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jeudi 11 novembre 2010

le jeudi c'est citation...

Une idée de Chiffonnette !
(Extrait de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur - Lectures pour tous)
(illustration : marie-emotion.com)

Pierre Dumayet est né le 24 février 1923 à Houdan dans les Yvelines. Licencié de philosophie et amoureux de la littérature, il souhaite à l’origine devenir pharmacien. il apprend le journalisme en travaillant à la radio dès 1946 pour un magazine littéraire qu’il anime avec Pierre Desgraupes : un collaborateur qui partage sa vision d’un journalisme indépendant et exigeant et avec qui plus tard il conçoit plusieurs émissions pour la télévision. Il participe à cette époque aux balbutiements de la télévision et fait figure de pionnier. Il travaille en effet sur le premier journal télévisé de l’ORTF, le 29 juin 1949 présenté par Pierre Sabbagh aux cotés de Jean-Marie Coldefy Pierre Tchernia, Georges de Caunes. Pendant l’été 1950, Claude Barma réalise le tout premier feuilleton de la télévision française : l’Agence Nostradamus lequel sera diffusée dès le 9 octobre 1950. Pierre Dumayet écrit les dialogues des 10 épisodes que compte le feuilleton. Avec Pierre Desgraupes il collabore pendant quinze ans à la réalisation et la présentation de « Lecture pour tous » : introduisant ainsi la littérature à la télévision, l’émission française à la plus longue durée de vie (1953-1968), initiée par Jean d’Arcy, directeur des programmes et diffusée la première fois le 27 Mars 1953. Il est scénariste, producteur et coproducteur de multiples émissions notamment, En votre âme et conscience également avec Pierre Desgraupes en 1954 et Cinq colonnes à la une (1958-1968), une émission d’information créée selon ses dires en réaction à la mainmise de Charles de Gaulle sur la télévision de cette époque. Il est également l’auteur de nombreuses émissions comme Le Temps de lire (1970), Cent questions derrière un miroir, Des milliers de livres écrits à la main (1975). Il s’illustre au cours de sa carrière en interviewant d’importantes figures du vingtième siècle comme Ionesco, Claude Levi Strauss, Jean Cocteau, le Général Massu, Jorge Luis Borges, Robert Badinter ou encore Louis Ferdinand Céline.

mercredi 11 novembre 2009

raisons de lire... quelques citations...

Si vous en connaissez d'autres... tout comme les images sur la lecture, bienvenus ici...
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Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout.Victor Hugo
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Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe.Jules Renard
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Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers Horace
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Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.Danniel Pennac
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Ecrire : la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage.Jean Rostand
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Un bon livre est celui qu'on retrouve toujours plein après l'avoir vidé.Jacques Deval
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Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l'écrit et celui qui le lit.Jacques SaloméIl
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faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres.Eugène Ionesco
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J'ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot...Honoré de Balzac
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Lire, c'est emprunter ; en tirer profit, c'est rembourser sa dette.Georg Christoph Lichtenberg
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Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut.Cicéron
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Un livre est un outil de liberté.Jean GuéhennoIl
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semble que le goût des livres croisse avec l'intelligence.Marcel Proust
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Qui veut se connaître, qu'il ouvre un livre.Jean Paulhan
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C'est écrire qui est le véritable plaisir ; être lu n'est qu'un plaisir superficiel.Virginia Woolf
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illustration : de Deborah DeWit Marchant

mercredi 3 décembre 2008

dimanche 30 novembre 2008

citation

"En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres."
André Maurois

illustration : Christopher Stott

vendredi 28 novembre 2008

Paul Auster - Brooklyn follies

début de lecture... assez différent de ce que j'ai lu de Auster jusqu'à présent, mais bien écrit et agréable...
citation :
"la lecture était ma liberté et mon réconfort, ma consolation, mon stimulant favori : lire pour le pur plaisir de lire, pour ce beau calme qui vous entoure quand vous entendez dans votre tête résonner les mots d'un auteur."- Paul Auster (brooklyn follies)


Nathan Glass a soixante ans.
Une longue carrière dans une compagnie d’assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude ne l’empêchent pas d’aborder le dernier versant de sa vie avec sérénité.
Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d’écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu’il a croisés, rencontrés ou aimés.
Un matin de printemps de l’an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C’est ensemble qu’ils vont poursuivre le rêve d’une vie meilleure à l’hôtel Existence…
Un roman chaleureux, où les personnages choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses – mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?


Extrait :
Je cherchais un endroit tranquille où mourir.
Quelqu'un me conseilla Brooklyn et, dès le lendemain matin, je m'y rendis de Westchester afin de reconnaître le terrain. Il y avait cinquante-six ans que je n'étais pas revenu là, et je ne me souvenais de rien.
Je n'avais que trois ans lorsque mes parents avaient quitté la ville, et pourtant je m'aperçus que je retournais d'instinct au quartier que nous avions habité, à la manière d'un chien blessé qui se traîne vers le lieu de sa naissance.
Un agent immobilier du coin me fit visiter six ou sept appartements dans des maisons de pierre brune et à la fin de l'après-midi j'avais loué un trois-pièces avec jardin dans la Première Rue, non loin de Prospect Park.
J'ignorais tout de mes voisin et ça m'était bien égal. Tous travaillaient de neuf à dix-sept heures, aucun n'avait d'enfants et l'immeuble serait donc relativement silencieux.
Plus qu'à tout autre chose, c'était à ceci que j'aspirais. Une fin silencieuse à ma vie triste et ridicule.
voir autres nouveautés chez l'éditeur : http://www.actes-sud.fr/
illustration : la liseuse de Ivan G. Olinsky