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mardi 17 août 2010

9e prix du roman Fnac 2010 : Purge de Sofi Oksanen

en passant chez ActuaLitté... un livre de la rentrée littéraire de septembre me tente...
Deux femmes, un passé oppressant mais commun.
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C'est le premier de la saison, et il laisse augurer une bonne vague pour les éditions Stock qui remportent donc le prix du Roman Fnac.
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« Le 9e Prix du Roman Fnac a été élu parmi une trentaine de romans sélectionnés par un jury composé de près de 900 personnes, adhérents et libraires de la Fnac, qui a lu sur épreuves les ouvrages de la rentrée », raconte l'ancien agitateur public...
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C'est le livre de Sofi Oksanen, auteur née en Finlande en 1977, qui avec Purge, remporte donc l'édition 2010.
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Et si vous souhaitez la voir en vrai, une rencontre avec l’auteur aura lieu le samedi 4 septembre à 16 h à la Fnac Montparnasse (Paris 6e).
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Le livre, quant à lui, sortira le 25 août prochain.
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Purge, c'est une histoire féminine :
En confrontant deux femmes poursuivies par leur passé et l’histoire mystérieuse qui les unit, Sofi Oksanen s’attache à retracer la résistance des femmes estoniennes pendant l’occupation soviétique, leur refus de compromission avec l’ordre établi. Tragédies, trahisons, culpabilité, cris de révolte et visions insolites habitent ce roman virtuose. Par l’enchevêtrement des points de vue, la densité des sujets abordés, la variété des digressions, Sofi Oksanen en renouvelle, de page en page, l’intérêt.
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En 2009, c'est à Yannick Haenel, pour son ouvrage paru chez Gallimard, Jan Karski, que le 8e prix du Roman Fnac avait été décerné. nanen - par Nicolas Gary, le mardi 17 août 2010 à 12h23
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source : http://www.actualitte.com/actualite/20865-sofi-oksanen-prix-roman-fnac.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Actualitt-UnePageDeCaractre+%28Actualitt%C3%A9+-+Une+page+de+caract%C3%A9re%29&utm_content=Google+Reader

jeudi 11 février 2010

Salon du livre 2011 : 5 pays nordiques invités

Exclusif ActuaLitté : Pour son édition 2011 le Salon du livre de Paris mettra à l'honneur les pays nordiques avec non pas un pays invité mais bien 5 pays.

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.La littérature nordique sera représentée par des auteurs en provenance des 5 pays invités d'honneur : la Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et l'Islande.
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Par ailleurs, depuis quelque temps le Salon réfléchit à une nouvelle formule et un déplacement du pavillon 1 de la Porte de Versailles au Grand Palais était envisagé. Rien n'est encore décidé sur ce dernier point et les interrogations sont nombreuses.
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Le Grand Palais poserait en effet quelques problèmes d'organisation en ce qui concerne l'espace et l'accueil. La surface utilisable du Grand Palais serait de 5 000 m². Le pavillon 1 de la Porte de Versailles offre une surface utilisable de 1 500 m². On perdrait donc les 2/3 de la surface actuelle.
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De plus, la logistique du Grand Palais ne permettrait pas d'accueillir autant de visiteurs que celle de Porte de Versailles.
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Pour information, les organisateurs attendent pour l'édition 2010 quelque 220 000 visiteurs uniques (c'est-à-dire qu'une personne venant plusieurs jours au Salon ne compte que pour un visiteur unique).
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Le Salon du Livre 2010 se tiendra au pavillon 1 de la Porte de Versailles du 26 au 31 mars et fera la part belle aux auteurs français.
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de Actualitté - Une page de caractère de Mario
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quelques idées de lecture sur : http://www.bibliosurf.com/spip.php?page=lit&id_mot=312
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J'ai l'intention d'en lire 5 (minimum), choix non fait pour le moment... sauf pour ce qui est de la Suède, en cours de lecture... et vous ?
suède
Danemark,
Andersen,
Blixen,
Søren Kierkegaard
Knut Hamsun,
Sigrid Undset (1882-1949) - Prix Nobel en 1928
Cora Sandel (1880-1974)
Jens Bjørneboe (1920-1976)
Tarjei Vesaas (1897-1970)
Arthur Omre (1887-1967)
Finlande
Islande.

dimanche 12 juillet 2009

Arto Paasilinna - Les dix femmes de l'ingénieur Rauno Rämekorpi

Enfin terminé ! il ne se passe pas grand chose dans ce roman, dit burlesque et rabelaisien... très ennuyeux...
Autant j'ai aimé ses premiers livres, mais voilà, cela fait le troisième roman que je trouve plus que moyen... et franchement celui-ci est le pire de tous...
Je pense que je vais enlever l'auteur de ma liste et l'envoyer au paradis des auteurs périmés...

enfin, j'aurai tout de même appris que "heuses" veut ditre "bottes" en ancien français...

Rauno Rämekorpi, un riche industriel finlandais, fête ses soixantes ans.

Comme le veut la coutume, les invités ont afflué chez le héros du jour les bras chargés de cadeaux et de fleurs.
Mais Mme Rämekorpi est allergique au pollen et Rauno se voit donc prié, à peine le dernier convive parti, de convoyer les fleurs à la décharge sans même prendre la peine d'ôter sa queue-de-pie.
En chemin, l'heureux sexagénaire a soudain une bien meilleure idée : il offrira les bouquets à ses nombreuses maîtresses.
Commence alors une tournée qui va mener ce noceur impénitent d'une alcôve à l'autre dans un déluge de libations et de bonne chère.
Hilares, nous suivons les drôles de péripéties de ce vieux séducteur et de ses décapantes compagnes.
Le succès est tel que Rauno décide de réitérer sa généreuse virée à l'occasion des fêtes de fin d'année. Mais le vent semble entre-temps avoir tourné pour notre don Juan déguisé en Père Noël...
Une farce aux accents rabelaisiens, une réjouissante galerie de portraits de femmes victimes d'un héros qu'on adorera détester !

illustration : "la lectrice" de Yoav Bachan

dimanche 13 juillet 2008

Arto Paasilinna : Le Cantique de l'apocalypse joyeuse

livre de chevet


Planète Terre, XXIe siècle.
La fin du monde approche, le chaos est partout.
Alors que l'économie s'effondre, le pétrole vient à manquer, les communications sont coupées, les villes croulent sous les déchets et la famine s'étend, aggravée par l'explosion d'une centrale nucléaire russe.
Des hordes de miséreux sillonnent les continents.
La troisième guerre mondiale est sur le point d'éclater...
Pourtant, quelque part au fin fond des forêts du Kainuu, dans l'Est de la Finlande, un étrange havre de paix et de prospérité demeure.
C'est là que, quelques années plus tôt, au seuil de la mort, un vieux communiste militant, grand bouffeur de curés, a chargé son petit-fils Eemeli Toropainen de construire sur ses terres, pour le rachat de son âme, une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIe siècle.
Autour d'elle, une communauté de joyeux et délirants Finlandais s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres et la vie en autarcie, loin d'un monde en déconfiture.
Avec l'humour qu'on lui connaît, Arto Paasilinna plaide pour un certain retour au bon sens paysan, à une vie plus simple et plus proche de la nature, loin des diktats de la société de consommation.


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Écrivain finlandaisNé en 1942, à Kittilä (Laponie), Arto Paasilinna a d’abord été bûcheron et d'ouvrier agricole, avant de reprendre des études et de devenir journaliste au quotidien régional Lapin Kansa (Le Peuple Lapon).
« Au fin fond de la forêt, façon de parler, Paasilinna est né dans un camion, à Kittilä parce qu'il faut bien que les camions s'arrêtent, en 1942, en plein exode de sa région d'origine, Petsamo, au bord de l'océan Arctique, un accès maritime que la Finlande céda l'année suivante à l'URSS après avoir perdu la guerre d'Hiver et la guerre de Continuation.
La famille est chassée vers la Norvège, puis par la Norvège en Suède et par la Suède en Laponie finlandaise quand c'étaient les Allemands qu'il fallait fuir : "J'ai connu quatre Etats différents dans ma prime jeunesse. La fuite est devenue une constante dans mes récits, mais il y a quelque chose de positif dans la fuite, si avant il y a eu combat." (...)
La famille Paasilinna se fixe à la fin de son exode à Tervola, en Ostrobotnie (Pohjanmma, en finnois où même les noms de lieu ne se ressemblent pas), où on lui attribue une terre, avec pour tout bagage, un sisu gros comme ça.
On dit "la famille Paasilinna", pour simplifier, mais c'est un nom inventé, inventé par le père d'Arto qui s'était fâché avec ses parents au point de changer de nom, de Gullsten ("pierre dorée" en suédois) en Paasilinna ("forteresse de pierre" en finnois).
Le nom n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, et, depuis le début de ce septembre 2003, se dresse sur une place de Tervola un monument de lourdes pierres de trois mètres de haut, simple granit poli, avec, à l'intérieur, comme un coeur qui bat un caillou rapporté du nord, en l'honneur des Paasilinna.
Des sept frères et soeurs, quatre sont écrivains (dont un député européen), les autres sont médecin, acteur et professeur. » (extrait d’un article de Jean-Baptiste Harang, Libération 18 septembre 2003)
C’est à partir de 1975 qu’il commence à écrire, de la poésie, des romans et des scenarii.
Son œuvre connaît un grand succès tant en Finlande qu’à l’étranger. Il a publié une trentaine de livres, traduits dans une trentaine de langues« Arto Paasilinna est originaire du cercle polaire. Il ressemble de plusieurs façons à ses personnages.
L'art de cet écrivain autodidacte, qui a développe un serre spécifique pour les circonstances arctiques, est caractérisé par les circonstances arctiques : par des toundras, par des rennes, par des Lapons et des lacs ainsi que par des forêts immenses.
Cet écrivain qui n'aime pas les photographes et qui ne parle aucune langue étrangère est capable de faire rire toute l'Europe par son art qui a une dimension secrètement chamanique.
Cet ancien bûcheron n'est pas cependant un rousseauiste qui voudrait marcher à quatre pattes et manger de l'herbe.
Comme Voltaire il se lutte contre le fanatisme et la superstition de ses contemporains - fanatisme et superstition qui se sont cette fois-ci déguisées en valeurs matérialistes et technologiques de l'époque moderne. » (info-Finlande)« C’est justement à cause de son prosaïsme que les Français on appris à aimer Arto Paasilinna.
Nullement à cause du rire. Ses comédies mettent en scènes une inculture attrayante et exotique.
Le langage gestuel peu développé, la franche paresse sociale et le laconisme des Finlandais de Paasilinna séduisent les Français, toujours obligés dans leur relations d’afficher leur statut et leur sociabilité. » (Putte Wilhelmsson, Centre d’information de la littérature finlandaise)
« Malgré une paternité revendiquée, un air de famille indiscutable et l'exercice incontesté du droit d'auteur, Arto Paasilinna ne ressemble pas à ses livres et réciproquement.
Les romans sont drôles, légers, iconoclastes, picaresques, rabelaisiens et marcelaimés, déconcertants et jubilatoires, aussi torchés que leurs personnages, en un mot, ils sont finnois. Ils sont traduits en trente-six langues.
Arto Paasilinna est bourru, taciturne, las et professionnel, costaud, en un mot, il est finlandais et ne parle que le finnois. (...) Arto Paasilinna a le sisu.
Il est trop vieux pour ses livres, c'est aussi pour cela qu'il ne leur ressemble plus, du moins à ceux qu'on nous propose en français, il n'y est pour rien, la faute aux éditeurs (les huit romans en français de Paasilinna sont publiés chez Denoël) qui attendent des dix, quinze ou vingt ans avant de les traduire. (...)
Déjà, en 1989, lorsque parut en français l'emblématique et merveilleux Lièvre de Vatanen, il avait déjà quinze ans d'âge (en finnois, le lièvre était celui de Jäniksen, mais Ari Vatanen, qui, lui, ne boit que du lait, était alors au faîte de sa gloire automobile, il est aujourd'hui député européen). Il s'en vendit plus en France qu'en Finlande.
Et ce décalage ne fait que s'aggraver puisque Paasilinna publie un livre par an à Helsinki, et Denoël en met sur le marché francophone un nouveau (ancien) tous les deux ans. » (extrait d’un article de Jean-Baptiste Harang, Libération 18 septembre 2003)


source : http://www.bibliomonde.com/auteur/arto-paasilinna-759.html
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Note :
Fan de Paasilinna, je me suis précipitée pour acheter son dernier roman... toujours de belles trouvailles, mais nettement moins réjouissant que ces précédents romans... un peu déçue tout de même.

samedi 28 juin 2008

Arto Paasilinna : Le Cantique de l'apocalypse joyeuse

Envie de lire
nouveauté chez Denoël


Planète Terre, XXIe siècle.
La fin du monde approche, le chaos est partout.
Alors que l'économie s'effondre, le pétrole vient à manquer, les communications sont coupées, les villes croulent sous les déchets et la famine s'étend, aggravée par l'explosion d'une centrale nucléaire russe.
Des hordes de miséreux sillonnent les continents. La troisième guerre mondiale est sur le point d'éclater...
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Pourtant, quelque part au fin fond des forêts du Kainuu, dans l'Est de la Finlande, un étrange havre de paix et de prospérité demeure.
C'est là que, quelques années plus tôt, au seuil de la mort, un vieux communiste militant, grand bouffeur de curés, a chargé son petit-fils Eemeli Toropainen de construire sur ses terres, pour le rachat de son âme, une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIe siècle.
Autour d'elle, une communauté de joyeux et délirants Finlandais s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres et la vie en autarcie, loin d'un monde en déconfiture.
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Avec l'humour qu'on lui connaît, Arto Paasilinna plaide pour un certain retour au bon sens paysan, à une vie plus simple et plus proche de la nature, loin des diktats de la société de consommation.
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quelques titres
Lièvre de Vatanen (Le)
Il est l’auteur de nombreux romans et nouvelles qui ont été traduits en plus de 20 langues.
Il écrit aussi pour le cinéma, la radio et la télévision. Paasilinna est, avec Mika Waltari, un des écrivains finlandais actuels les plus connus dans le monde.
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éditeur :
http://www.denoel.fr/Denoel/collections/romans.jsp
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Note :
Fan de cet auteur... toujours de très bon moment de lecture... rajouté d'urgence sur ma liste.