des francs-maçons et d'Albrecht Dürer.
Hacké, traqué, menacé, il n'aura de cesse de mettre au jour le plus vieux secret de l'Humanité : le dernier message laissé par le Christ
Albrecht Dürer, (« Albert » la version traduite de son prénom est aussi d'usage pour les francophones), né le 21 mai 1471 et mort en 1528 à Nuremberg est un peintre, graveur et mathématicien allemand.


illustration : Autoportrait 1498, Musée du Prado, Madrid
*
Albrecht Dürer est le troisième enfant d'Albrecht Dürer l'Ancien, orfèvre originaire de Hongrie et arrivé à Nüremberg en 1455. Selon la tradition familiale, Albrecht est lui aussi destiné au métier d'orfèvre.
À 13 ans, il en devient donc l'apprenti pendant 3 ans et apprend à se servir du burin et de la pointe. Voyant les dons de son fils pour le dessin, Albrecht l'ancien lui donne la permission d'entrer dans l'atelier d'un peintre.
*
C'est ainsi qu'en 1486 il devient l'apprenti de Michael Wolgemut, avec qui il apprend à manier la plume et le pinceau, à copier et dessiner d'après nature, à réaliser des paysages à la gouache et à l'aquarelle et également à peindre à l'huile.
Il se familiarise également avec la technique de gravure sur bois.Il est très influencé par Martin Schongauer.
En 1491, il entreprend un voyage à Colmar pour rendre visite à l'artiste, mais celui-ci meurt le 2 février 1491 alors qu'Albrecht est encore en route. Il n'arrivera à Colmar qu'en 1492.
*
En 1494, il rentre à Nuremberg pour se marier avec Agnes Frey, selon le désir des deux familles.
Après avoir effectué son tour de compagnon à travers l'Allemagne, il séjourne à deux reprises à Venise, en 1494 puis en 1505. Ce séjour le marque profondément.
On lui fait alors la commande d'un retable pour l'autel de Notre-Dame, dans l'église nationale de la colonie allemande à San Bartolommeo, La Vierge de la Fête du Rosaire.
En 1507, Dürer rentre à Nuremberg et entreprend d'étudier les langues et les mathématiques.

illustration : Autoportrait à la fourrure, 1500
*
En
1512, il reçoit une pension de l'empereur Maximilien de Habsbourg avec titres de noblesse en devenant le peintre de la cour. Il en fait le portrait. À sa mort, il entre au service de Charles Quint.
*
En 1526, il peint Les Quatre Apôtres.
*
Il écrit des livres parmi lesquels « Les Règles de la Peinture » ou le « Traité des proportions du corps humain » publié en
1525 et traduit par Louis Meigret en 1557.
Il illustre plusieurs ouvrages, tels que « l'Arc triomphal » et le « Char triomphal de Maximilien », « la Passion de J.-C », « l'Apocalypse », « l'Histoire de la vierge Marie », et « La nef des fous » (Das Narrenschiff) de Sébastien Brant.


son maître Michael Wolgemut est « responsable de la publication de deux ouvrages xylographiques: le Schatzbehalter (ou thésaurus religieux) et la Chronique de Nuremberg, une sorte de précis historique publié en 1493 avec six cent cinquante-deux bois gravés comprenant trois cents personnages différents (deux cent soixante-dix rois, vingt-huit papes et une riche série de vues de villes, de paysages et de monastères) ».
*

En 1490, il part pour faire son apprentissage ; en 1494, il découvre Vitruve et inclut le canon des proportions dans ses œuvres gravés.
*
Les suites de gravure qui ont fait sa renommée sont deux séries de gravures sur bois - une « Petite Passion » composée de 37 gravures et une « Grande Passion » de 15 gravures plus une feuille de titre - et une « Passion » gravée sur cuivre de 16 feuilles.
À cela s'ajoutent une « Vie de Marie » de 19 gravures et une feuille de titre et surtout son « Apocalypse » rassemblant 15 gravures plus une feuille de titre.Il sert de référence pour les graveurs italiens et nordiques qui lui succèdent: Jacopo de' Barbari, Giulio Campagnola et Marc-Antoine Raimondi ou les petits maîtres de Nuremberg comme Georg Pencz et les frères Beham Barthel et Hans.
Son jeune frère, Hans, est peintre à la cour de Sigismond Ier.
source : wikipédia


*










lundi 10 août 2009

Savage Sam - Firmin : Autobiographie d'un grignoteur de livres

terminé hier soir... lecture agréable, mais qui ne me laissera pas de souvenirs impérissables.
un genre de fable philosophique désabusée sur la condition de lecteur...
un conte au style léger, et quelques considérations sur la solitude du lecteur.
*
une des premières phrases est : «Voici l’histoire la plus triste qu’il m’ai été donné d’entendre».
*
illustration : mojito.over-blog.net
Autobiographie d'un grignoteur de livres, Firmin raconte l'histoire d'un rongeur érudit qui a vu le jour clans les sous-sols d'une librairie de Scollay Square, vieux quartier en péril du Boston des années 1960.
Plein d'appétit pour les mots, épris de nourritures spirituelles autant que terrestres, Firmin ne peut communiquer tous ses coups de cœur ni exprimer ses détresses, et voit avec révolte se déliter sa race comme son quartier, cernés par l'incompréhension des hommes et par les mécanismes du profit.
Mais la rencontre avec un romancier marginal le sauve du pessimisme ambiant.
Superbe hommage aux valeurs de l'écrit et aux singularités de toutes espèces, l'aventure de Firmin est aussi un fabuleux trait d'union entre littérature, exclusion et résistance.

Ce qu'ils en disent : correspond fortement a ce que j'ai ressenti lors de la lecture de ce livre...


Alessandro Baricco : .Plein d'appétit pour les mots, épris de nourritures spirituelles autant que terrestres, Firmin ne peut communiquer tous ses coups de coeur ni exprimer ses détresses, et voit avec révolte se déliter sa race comme son quartier, cernés par l'incompréhension des hommes et par les mécanismes du profit. ... Superbe hommage aux valeurs de l'écrit et aux singularités de toutes espèces, l'aventure de Firmin est aussi un fabuleux trait d'union entre littérature, exclusion et résistance."Firmin, le rat que Walt Disney aurait inventé s'il avait été Borges. Si lire est ton plaisir et ton destin, ce livre a été écrit pour toi."
*

http://bibliodudolmen.canalblog.com/archives/2009/06/23/14166099.html : Un livre à la gloire des livres, voilà qui ne pouvait que plaire à tous les lecteurs boulémiques que nous sommes ! Mais la magie n'opère pas totalement lors de cette lecture … en tout cas, elle n'a pas vraiment opéré pour moi. le pessimisme et la mélancolie ambiante a plombé ma lecture.
*
tp://yspaddadenpenkawr.over-blog.com/article-31051902.html : Firmin, c'est le treizième à la douzaine, la cinquième roue du carrosse, le rejeton chétif d'une tribu de bagarreurs. Alors que frères, soeurs et mère quittent le nid, il reste, apprend à lire et ainsi à rêver, imaginer. Rêver d'une vie où il pourrait entrer en contact avec Norman, le libraire, sans qu'il parsème le grenier de mort-aux-rats ; une vie qui ne l'aurait pas fait naître rat, mais écrivain, pour pouvoir coucher sur le papier les merveilleuses histoires nées de son imagination fertile. Mais rien de tout ça pour Firmin qui, outre la lecture, n'a pour se divertir que les projections du cinéma de quartier qu'il fréquente assidument, en particulier les séances nocturnes consacrées aux films pornos.La vie de Firmin est donc bien monotone, et ce livre aussi.
*
ttp://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/05/17/o-fin-amere.html :
un roman qui avait titillé ma curiosité : pensez donc, l'histoire (littéralement) d'un rat de bibliothèque, pauvre être rejeté par ses frères et soeurs, mal nourri par sa pochtronne de mère et qui découvre très rapidement qu'il peut lire les livres au lieu de les manger, voilà qui s'annonçait des plus intriguants. Et alors ? vous demandez-vous, chers happy few curieux. Et alors, je ne suis pas convaincue, chers happy few, c'est le moins que l'on puisse dire.
http://laccrodeslivres.canalblog.com/archives/2009/06/18/index.html : A tous les amoureux des livres et des histoires farfelues : Firmin est pour vous, adoptez-le !

des bestioles dans la littérature... les rats, souris, et autres rongeurs

polars

*
Comme un rat mort de Janwillem Van de Wetering
*
Tous des rats de Barbara Seranella
*
*

Rue des rats de François Forestier
*
science-fiction
L'enterrement des rats, nouvelle de Bram Stoker
*
*
Les rats de James Herbert,
*
L'empire des rats de James Herbert
*
Le repaire des rats de James Herbert
*
Les Rats de Bernard Frank
*
*
*
*
La Guerre des rats de Robbins
*
Le Conte du joueur de flûte de Hamelinqui envoûte les rats pour les mener à la noyade. Cette fable allemande racontait à l'origine comment le dératiseur attira les rats hors la ville à l'aide d'un appeau imitant leurs cris.
*
La Fiancée du dieu Rat de Barbara Hambly et Michèle Charrier
*
le prince des rats de Jacky Viallon
*
Les Trapézistes et le rat de Alain Fleisher
*
Le rat qui rit de Jack Couffer
*
Le Grand Rat de Paris Robert
*
*
Il pleut des rats de David Homel
*
Le Rat Mon Ami de Brick Maja
*
Mémoires d'un rat de Andrzej Zaniewski
*
Comme des rats de Patrick Rambaud
*
*
*
Le trou du rat de Jacques Tephany
*
Ratte (la) de Grass Gunter
*
*

Liste des souris et rats de fiction

Alexandre et Émilie, deux souris, personnages de Souris des villes, souris des champs.
*
lgernon (dans
Des fleurs pour Algernon, un roman de science-fiction de Daniel Keyes en 1966 d'après sa nouvelle de 1959)
*
my Madison, rat qui est la transformation d'Amy Madison lors de la saison 3 de Buffy contre les Vampires
*
ernard et Bianca, deux souris, personnages de films d'animation de Walt Disney
*
Brisby, une maman souris, personnage du long métrage d'animation de Don Bluth : Brisby et le Secret de NIMH
*
Fievel Souriskewitz, la jeune souris anthropomorphe de Fievel et le Nouveau Monde, film d'animation américain de Don Bluth, suivi par Fievel au Far West et d'autres épisodes réalisés par des auteurs différents.
*
Geronimo Stilton, héros de la série italienne pour la jeunesse qui porte son nom
Itchy dans
Itchy et Scratchy, série fictive que regardent les enfants dans la véritable série Les Simpson
*
Jerry, personnage de William Hanna et Joseph Barbera de la série d'animation Tom et Jerry et autres films
*
La Petite souris, connue pour échanger un cadeau contre une dent de lait
*
Madame Trotte-menu, une souris, personnage de Beatrix Potter dans (The Tale of Mrs. Tittlemouse)
*
Mickey Mouse, une souris, personnage de Walt Disney
Mimi la souris, héroïne des livres pour enfant et animations de
Lucy Cousins
*
Minnie, une souris, fiancée de Mickey Mouse
*
Minus et Cortex, deux souris de laboratoire, personnages de dessin animé crés par Tom Ruegger
*
Les Motards de l'espace (Biker Mice), des souris, personnages de dessin animé
*
Mr. Jingle dans La Ligne verte, roman de Stephen King de 1996
*
La souris morte dans la poche de Lennie, Des souris et des hommes (Of Mice and Men), roman de John Steinbeck en 1937
*
Les souris du film Souris City (2006), dont Roddy, Syd ou encore Rita
Rémy, le rat cuisinier dans Ratatouille (2007)
*
Speedy Gonzales, « la souris la plus rapide de tout le Mexique », personnage de Warner Bros.
*
Splinter, le rat sage dans Les Tortues Ninja
*
Stuart Little, une souris, personnage du film du même nom et de sa suite
*
Super-Souris (Mighty Mouse)
Trottinette, souris héroïne de la série des Moustache et Trottinette de
Calvo
source : wikipédia

Lemot « rat » désigne dans le langage vernaculaire certains mammifères rongeurs, le plus souvent du genre Rattus ou au moins de la famille des muridés .
Mais certains « rats » font partie d'autres familles comme le Rat palmiste, le Rat-Chinchilla, le Rat à poche mexicain, etc.

Racine étymologique : fin du
XIIe siècle, peut-être de l'allemand ou du norvégien ratt, onomatopée, née du bruit du rat qui grignote (selon Petit Robert 1990).

Un roi de rats est un regroupement de rats dont les queues sont entrelacées les unes aux autres, souvent prises dans une gangue composée de paille, d'excréments et de poils.
C'est un phénomène rare, dont la réalité est contestée.

Cette expression d'origine allemande (Rattenkönig) viendrait d'une légende selon laquelle le roi des rats aurait utilisé cet assemblage comme plate-forme
.

n spécimen datant de 1828 se compose de 32 rats, le plus petit roi ne comprend que deux rats. Hormis un cas signalé à Java, les rois de rats sont toujours formés par des rats noirs (
Rattus rattus).

Le phénomène a été présenté dans une monographie en 1864 par les zoologistes allemands
Kurt Becker et Heinrich Kemper.


Légende :

On parle la toute première fois d'un roi des rats dans une légende allemande datant approximativement du XV ème ou XVI ème siècle et nommée "Der Krieg des Königreiches von unten" (ou en français: "La guerre du royaume d'en bas").
En effet, cette vieille légende relate l'histoire d'un Prince rat nommé "Nerub der Jugendliche" ("Nerub le jeune") devant protéger son royaume (hérité de son père après sa mort prématurée) d'une armée de renégats agissant sous les ordres de "Große Spinne" (une araignée jadis chassée du royaume par le père du jeune prince).
Mais n'ayant pas complètement encore atteint l'âge adulte, le jeune Prince rat "Nerub" n'avait pas encore pût passer "L'épreuve Aulique" qui lui aurait donné le droit de succéder à son père.
N'ayant pas passé cette épreuve, la population de son royaume ne voulut pas lui concéder le titre de roi, ce qui l'empêchait donc de défendre son royaume contre "Große Spinne" et son armée.
On dit que se sentant impuissant face à tout ces évènements qui se déroulaient sous ses yeux, le prince aurait subtilisé la couronne de son défunt père et se serait enfermé dans la salle du trône avec toute sa cour.
Il en serait ressorti trois lunes plus tard métamorphosé, en effet il aurait fusionné avec les rats se trouvant dans la pièce.
A lui tout seul il aurait vaincu "Große Spinne", mis en déroute son armée, et donc sauvé son royaume.
Après cette écrasante victoire, "Nerub" gouverna donc son nouveau royaume si durement acquit sous le nom de "Nerub Rattenkönig" (ou "Nerub le roi des rats"). C'est son physique à la fois étrange et craint qui lui valut ce nom.
Cette légende a sûrement été inspirée d'un cas réel, c'est en tout cas le premier cas relevé de roi des rats dans toute l'histoire.
Et, pour finir... ne pas oublier Monsieur de La Fontaine...


Le canevas de départ de cette fable est à rechercher à la fois chez Aphtonius et chez un auteur anonyme.
La description du thème a été reprise d ’Horace (« Satires », II, 4 ; dans ce texte, Catius et Horace discutent de la mémoire ; Horace décrit par cœur une table particulièrement bien garnie).
La Fontaine traite ici un lieu commun - que nous retrouverons dans d’autres fables - entre les tracas de la ville et la quiétude de la campagne.
Et il prend position lui, le maître des Eaux et Forêts qui pouvait rester assis sous un arbre sans voir tomber la nuit, prend évidemment parti pour le calme de la vie à la campagne, position qu’il a déjà défendue dans « Le Songe de Vaux » (fragment II, harangue d’Hortésie) ou dans les « Relations d’un Voyage en Limousin ».
Les fables « Le Songe d’un Habitant du Mogol » (Livre XI, fable 4) ainsi que « Le Juge arbitre, l’Hospitalier et le Solitaire » argumenteront dans le même sens.
Comme dans bien d’autres pièces, La Fontaine montre une certaine tactique des faibles face aux puissants, ici la fuite du rat des champs face à un bruit.
Le poème est composé d’heptasyllabes à rimes croisées, sauf dans le dernier quatrain où les rimes sont embrassées. - http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=9

Le Rat de ville et le Rat des champs





livre 1, fable 9





Autrefois le rat de ville
Invita le rat des champs,
D'une façon fort civile
A des reliefs d'ortolans.

Sur un tapis de Turquie
Le couvert se trouva mis.
Je laisse à penser la vie
Que firent ces deux amis.

Le régal fut fort honnête :
Rien ne manquait au festin ;
Mais quelqu'un troubla la fête
Pendant qu'ils étaient en train.

A la porte de la salle
Ils entendirent du bruit :
Le rat de ville détale ;
Son camarade le suit.
Le bruit cesse, on se retire :
Rats en campagne aussitôt ;
Et le citadin de dire :
" Achevons tout notre rôt.

- C'est assez, dit le rustique ;
Demain vous viendrez chez moi.
Ce n'est pas que je me pique
De tous vos festins de roi ;
Mais rien ne vient m'interrompre :
Je mange tout à loisir.
Adieu donc.
Fi du plaisir
Que la crainte peut corrompre !