mercredi 23 décembre 2009

lectures de décembre : polars et thrillers

Les quelques lectures faites durant mon absence... entre deux bouffées d'oxygène... du noir, rien que du noir... pas assez en forme pour réfléchir...
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sculpture d’Annick Marrone
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Le filicide, qui vient du latin filius (fils), est le meurtre par un père ou une mère de son propre enfant. Il peut également désigner le meurtrier. Dans certaines cultures, il arrive souvent à un parent d'assassiner sa fille lorsque l'on considère qu'elle a déshonoré sa famille (voir crime d'honneur).
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Le néonaticide désigne l'homicide d'un enfant né depuis moins de 24 heures. Ce crime est commis presque exclusivement par la mère de l'enfant.
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L'ange des tenebres de Carr Caleb
Ce livre essaie de nous entrainer vers le 19ème siècle, mais il lui manque un petit quelque chose pour vraiment y croire... une sombre histoire d'infanticide et autres monstruosités... moyennement aimé.
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Une année s'est écoulée depuis que le brillant psychiatre Laszlo Kreizler a réussi avec l'aide de ses fidèles compagnons à mettre un terme aux exactions du tueur en série John Beecham.
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Un jour, l'épouse éplorée d'un diplomate espagnol voit sa petite fille kidnappée. L'affaire est délicate et la piste politique semble la plus vraisemblable. Immédiatement, l'équipe de l'aliéniste se reconstitue pour soutenir Sara, devenue détective, dans son enquête.
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Des bas-fonds du Lower East Side aux quartiers bourgeois de Manhattan, les fins limiers vont bientôt recueillir de précieux indices.
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La psychologie du kidnappeur apparaît peu à peu : une personnalité en proie à une étrange perversion, un tueur d'enfants ayant toutes les apparences de la normalité. Comment réunir toutes les preuves qui feront du suspect un coupable avant qu'il ne soit trop tard.
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L'instinct maternel de Barbara Abel
Encore une histoire sur l'instinct maternel... mais là, une vraie bonne surprise. Un roman haletant, du noir... très noir. Gros coup de coeur !
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Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant.
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Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier.
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Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir !
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Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison.
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Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.
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Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac.
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C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un !
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Un crocodile sur un banc de sable de Peters Elizabeth
Normalement je devrais détester ce genre de petit roman, frolant l'eau de rose et tellement caricatural... mais je pense que c'est justement ça qui me plait dans le personnage si excessif de Amelia Peabody... dévoré d'une traite...
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Sur la pente en contrebas se tenait la Chose sans Nom, immobile et livide à la clarté des étoiles. La pleine lune projetait sur elle une lumière sans ombre. Il n'y avait pas à s'y tromper : c'était bien elle. , je discernais presque le motif des bandelettes qui enserraient sa poitrine. Sa tête, informe, était enveloppée d'une sorte de linceul.
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La vue seule de ce monstre au repos avait de quoi faire frissonner mais lorsqu'il se retourna sans hâte, inexorablement, j'eus le plus grand mal à dompter ma terreur. C'était comme une créature marine sans regard et sans yeux, surgie du fond de l'abîme et qui cherchait sa proie.
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L'indomptable Amelia Peabody, qui fait ici ses premiers pas sur la Terre des Dieux, se laissera-t-elle abuser par les facéties d'une momie somnambule? Saura-t-elle soustraire sa protégée aux entreprises d'un chasseur de dot cynique et langoureux? Parviendra-telle à déjouer les roueries des indigènes ou à surmonter les mirages des sables et à dissiper les mystères qui jalonnent sa route, en digne émule de Sherlock Holmes et d'Indiana Jones?
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Birdman de Mo Hayder
Difficile de dire ce qui m'attire vers les livres de Mo Hayder... J'ai d'ailleurs le même problème avec Jean-Christophe Grangé... je n'aime pas et pourtant, j'ai envie de les lire...
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Greenwich, dans la banlieue de Londres. Cinq cadavres de femmes sont découverts dans un terrain vague, non loin du Dôme du Millénaire. Toutes ont été effroyablement mutilées, selon un étrange rituel...
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L'autopsie révèle une signature commune a ces cinq meurtres, et un premier profil de l'assassin : un maniaque sexuel de la pire espèce, aussitôt surnommé Birdman pour une raison des plus sinistres.
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Tout dévoué à sa tâche et endurci, malgré sa jeunesse, par l'expérience et les drames de sa vie personnelle, l'inspecteur Jack Caffery, chargé de l'enquête, sait que le temps lui est compté pour mettre un terme à cette série de meurtres sadiques. Car l'assassin frappera encore, il le sait. La course contre la montre est engagée... "
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Coup d'essai, coup de maître. " Jamais la formule n'aura été aussi juste. Avec ce premier roman coup de poing, Mo Hayder se hisse d'emblée au rang des plus grands auteurs de thrillers, dans la lignée de Patricia Cornwell et Thomas Harris.
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Saga de Tonino Benacquista
L'un de mes auteurs de polars favoris tout comme Bartlet et Thibert... de l'humour noir...
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Comme les trois mousquetaires, ils sont quatre, embarqués dans une drôle d'aventure : écrire le scénario d'un feuilleton télévisé destiné à occuper l'antenne pendant les heures creuses de la nuit.
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Peu importe l'histoire puisque personne ne la regardera, la saga n'obéit qu'à un seul critère : coûter le moins cher possible en décors, acteurs et tournage.
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Et les quatre scénaristes, que tout sépare, ont été recrutés pour leur seul point commun : ils n'ont pas les moyens d'être exigeants.
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Marco, le narrateur, est quasiment prêt à travailler gratuitement,
Jérôme, le plus jeune, s'est déjà brûlé les ailes dans son rêve de conquérir Hollywood,
Mathilde est une pisse-copie du roman sentimental,
et Louis a connu son heure de gloire à Cinecittà mais il y a longtemps déjà.
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La rencontre des quatre auteurs va pourtant avoir des conséquences inattendues. Puisqu'ils ont toute liberté, à condition d'être économes, ils décident de se faire plaisir et se lancent dans une histoire qui non seulement aura un succès inattendu, mais transformera leur vie, et même, à certains égards, l'ordre du monde.
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Tonino Benacquista qui s'est fait connaître par des romans policiers drôles et inventifs, se livre ici à un exercice de style virtuose qui est à la fois un récit passionnant et un hommage éblouissant aux infinies ressources de la fiction.
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Les croassements de la nuit de Douglas Preston, Lincoln Child,
Pas mon préféré de la série, mais j'aime assez le caractère étrange des romans avec l'inspecteur Pendergast...
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Medicine Creek, un coin paisible du Kansas. Aussi, quand le shérif Hazen découvre le cadavre dépecé d'une inconnue au milieu d'un champ de maïs, il se demande s'il ne rêve pas : le corps est entouré de flèches indiennes y sur lesquelles ont été empalés des corbeaux. Œuvre d'un fou ? Rituel satanique ?
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Il faut le flair de Pendergast, l'agent du FBI, pour comprendre que cette sinistre mise en scène annonce une suite. Qui sème parmi les habitants une épouvante d'autant plus vive qu'il ne fait pas l'ombre d'un doute, pour Pendergast, que le tueur est l'un d'eux...

lundi 21 décembre 2009

menus propos... d'une flemmarde

Bonjour à tous mes amis de blog,
désolée de vous avoir fait faux bond, mais une grosse crise d'asthme avec complications m'a tenue éloignée... encore un peu fatiguée, mais le temps de reprendre pied doucement et je devrais aborder 2010 en forme.
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Côté lecture, juste des thrillers... je pioche dans les réserves... mais je vous en parlerais plus tard...
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"la liseuse" de Gilles Rousset

lundi 7 décembre 2009

- 12% : la rentrée d'hiver sera plus resserrée

Donc moins de livres en janvier... tant mieux s'ils sont plus tentant que ceux de septembre...
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"la liseuse" de Sarah Whitecotton
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Avec 491 romans français et étrangers, la rentrée de janvier et février 2010, à découvrir vendredi dans Livres Hebdo, confirme la tendance à une réduction de la production en littérature.
En janvier et février 2010, 491 romans paraîtront contre 558 pour la même période l’année dernière, soit une réduction de 12% selon notre dossier “Les romans de l’hiver”, à découvrir dans Livres Hebdo le 11 décembre.
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Ces chiffres confirment ainsi la tendance à une réduction de la production en littérature amorcée lors de la dernière rentrée littéraire.
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Dans le domaine français, si le nombre de premiers romans augmente à un an d’intervalle (73 contre 61), le cumul des fictions publiées accuse un net recul de 6,6% avec 324 titres pour début 2010 contre 347 en 2009.
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Alors que l’automne avait vu leur retour en force, les romans étrangers subissent la coupe la plus drastique : 167 romans traduits début 2010, contre 211 en janvier et février 2009, soit une baisse de plus de 20 %.
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dimanche 6 décembre 2009

John Irving - Les rêves des autres

Voilà bien longtemps que je n'avais plus relu un John Irving... Un peu déçue, sur 7 nouvelles seulement 2 que j'ai aimées... et il semble bien que je ne sois pas la seule.
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la première : "les rêves des autres" ... un homme sans rêves, après son divorce, se met a rêver les rêves de ceux qui ont couchés avant lui sur le lit, le fauteuil, etc... jusqu'au lit de ses parents...
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et "Faut-il sauver Piggy Sneed ?" où l'on rencontre la férocité enfantine...
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illustration : "liseuses" de Sophie Fattal

Elles sont sept, ces nouvelles réunies pour la première fois en un volume, contrepoint à une oeuvre romanesque foisonnante.
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Pour sa plus grande joie, le lecteur y retrouvera ce qu'il connaît : la satire du conformisme, l'imagination débridée, le goût du burlesque, les tabous joyeusement pourfendus — cette vitalité hors du commun qui permet à l'auteur de passer indemne par-dessus les gouffres de ses obsessions.
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Mais certains y découvriront aussi, parfois, le récit à mi-voix, la description en demi-teinte, la profondeur et l'humanité du propos qui font ici d'Irving un nouvelliste à l'égal de Katherine Mansfield ou du Joyce des Dublinois.
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ils l'ont lu :
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http://sebastienfritsch.canalblog.com/archives/2008/11/13/11040323.html Pourtant, toutes les nouvelles qui composent ce recueil ne sont pas toutes de la même trempe. Certaines sentent même un peu le fond de tiroir.
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illustration : Quint Buchholz,

samedi 5 décembre 2009

Challenge du premier roman ou C1R 2010



Oyez, Oyez !!! un nouveau challenge vient de naitre, et c'est chez : http://lesmotsdepascale.canalblog.com/archives/2009/12/05/16037167.html
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il s'agit de lire un premier roman, et d'en faire la promotion... et puis de le faire voyager...
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une bonne idée.

vendredi 4 décembre 2009

menus propos... d'une flemmarde

Le père Noël viens tout juste de revenir d'avoir braquer la librairie... tous les livres notés sur ma liste sont maintenant bien au chaud à la maison...

Pauline Delpech - Le sang des tourterelles


lu en partenariat avec livraddict et les éditions http://www.michel-lafon.fr/auteurs/biographie-355,pauline-delpech.html

Un polar historique s'étendant de la fin de la première guerre mondiale au début de la seconde. L'histoire commence sur une exécution en place publique et se termine sur "la nuit de cristal".
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L'écriture me semblait naïve et enfantine au début, et puis quelques termes un peu grandiloquants... mais au fil de la lecture, j'ai supposé que cela était voulu, pour reprendre de genre de littérature populaire de l'époque, dans le genre des "mystères de Paris" ou bien de "Rocambole".
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Finalement assez agréable à lire... et un bon travail de documentation historique.
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On y rencontre des personnages haut en couleur et des lieux pittoresques, tel le bourreau Deibler en humaniste et "profiler", une secte plus ou moins celtique, les lupanars de Paris, la halle aux vins, etc...
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juste un regret, c'est que l'auteur nous emmêne à Saint-Sulpice et son fameux gnomon et sa ligne rose... à moins bien sûr que ce soit un clin d'oeil vers Dan Brown...
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Parmi les personnages rencontrés... Marthe Richard... qui semble tirer les ficelles de l'intrigue... en belle espionne ? mais vu la fin, on peut supposer que nous en saurons plus dans un prochain roman... .
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illustration : "la liseuse" de Charles Dana Gibson.
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Une nouvelle enquête du commissaire Barnabé, vétéran de la Grande Guerre , sur la piste d’un tueur en série qui exécute des enfants selon un étrange rituel.
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Nous sommes en 1938, au lendemain des accords de Munich qui font la part belle à l’Allemagne. Barnabé suit divers suspects dans les cercles d’inspiration celte et nazie, et se débat en même temps dans ses problèmes personnels, le passé qui le hante, son fils Laurent Berry – interné – qui l’obsède, son mariage qui se délite.
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Et le tueur continue de sévir… Barnabé devra poursuivre sa traque jusqu’à Cologne pour tenter de l’arrêter.
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Là-bas, chauffée à blanc par les nazis, la population attaque les magasins juifs et bientôt commence la terrible Nuit de Cristal. Le commissaire parviendra-t-il à ses fins dans cette ambiance barbare ?
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Pauline Delpech est un écrivain et une comédienne française, née en 1981.
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De son vrai nom, Pauline Bidegaray, elle est la belle-fille de Michel Delpech dont elle a pris le nom. Sa mère Geneviève, artiste-peintre a refait sa vie avec le chanteur alors que Pauline avait six mois.
Adolescente, elle a été hospitalisée onze mois pour anorexie, suite à une rupture sentimentale. Elle ne pesait plus que 29 kilos. C'est durant son hospitalisation à Saint-Anne qu'elle décide d'exorciser ses démons par le biais de l'écriture. Elle crée alors le personnage de Barnabé, héros tourmenté de ses trois premiers romans.
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ses autres romans :
Anatole Joseph François Deibler
(né le 29 novembre 1863 à Rennes, décédé le 2 février 1939 à Paris) fut un bourreau français.
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Il est considéré comme le bourreau français le plus celèbre, pour plusieurs raisons. Il a succédé directement à son père au poste d'exécuteur en chef, poste qu'il occupa 40 ans durant.
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Sur une carrière en tout de 54 ans, il participa à l'exécution de 395 criminels dont 299 en tant d'exécuteur en chef.
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Il exerça à une époque où les exécutions étaient publiques et où les médias friands de sensationnalisme et s'equipant de photographes et de caméras firent de lui une sorte de célébrité.
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Il representait une forme d'instution anachroniste, transposant le rituel médiéval du bourreau dans un monde plus moderne ou règnent les automobiles, la technologie et les médias de masse.
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Durant cette période calme, Anatole mène une vie paisible, sous le signe de la modernité. Bien que travaillant avec une machine plus que séculaire, il est un partisan du progrès. Il sera un des premiers Français à obtenir son permis de conduire.
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Il montrera un goût certain pour la mécanique et la photographie. Il va régulièrement au cinéma, au cirque. Il aime cuisiner, et il y réussit, paraît-il, fort bien. Son seul vrai vice, c'est qu'il fume sans arrêt.

À compter de la première exécution qu'il effectua, en 1885, Anatole Deibler conserva une série de carnets d'écolier sur lesquels il nota scrupuleusement chaque exécution à laquelle il avait participé.

Au départ, il ne marquait que la date, le lieu, le nom du condamné et son crime, sommairement relaté, mais le temps passant, il finit par ajouter des détails (temps, heure de l'exécution, jour de la semaine, attitude du condamné lors de son réveil) et à raconter en détail le crime pour lequel on l'avait condamné à mort.

En 1891, il se lança parallèlement dans la rédaction de carnets de condamnations, dans lesquels il marquait toutes les condamnations à mort prononcées annuellement par les jurys français. Un système de croix de couleur permettait de comprendre le sort des condamnés : une croix bleue signifiait la grâce, le texte entier rayé de bleu la cassation du verdict et une croix rouge cerclée de noir l'exécution.

Dans ce dernier cas, Anatole Deibler reproduisait in extenso le contenu du carnet de condamnations dans celui d'exécutions.

Après la mort de Deibler, ces documents furent conservés par sa veuve et sa fille. Cette dernière finit par vendre les carnets à une association de recherches historiques au début des années 80. Ils furent vendus une seconde fois aux enchères, à l'hôtel des ventes Richelieu-Drouot le 5 février 2003, et il dépassèrent la somme record de 100 000 euros T.T.C ! L'acquéreur en était une société spécialisée dans les autographes anciens.

Deibler dans la littérature

Le personnage de Deibler apparaît aussi dans Fantômas, roman écrit en 1911 et le premier d'un cycle consacré au génie du mal créé par Pierre Souvestre et Marcel Allain. Il est en effet, à la fin du récit, chargé de l'exécution du criminel (mais est-ce bien Fantômas qui est guillotiné ?).

Auparavant Deibler avait été cité dans un des articles d'Alphonse Allais.

Deibler est également cité par Léo Malet (dans "l'homme au sang bleu"),

ainsi que dans "Passez moi la joconde" et" faut être logique" de San-Antonio, la série de romans policiers rédigée par Frédéric Dard.

Il apparait aussi, sous la forme d'une apparition spirite dans Discordances de la Cité ardente, de Christian Delcourt.

En dernier, il apparait dans le roman de Michel Folco "Dieu et nous seuls pouvons".En 1663, un nourrisson au nez arraché est découvert à l'entrée d'une abbaye de l'Aveyron. En attendant son adolescence (l'âge où il pourra devenir à son tour moine novice), l'abbé confie l'enfant au couple Coutouly.

Ceux-ci élèvent le petit Justinien Trouvé (Justinien en l'honneur de l'empereur de Byzance qui avait lui aussi le nez coupé, Trouvé parce que c'est un enfant trouvé) comme leur propre enfant.

Justinien devient un gamin intelligent, vif et fort instruit, toutefois, à la puberté, il n'envisage pas avec plaisir de devenir moine. De là, sa vie entière prend un tournant inattendu.

D'aventures en aventures, il se retrouve injustement accusé d'être un bricon rôdant dans le village de Bellerocaille-en-Rouergue et condamné à 20 ans de galères. Mais alors qu'il attend avec angoisse son futur départ pour les galères, son geôlier lui propose un moyen d'obtenir sa grâce...

Bellerocaille n'a alors pas de bourreau et un homme vient d'être condamné à mort pour un crime horrible. Or, malgré une offre généreuse de rémunération, personne dans le village n'a manifesté l'envie d'exécuter l'assassin. Justinien, un peu rétif au départ, finira par se résoudre à cette solution...

Et sous le nom de Justinien Pibrac, il deviendra l'ancêtre fondateur d'une des plus importante lignées de bourreaux de France. En France

Capeluche, bourreau parisien proche des Bourguignons pendant la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons

Les Jouënne, l'une des plus anciennes dynasties de bourreaux (le premier d'entre eux, Nicolas Jouhanne dit “La Justice” bourreau du Pays de Caux en Normandie est déjà cité en 1202)

Les Sanson, célèbre dynastie de bourreaux (de 1688 à 1847)

Charles-André Férey (de 1847 à 1849)

Jean-François Heidenreich (de 1849 à 1872)

Nicolas Roch (de 1872 à 1879)

Louis Deibler (de 1879 à 1899)

Anatole Deibler (de 1899 à 1939), fils du précédent

Jules-Henri Desfourneaux (de 1939 à 1951), cousin du précédent, fut l'exécuteur de La Seconde Guerre Mondiale et de l'Epuration

André Obrecht (de 1951 à 1976), cousin du précédent

Marcel Chevalier (de 1976 à 1981), neveu par alliance du précédent, il ne procéda qu'à deux dernières exécutions chacune en 1977.


Un peu d'Histoire

Etymologiquement, le mot «bourreau » vient de ce que, en une lointaine époque en Alsace-Lorraine, les exécuteurs exerçaient souvent la profession d'équarisseur ou de «bourrelier », qu'on appelait aussi «bourrel ».
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Ce dernier terme subsista et désigna bientôt aussi bien le bourrelier que le bourreau, et également le boucher.
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Au XVIIe siècle, certaines famille s'approprièrent le métier d'exécuteur, et nous verrons que par le jeu des mariages elles s'allièrent toutes entre elles.
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Dans cette corporation et au fil des siècles, en effet, la consanguinité était de règle, la plupart des mariages nécessitant une dispense.
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Pendant longtemps le bourreau fut qualifié d'« opérateur », «maître des basses et des hautes œuvres ».
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Des surnoms multiples lui furent attribués : le «carnassier », «brise-garot », «Jean-Cadavre », «Charlot Cassebras » (allusion au supplice de la roue ).
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Quant au prénom de «Charlot », il vient de la célèbre famille Sanson, bourreaux de père en fils pendant plus d'un siècle (un des surnoms de la guillotine fut la «bascule à Charlot »).
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Jusqu'au XVIIIe siècle, le bourreau et sa famille eurent l'obligation de loger hors les murs de la ville.
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Ces personnages, à la fois «sacrés » et «infâmes », vivaient dans l'ombre. Certes, l'opinion publique était favorable à la peine de mort, mais paradoxalement, et cela à toutes les époques, elle fut toujours hostile au bourreau, seul homme parmi les hommes à avoir le droit, le devoir de tuer, en échange d'un salaire.

mercredi 2 décembre 2009

menus propos... d'une flemmarde

Lu tous vos messages, mais vraiment pas assez en forme pour y répondre aujourd'hui...


je vous souhaite une très bonne soirée en attendant de vous retrouver demain soir... le temps de guérir ce gros rhume...

20 meilleurs livres de l'année


Je commence la journée avec "lire" et son classement annuel... pas vraiment de surprise ni de tentation.
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Dennis Lehane, en polar, que je compte découvrir cette année, vu tout le bien qu'en disent les amis de la blogosphère...
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Paolo Giordano, pour la même raison... et c'est a peut près tout...
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image : http://www.bidulz.com/souris.htm
Comme chaque année, la rédaction de Lire a choisi ses 20 meilleurs livres de l'année.
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Et que le vaste monde poursuive sa course folle, de Colum McCann, est le premier d'entre eux.
Meilleur livre de l'année
Colum McCann Et que le vaste monde poursuive sa course folle ( Belfond) -
Lire la critique et lire une interview
Récit français
Emmanuel Carrère D'autres vies que la mienne (P.O.L.) -
Lire la critique et Voir une interview vidéo
Roman étranger
Philippe Roth Exit le fantôme (Gallimard) -
Lire la critique
Autobiographies ex aequo
Claude Lanzmann Le lièvre de Patagonie (Gallimard) -
Lire la critique
Daniel Cordier Alias Caracalla (Gallimard) -
Lire la critique
Roman français
Dany Laferrière L'énigme du retour (Grasset) -
Lire la critique et Voir une interview vidéo
Polar
Dennis Lehane Un pays à l'aube (Rivages/Thriller) -
Lire la critique
Découverte étrangers
Marilynne Robinson Chez nous ( Actes Sud) -
Lire un extrait
Révélation française
Thierry Hesse Démon (L'Olivier) -
Lire la critique
Premier roman étranger
Paolo Giordano La solitude des nombres premiers (Seuil) -
Lire la critique
Histoire
Yuri Slezkine Le siècle juif (La Découverte) -
Lire la critique
Biographie
Gabriel Garcia Marquez Une vie (Grasset) -
Lire la critique
Roman Gonzo
Tom Robbins Comme la grenouille sur son nénuphar (Gallmeister) -
Lire la critique
Essai critique
Alain Finkielkraut Un coeur intelligent (Stock/Flammarion) -
Lire une interview
Philosophie
François Roustang Le secret de Socrate pour changer la vie (Odile Jacob) -
Lire un extrait et lire notre dossier Socrate
Cuisine
John Dickie Delizia! Une histoire culinaire de l'Italie (Buchet-Chastel)
Nouvelles
Antonio Tabucchi Le temps vieillit vite (Gallimard) -
Lire un entretien
Classique revisité
Alfred Döblin Novembre 1918. Une révolution allemande (Agone) -
Lire la critique
BD
David Prudhomme Rébétiko (Futuropolis) -
Lire la critique
Jeunesse
Anne-Laure Bondoux Le temps des miracles (Bayard Jeunesse) -
Lire la critique
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mardi 1 décembre 2009

Carlos Ruiz Zafon - Le jeu de l'Ange

En cours de lecture...
entre Eugène Sue et Charles Dickens, entre Dumas et Féval, Eco et Calvino, etc... Voilà un peu ce que je viens de lire dans la presse...
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En fait, je n'aime pas trop ce genre de comparaisons, qui m'ont fait lire quelques gros navets...
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Par contre les avis des lecteurs sont plus mitigés. J'en note d'ailleurs quelques uns venant de blogs que je lis assez régulièrement.
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Autre hésitation de ma part, c'est un pavé et en général pas vraiment ce que j'aime le mieux.
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et puis voilà, je l'ai commencé et je n'arrive plus a en sortir le nez... l'atmosphère est sombre comme dans les vieux polars en noir et blanc... lourde, comme dans Eugène Sue, un peu gothique, on imagine très bien Dracula ou Jack l'éventreur se mouvoir dans ses rues tortueuses... et oui on retrouve du Dickens dans l'enfance de David Martin...
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et puis voilà Faust qui s'incarne dans le personnage de l'éditeur...
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et c'est là que j'en suis, j'avoue que je trouve ce roman vraiment passionnant... et comment ne pas se prendre d'affection pour le librairie Sempere et son fils, et le cimetière des livres oubliés, qui n'a pas rêvé de sauver un livre de l'oubli ?...
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je vous laisse, trop envie de connaître la suite... bonne journée à tous
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illustration : "la liseuse" de Rudolf Konopa
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Le jeu de l'Ange de Carlos Ruiz Zafón
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Barcelone, années 1920. David Martin, dix-sept ans, travaille au journal La Voie de l'Industrie. Son existence bascule un soir de crise au journal : il faut trouver de toute urgence un remplaçant au feuilletoniste dominical.
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Sur les conseils de Pedro Vidal, chroniqueur à ses heures, David est choisi. Son feuilleton rencontre un immense succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu'il aime le plus au monde : écrire.
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En plein succès, David accepte l'offre de deux éditeurs peu scrupuleux : produire à un rythme effréné des feuilletons sous pseudonyme.
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Mais après quelques années, à bout de force, David va renoncer. Ses éditeurs lui accordent alors neuf mois pour écrire son propre roman. Celui-ci, boudé par la critique et sabordé par les éditeurs, est un échec.
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David est d'autant plus désespéré que la jeune fille dont il est amoureux depuis toujours - et à laquelle le livre est secrètement dédié - va épouser Pedro Vidal.
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Son ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l'emmener au Cimetière des livres oubliés, où David dépose le sien.
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illustration :Escenario de la rueda de prensa del Gran Teatre del Liceu
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Puis arrive une offre extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose, moyennant cent mille francs, une fortune, de créer un texte fondateur, sorte de nouvelle Bible, " une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués, d'offrir leur âme ".
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Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique du meurtre se met en place autour de David. En vendant sa liberté d'écrivain, aurait-il vendu son âme au diable ?
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Épouvanté et fasciné, David se lance dans une enquête sur ce curieux éditeur, dont les pouvoirs semblent transcender le temps et l'espace.
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Carlos Ruiz Zafón
(né le 25 septembre 1964 à Barcelone) est un auteur espagnol. Ruíz Zafón écrit principalement en castillan. Il habite depuis 1993 à Los Angeles où il écrit des scénarios de films.
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A l'âge de quatorze ans, Carlos Ruiz Zafon écrit son premier roman, une histoire truculente de 500 pages.
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À dix-neuf ans, il choisit pourtant de faire carrière dans la publicité, qu'il quitte rapidement pour se consacrer à son roman El principe de la niebla (Le prince du brouillard, 1993) qui a gagné le prix de la jeunesse d'Edebé en 2000.- wikipédia
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Fils d'un agent d'assurances et d'une mère au foyer, Carlos Ruiz Zafon a passé onze ans chez les jésuites.
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" Avant même d'apprendre à lire et à écrire, je me racontais des histoires. " Dès l'âge de 9 ans, il commence à les coucher sur le papier.
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" Après, j'ai créé une petite maison d'édition avec un copain dont le père tenait une papeterie et possédait cet objet extraordinaire pour nous : une photocopieuse Xerox. "
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Un camarade dessine les jaquettes, un autre s'occupe du " marketing ", c'est une affaire qui marche. " Même les profs nous achetaient notre fanzine ! " Jusqu'à ce que le directeur de l'école y jette un oeil et découvre, horrifié, des histoires à glacer le sang, peuplées d'assassins et de fantômes en tout genre. Censure immédiate.
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Le jeune Carlos ne s'en laisse pas conter et rédige, à 14 ans, un roman victorien de 600 pages.
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" Il faut en passer par là, écrire des centaines de pages qui ne seront jamais lues par personne ", martèle cet admirateur de Charles Dickens et d'Alexandre Dumas, mais aussi de John Dos Passos et de Raymond Chandler.
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Pour vivre de sa plume, il se lance, à 20 ans, dans la publicité, monte vite en grade, devient un créatif convoité.
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" J'ai gagné tellement d'argent que mon père me soupçonnait de frayer avec les narcotrafiquants ! " Mais au fond, la pub, ce n'est pas son truc.
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Le 1er janvier 1992, il se met à écrire pour la jeunesse. " Là encore, j'ai réalisé que ce n'était pas ma voie. " C'est avec son quatrième livre, Marina," un roman hybride, mon préféré ", que l'écrivain s'oriente vers ce qui deviendra sa marque de fabrique : cette veine gothique et mystérieuse qui lui a si bien réussi.
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Et qu'il entretient en collectionnant les dragons sous toutes les formes, des sculptures aux peluches, en passant par la petite broche qu'il arbore sur son beau polo. Zafon aurait-il vraiment le feu sacré ?...http://www.lexpress.fr/culture/livre/qui-est-carlos-ruiz-zafon_785449.html
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ils l'ont lu :
http://www.biblioblog.fr/post/2009/09/16/Le-jeu-de-l-ange-Carlos-Ruiz-Zafon L'abandon ne s'est joué qu'à un fil ténu.... de curiosité.
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http://www.chaplum.com/le-jeu-de-lange-de-carlos-ruiz-zafon-1668/comment-page-2#comment-5561 je n’ai à aucun moment ressenti de longueurs dans le récit, même si je n’ai pas tourné les pages avidement comme pour L’ombre du vent.
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http://petitepom.sosblog.fr/pom-b1/Le-jeu-de-l-Ange-Carlos-Ruiz-Zafon-b1-p59696.htm J’ai aimé l’ambiance de ce roman, l’intrigue est intéressante mais il reste, une fois finie, un sentiment de confusion qui est frustrante.
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http://livresetval.blogspot.com/2009/09/le-jeu-de-lange-carlos-ruiz-zafon.html Une fois ouvert, il est difficile de refermer ce livre. L'intrigue est prenante et j'avais envie d'en savoir toujours plus, de découvrir le fin mot de l'histoire.
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et donc, je rajoute ce livre sur la liste du père Noël...

L'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon
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Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges " marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours.
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Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés.
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L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de milliers.
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Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre du Vent.
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Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s'emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.