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vendredi 8 octobre 2010

pour changer des livres... the amazing challenge cinemania

Bonjour tout le monde,
Pas eu beaucoup de temps aujourd'hui, plus gros rhum, donc grosse crise de flemme...
Suis juste passée voir la boîte à mails et voir vite fait vos blogs...

repéré un challenge chez Babadiaries


Le but, c'est simple : voir un certain nombre de films du top 100 des films de Cinémania (la dvdthèque virtuelle de Seriebox).

Il y a également des mini-challenges par genre pour ceux qui n'auraient pas beaucoup de films intéressants encore à voir dans la liste des 100. Ainsi les fans de SF, policier ou comédie par exemple vont pouvoir s'éclater à remplir les listes de 50 films proposés.

Plus d'infos ici :

http://www.seriebox.com/forum/viewtopic.php?id=837

Voir la liste des films directement chez elle...

dimanche 21 février 2010

menus propos, bric à brac, visites et recette de cuisine...

bonjour à tous,
aujourd'hui pas de tentateurs, ou des livres dont j'ai déjà parlé et puis j'avais le compte-rendu sur "Americana" de Don DeLillo a faire...
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la lecture de "La Princesse des glaces" de Camilla Läckberg se poursuit doucement... sans grand entrain, je pense que je ferai l'impasse sur "Le prédicateur"... un auteur de moins sur mes listes...
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Ce soir une recette de cuisine que j'ai enregistrée sur les foodies... que les curieux et les gourmands aillent voir en fin d'article... super bon, et il en reste pour demain...
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"la liseuse" d’Erika Takacs, (Lali )
a noter que Lali nous a gâtés avec sa série "Objets inanimés, avez-vous donc une âme"
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Jeux et challenges...
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Le blog du rad a thon pour la suite des aventures (comme les photos, les compte rendus, tout ça tout ça).
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Je n'ai pas eu le temps d'y participer, une autre fois peut-être... mais je vais suivre l'actualité du blog et je me suis inscrite sur le site facebook...

de Les Lectures de Julien Bilan 2009 ,
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bien aimé cette image... mais pas eu le temps de visiter complètement son site... prévu pour demain.
zani-mots - 34
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dans ma blogosphère il y a aussi des dessinateurs, Monsieur Kiki est l'un de mes favoris... superbes...







Revue de presse

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Polar, Réédité dans la maison du Poulpe, un roman raciste de François Brigneau, ex-milicien et journaliste d’extrême droite, suscite l’émoi. Didier Daeninckx mène la fronde.
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La Baleine traverse une crise. La maison d’édition, née en 1995 en même temps que son héros emblématique Gabriel Lecouvreur, alias le Poulpe, infatigable pourfendeur de fachos, se trouve sous le coup d’une bagarre féroce opposant la direction à ses auteurs.
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A l’origine de la fâcherie, un roman écrit en 1948 par François Brigneau et que le patron de Baleine, Jean-François Platet, réédite ces jours-ci.
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Il se trouve que le Brigneau en question, 92 printemps au compteur, de son vrai nom Emmanuel Allot, est un plumitif dont l’abondante production a fait le bonheur de la quasi-totalité des journaux d’extrême droite de l’après-guerre, à commencer par Minute dont il fut un des fondateurs.
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Editorialiste à l’antisémitisme maintes fois condamné, Brigneau est également l’auteur d’une pléthore d’ouvrages où il ne tarit pas de louanges sur, entre autres, Pétain, Mussolini, Faurisson, Mgr Lefebvre ou Brasillach - dont il prétend avoir été le secrétaire en prison.
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Fresnes. Par le fait, Brigneau s’était engagé dans la Milice le 6 juin 1944, probablement pour botter le cul des Alliés fraîchement débarqués, ce qui lui a valu un séjour à Fresnes à la Libération. Il en sort manifestement intact puisqu’il entame illico sa longue carrière de polémiste dans Paroles françaises.
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En chemin, il fait un détour par la case polar aux Editions Froissard, dont les heures de gloire coïncident avec la réédition de Blondin et Céline.
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C’est un de ses romans, Paul Monopaul, retitré Faut toutes les buter !, qui débarque dans le catalogue Baleine.
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L’encre sur les pages n’est pas encore sèche que Didier Daeninckx, pas le dernier à débusquer le faf y compris parmi ses amis, fait tourner une pétition auprès des auteurs de la maison les invitant, sur son exemple, à en claquer la porte illico.
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Extraits : «J’ai publié à Baleine, qui s’est construite sur une prise de parole antifasciste. […] Ce n’est pas pour accepter de figurer dans une décharge, ce que sont à mes yeux devenues les éditions Baleine après avoir mis l’ex-milicien Brigneau à leur catalogue […].
Je romps donc à ce jour toute relation avec les éditions Baleine.»
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Depuis, une pétition a été signée par une vingtaine d’auteurs (dont Patrick Raynal, Maud Tabachnik, Chantal Montellier, Romain Slocombe, Claude Mesplède) demandant «le retrait immédiat de leur nom et de leurs œuvres du catalogue des éditions Baleine».
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Didier Daeninckx argumente :«La publication de ce roman est absurde, elle bafoue l’histoire de cette maison d’édition. Tout le monde y perdra : Baleine, Platet, les auteurs. Le seul gagnant, ce sera Brigneau.»
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Jean-François Platet, lui, plaide la qualité du texte. «Il y a longtemps que j’aime ce roman que je trouve drôle, passionnant, et pionnier dans l’histoire du polar avec cette langue argotique formidable. J’ai essayé plusieurs fois de le publier, en vain. Quand Baleine était encore sous la tutelle du Seuil, Denis Jambar, le patron, s’y était opposé. Aujourd’hui que le livre est là, je continue à défendre le texte. Le reste ne m’intéresse pas. Et puis, ce n’est pas moi qui ai mis le bordel.»
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Autrement dit, c’est Daeninckx. Le même qui, voici plus de dix ans, s’était fâché avec d’autres auteurs, de gauche, qu’il accusait de révisionnisme. Pas très convaincant. Quant à la suite, si certains auteurs veulent quitter Baleine, ça se paiera… «Il y a des contrats d’édition signés, prévient Platet. Ça se réglera par lettres recommandées et avocats interposés.»
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«crouïas». Alors que Baleine commençait à se remettre d’une longue période de flottement, reprenant notamment la collection endormie du Poulpe, la publication d’un roman de Brigneau en vaut-elle la chandelle ?
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La réponse, c’est bien le comble, est non.
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Cette truculence que vante Platet sent atrocement le faisandé. Le premier chapitre est un festival de «crouïas», «bicots», «arbis» et autres «il ne trouvait plus ses mots en français.
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Alors, il a commencé à postillonner en macaque», le tout en moins de quinze pages. Quand Brigneau change de registre, c’est pour décrire un monde d’hommes, de vrais, qui traficotaient pendant l’Occupation et détroussaient plus tard les collabos, qui culbutent les bourgeoises en fleur avant de leur coller des mandales et qui assassinent de sang-froid qui leur plaît, histoire de relancer l’intrigue, enlisée depuis longtemps dans la médiocrité.
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Autrement dit, c’est vieux, un peu bête et pas bien écrit.
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Bien sûr, on trouvera toujours des nostalgiques pour invoquer les grands anciens. Les Simonin, Malet, Blondin, Helena, voire ADG dont il n’est pas difficile de trouver dans certains de leurs romans des signes extérieurs de racisme d’époque.
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Parfois, c’était pour rire, et parfois, même si l’on en rit, c’était du sérieux. Sauf que ces gens avaient un talent, ce qui les rendait du reste si agaçants. Ce n’est pas le cas de Brigneau, dont l’argot à marche forcée fait l’effet d’une boule puante : incommodant et pas drôle.
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Pour rester dans le registre de la farce douteuse, il n’est pas impossible, même s’il s’en défend, que Jean-François Platet ait juste eu envie de faire parler des éditions Baleine. On verra si c’est réussi.
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Jean-Bernard Pouy, auteur du premier Poulpe, résume la situation : «Après tout ce qu’on a fait, ça me ferait un peu ch… de m’en aller. Au fond, ce n’est pas à nous de partir, c’est à Brignaud de vider les lieux». - Par BRUNO ICHER
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Moment cinéma
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Le cinéaste, toujours assigné à résidence en Suisse, a été récompensé à Berlin pour son thriller «The ghost writer». Le drame turc «Miel» a été couronné de l'Ours d'or.
Un drame turc, «Miel» a été couronné de l’Ours d’or samedi soir à la 60e Berlinale où Roman Polanski a obtenu l’Ours d’argent du meilleur réalisateur pour son thriller «The ghost writer».
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«Miel», réalisé par Semih Kaplanoglu, est le portrait d’un enfant initié aux mystères de la nature par un père apiculteur.
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«Je suis sûr que Roman sera très heureux», a affirmé le producteur de Polanski, Alain Sarde, en recevant le prix à la place du cinéaste âgé de 76 ans, assigné à résidence en Suisse.
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«Je déplore qu’il ne soit pas avec nous ce soir, mais il m’avait dit qu’il ne viendrait pas de toute façon, car la dernière fois qu’il est allé à un festival, il s’est retrouvé en prison», a-t-il ironisé.
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Roman Polanski a été arrêté le 26 septembre, à son arrivée à l’aéroport de Zurich alors qu’il se rendait au festival de cinéma de la ville, sur mandat de la justice américaine qui le recherche pour des «relations sexuelles illégales» avec une mineure en 1977.
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Il est depuis assigné à résidence dans son chalet de Gstaad, en attente d’une éventuelle extradition vers les Etats-Unis.
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L’auteur de «Chinatown» et «Rosemary’s baby» a été primé pour son thriller «The ghost writer» tiré d’un roman de Robert Harris, où Ewan McGregor campe le «nègre» littéraire d’un ex-Premier ministre britannique inspiré par Tony Blair et interprété par Pierce Brosnan.
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La comédienne japonaise Shinobu Terajima, 37 ans, a remporté l’Ours d’argent de la meilleure actrice pour son rôle d’épouse martyre d’un soldat atrocement mutilé dans «Caterpillar» de Koji Wakamatsu.
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De son côté le tandem russe formé par Grigori Dobrygin, 23 ans et Serguei Pouskepalis, 43 ans, ont remporté ex-aequo l’Ours d’argent du meilleur acteur dans «How I ended this summer», un thriller arctique d’Alexei Popogrebsky. - (Source AFP)
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Côté cuisine

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temps de cuisson : 30mn,
facile
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Ingrédients (6 personnes):
1 poulet bien en chair,
6 tomates,(ou 1 boite de tomates pelées)
3 piments verts
100g de champignons
2 poivrons
125g de jambon de Bayonne
1 petite boite de concentré de tomates
farine, sel, poivre
vin blanc
accompagnement : riz
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Préparation:
Découpez le poulet, salez, poivrez et farinez les morceaux,
pelez les tomates et les poivrons, les couper,
Emincez les champignons
coupez le jambon en dès
Dans une cocotte en fonte frottée d'ail, faites dorer les morceaux de poulet dans un peu d'huile/et/beurre, ou mieux de la graisse d'oie, - réservez...
faites dorer le jambon et les poivrons, rajouter les champignons, puis les tomates, - réservez
dans la cocotte vide, faire fondre le concentré de tomate et déglacez avec le vin blanc. Laissez cuire jusqu'au 1er bouillon, puis rajoutez tous les ingrédients.
Cuire à feu couvert pendant 30mn
faire réduire la sauce pour en naper le poulet. (ou faire un roux, c'est plus onctueux)
et servir avec du riz (ou autre chose)
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j'utilise la même recette de basquaise pour faire du lapin ou de la dinde,
et surtout du thon, mais un autre poisson fait aussi bien l'affaire.
image empruntée a laplancha.monempire.net

vendredi 13 novembre 2009

du livre à l'écran : des fleurs pour Algernon

en lisant Actualitté - Une page de caractère ... souvenir de lecture...
Will Smith dans Des fleurs pour Algernon, nouveau film
L'acteur Will Smith se spécialiserait-il dans les adaptations de films tirés de grands classiques de la SF ?
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Après I Robot, ou Je suis une légende, voilà qu'un nouveau roman, daté de 1959 et publié finalement en 1966 et écrit par Daniel Keyes s'inscrira à son palmarès : Des fleurs pour Algernon.
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Pour le moment, on ne parle que de rumeurs : Will incarnerait Charlie Gordon, jeune handicapé mental qui dans le contexte d'une expérience scientifique va devenir un génie.
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L'opération dont Charlie sera le cobaye vise à accroître son intelligence et va sacrément bien réussir.
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Cependant, un petit souci se pose : Algernon, la souris qui a servi avant lui de cobaye a en effet vu ses facultés mentales décuplées, mais elle devient progressivement de plus en plus bête.
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Une série télé était apparue en 2000 ainsi qu'un film, en 1968, baptisé Charlie, qui valut à Cliff Robertson un Oscar du meilleur acteur, en 1969.
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En outre, l'histoire de Daniel a également connu de nombreuses adaptations, tant au théâtre qu'à la radio. Ce tournage serait pris en charge par Sony Pictures et le studio de Smith, Overbrook Entertainment. Polsky Films serait également de la partie.
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Plusieurs magazines sur le net estiment que de mettre une telle vedette dans le rôle principal serait une grave erreur et nuirait à la réalisation.On attend, nous, la confirmation... Une chronique plutôt élogieuse du livre est à découvrir à cette adresse. - de clements@actualitte.com (Clément S.)
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Des fleurs pour Algernon
(Flowers for Algernon en version originale)
est une nouvelle ainsi qu'un roman de science-fiction, écrits par Daniel Keyes.
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La nouvelle a été publiée en 1959 et a remporté le prix Hugo de la meilleure nouvelle courte en 1960.
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Le roman a été publié en 1966 et a obtenu le prix Nebula du meilleur roman la même année.
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Intimité du journal

La forme littéraire du journal intime était le meilleur choix esthétique possible pour ce roman qui est d'abord le tableau dramatique d'un individu confronté à l'énigme de sa propre double identité.
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S'il n'est d'abord qu'un outil de travail médical imposé à Charlie Gordon par les professeurs Nemur et Strauss pour leur permettre de suivre l'évolution de son QI, Charlie finit par se l'approprier totalement et s'en sert de miroir et de confident.
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L'évolution intellectuelle de Charlie se manifeste aussi bien dans le contenu de plus en plus élaboré du journal que dans l'évolution même de sa maîtrise orthographique et grammaticale de la langue.
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Le lecteur lira les premiers "comptes rendu" de Charlie cousus de fautes et écrits de manière quasiment phonétique et se rendra compte stylistiquement de l'évolution du personnage.
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La tournure tragique du récit n'apparaîtra qu'à la fin du roman, lorsque Charlie perdra peu à peu ses facultés mentales et ne pourra par conséquent plus lire et comprendre son propre journal intime, véritable mémoire de son autre Moi devenu à jamais inaccessible.
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Intelligence à double sens
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Le développement du QI de Charlie Gordon a des conséquences évidentes d'un point de vue cognitif.
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Charlie assimile rapidement tout ce qu'il lit : il apprend avec une aisance incroyable de nombreuses langues étrangères, il est capable de débattre conceptuellement avec des professeurs d'Université spécialistes dans leurs domaines, se met à composer un concerto pour piano, etc.
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Mais Daniel Keyes étend également les facultés de Charlie dans le sens d'un approfondissement réflexif de la structure psychologique du Moi et dans le décodage psychanalytique des manifestations de l'inconscient : rêves, souvenirs censurés, actes manqués.
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Charlie Gordon va ainsi se servir de ses nouvelles facultés mentales pour explorer la vie antérieure de son double attardé mental afin d'en reconstituer le parcours existentiel et d'en découvrir les traumatismes. L'auteur fera d'ailleurs un usage plus qu'insistant des différents traumatismes psychanalytiques vécus par le petit Charlie Gordon dans sa cellule familiale, entre une mère honteuse d'avoir donné le jour à un dégénéré et un père protecteur mais faible.
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L'intelligence est également l'enjeu d'un autre combat pour le nouveau Charlie Gordon : faire comprendre aux deux professeurs Nemur et Strauss que le premier Charlie Gordon, l'attardé mental au QI inférieur à 70, était une "personne" à part entière et non pas un semi-être humain heureusement ramené dans le cercle de l'humanité par les bienfaits de la science.
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C'est la prise de conscience du mépris des deux scientifiques pour son ancien Moi dégénéré qui empêche Charlie de leur témoigner toute sa reconnaissance. Il n'est pas simplement le surhomme de demain, né d'un laboratoire de recherche en neurobiologie, il aspire à la reconnaissance sans aucune restriction de toute forme de vie humaine. De plus, on peut constater qu'il y a un rapport évident entre l'incrédulité de Charlie (retardé) qui est comparé à un innocent au sens religieux et "diabolique" en "surhomme".
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Place de l'amitié

Daniel Keyes suggère dans son roman un étonnant rapport géométrique entre l'amitié et l'intelligence obsédée par elle-même : les témoignages d'amitié sincère que reçoit Charlie semblent être inversement proportionnels à son degré d'intelligence.
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C'est le lancinant constat que fait Charlie Gordon pendant toute son évolution mentale : « Quand j'étais arriéré, j'avais des tas d'amis. Maintenant, je n'en ai pas un. » (p. 204).
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Le lecteur se rend compte à la fin du roman que les vrais amis de Charlie sont ceux qui, au départ, se moquaient le plus de lui et de sa gaucherie : ses collègues de la boulangerie qui l'accueilleront à bras ouvert lorsqu'il aura régressé.
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Charlie Gordon se rend compte que "bête" ou "intelligent", il est soumis à la même soif d'affection et d'amour. Mais cette affection et cet amour, il a beaucoup de mal à les trouver quand son QI dépasse celui de la moyenne des gens qu'il rencontre.
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Il nourrit une certaine arrogance face à des gens cultivés qu'il trouve finalement peu intelligents, et ne réussit même plus à comprendre leur fonctionnement psychologique et social tellement il est centré sur lui-même.
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Son plus gros problème reste cependant cette énigme qu'il est devenu à lui-même et qui devient une obsession, le conduisant presque au stade de la folie schizophrénique, persuadé qu'il est sans cesse observé par l'autre Charlie, l'arriéré. - wikipédia

jeudi 12 novembre 2009

John Buchan - Les 39 marches

souvenir de lecture et programme de ce soir... sur Arte...
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Film d'espionnage
Date de diffusion : jeudi 12 novembre
Horaire : 20:45 - Durée : 1h25
Acteur : Madeleine Carroll, Robert Donat, Lucie Mannheim
Réalisateur : Alfred Hitchcock
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Fini, l'oisiveté ! Avec le meurtre de Scudder, Richard Hannay se trouve, du jour au lendemain, mêlé à une extraordinaire aventure.
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Au centre de l'histoire: une organisation secrète, mais terriblement puissante, un complot international et... un mot de code incompréhensible.
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Pour rassembler les morceaux de ce puzzle déconcertant, Richard Hannay n'a que vingt jours devant lui... Vingt jours pendant lesquels on va voir ce flegmatique Britannique fuir à travers toute l'Ecosse, se travestir pour échapper à ses poursuivants, mettre le feu aux poudres d'un étrange château et sortir vivant - mais de justesse - des griffes de ses adversaires.
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Une véritable course contre la montre dont le héros sortira... à bout de souffle!
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John Buchan, alias Lord Tweedsmuir, est né le 26 août 1875 à Perth, en Angleterre, et est mort le 11 février 1940. Premier baron Tweedsmuir d'Elsfield, quinzième gouverneur général du Canada, et écrivain.
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John Buchan débute sa carrière en tant qu'avocat, puis devient écrivain et journaliste en revenant de la guerre des Boers, en 1915. Il couvrira ainsi la Première Guerre Mondiale pour Le Times.
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En 1916, il devient espion pour le compte de l'Empire Britannique.En 1927, il est élu au Parlement, et en 1935 il devient Gouverneur Général du Canada.
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Parallèlement à ses activités professionnelles et politiques, il écrit de nombreux livres.
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Il publie des biographies (Walter Scott, Olivier Cromwell et Jules César),
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des essais (sur l'église d'Écosse et les colonies britanniques en Afrique),
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des textes autobiographiques et des romans d'espionnage : Les 39 Marches en 1915 (adapté au cinéma en 1935 par Alfred Hitchcock), où apparaît pour la première fois le personnage de Richard Hannay, La Centrale d'énergie en 1916, Les Trois Otages en 1928, ou encore Le Prêtre Jean..
* wikipédia, l'internaute, le livre de poche...

jeudi 22 janvier 2009

Des vents contraires : le nouveau succès d'Olivier Adam ?

A peine sorti, son sixième roman devrait faire l’objet d’une adaptation au cinéma…


Même s’
il a grandi en région parisienne, Olivier Adam a choisi de partir rejoindre Saint-Malo avec sa famille en 2005.
Ce jeune auteur, âgé de 35 ans, reste peu impliqué dans le monde littéraire parisien et pourtant chaque nouveau livre qu’il signe connaît un succès certain.
C’est ainsi que son premier roman, Je vais bien, ne t’en fais pas a déjà fait l’objet d’une adaptation au cinéma.
Mais son titre le plus vendu reste A l’abri de rien avec plus de 100 000 livres écoulés.
Pour son sixième roman, Olivier Adam nous ramène à la terre qu’il a choisie pour vivre. Cela faisait trois ans qu’il était à l’écriture de ce roman. Des Vents contraires (254 pages, janvier 2009, Editions l’Olivier) nous propose de suivre les pas de Paul Anderen.
Ce dernier perd mystérieusement la trace de sa femme. En grand désarroi, il décide de quitter Paris pour Saint-Malo avec sa petite famille. Reste alors à vivre avec cette douleur d’avoir perdu un être cher.
Si l’on en croit les premiers retours, ce nouveau roman a tout de suite trouvé son public et, moins évident, il a aussi rencontré l’adhésion de nombreux critiques.
Olivier Adam a même laissé entendre qu’une adaptation au cinéma était déjà en route.
Il reste encore à trouver l’acteur qui incarnera le héros du livre, Paul Anderen.
soure actua-litté -
Victor de Sepausy, le jeudi 22 janvier 2009
illustration : la lectrice de Joseph Ravaison

mercredi 7 janvier 2009

Eliette Abecassis crée son kibboutz


Eliette Abecassis Ecrivain, scénariste de Kadosh, film de Amos Gitaï dans lequel joue Yael Abecassis (aucun lien de parenté apparent), Eliette Abecassis est en cours d'écriture d'une nouvelle histoire. Un sujet qui lui tient à coeur. Un récit qu'elle compte également mettre en scène.
Eliette Abecassis prépare Kibbutz, les pionniers.
A travers ce film, elle compte narrer l'itinéraire de six jeunes gens venus d'Europe centrale, six itinéraires animés par le même but : créer l'une des premières communautés animées par le souci de mettre un terme à la propriété privée.
Nous sommes en 1920, l'Etat d'Israël n'est pas encore né, il le sera en 1948.
La future réalisatrice prévoit de planter son décor à une époque où les kibboutz ne sont pas légion - le premier, fruit du mouvement sioniste, vit le jour en 1909.
Le film sera produit par la société Tu vas voir, la même qui finance le prochain Walter Salles et le Pit de Peter Kassovitz.
source : magazine Alliance

Une adaptation prochaine qui nous fera plonger pour le coup.

Disney et réalisateur McG plongent dans 20000 lieues sous les mers

Voilà un long moment que Jules Verne n'avait pas été mis à l'honneur, ni même que l'on n'avait pas eu un petit film dans un sous-marin à se mettre sous la dent.
Voilà pourquoi (enfin, sûrement pas...) Disney et le réalisateur McG - à qui l'on doit Drôles de dames ou encore le prochain Terminator - ont décidé de s'atteler à une réalisation de 20.000 lieues sous les mers.
Un sacré classique.
En 1954, Disney avait déjà adapté le roman (voir l'illustrationà), avec entre autres Kirk Douglas, et les aventures palpitantes du Nautilus et de son Capitain Nemo avaient fait bondir les coeurs.
Pour le script, c'est Bill Marsilli qui a été nommé, et il va faire des miracles.
On y racontera les origines de l'histoire du capitaine, comment il l'est devenu, quelles furent ses motivations, et son titre est pour l'heure Captain Nemo. Un risque de confusion avec ce charmant poisson ? Pensez-vous...
Le budget pour cette réalisation n'a pas été dévoilé, mais comme Disney espère pouvoir mettre le film dans la boîte pour la fin de l'année, on peut s'attendre à de jolis scores.
source - Clément S., le mercredi 07 janvier 2009
illustration : Jules Verne photographié par Nadar
premières éditions de Hetzel

Vingt mille lieues sous les mers est l'un des romans les plus connus de Jules Verne, paru en 1869.




l'intrigue :

Dans ce roman, le scientifique français Pierre Aronnax, son fidèle domestique Conseil et le harponneur canadien Ned Land sont capturés par le capitaine Nemo qui navigue dans les océans du globe à bord du sous-marin Nautilus.
L'aventure donne l'occasion de descriptions épiques (dont un enterrement sous-marin, un combat contre des calamars géants, etc.).

Œuvre d'anticipation, Vingt mille lieues sous les mers comporte plusieurs épisodes qui témoignent de l'imagination de son auteur : le Nautilus passe sous le
canal de Suez avant sa percée officielle, et sous l'Antarctique, dont on ignorait à l'époque qu'il s'agissait d'un continent et non de glace flottante, comme l'Arctique.

On notera avec curiosité que
L'Île mystérieuse (autre roman de Jules Verne) constitue une suite à la fois à Vingt mille lieues sous les mers et aux Enfants du capitaine Grant.

dimanche 4 janvier 2009

Daniel Craig, sera l'empereur Hadrien, adapté du livre de Yourcenar

du film à l'écran...
Dans un film de John Boorman

Alors qu'on a appris qu'il entamerait
une version du Magicien d'Oz, avec un budget de 25 millions $, prenant le pas d'une certaine mouvance du cinéma américain à retrouver quelque peu ses classiques, John Boorman semble avoir obtenu également les crédits nécessaires pour se lancer dans l'adaptation du célèbre et ô combien magnifique roman de Marguerite Yourcenar, Les mémoires d'Hadrien, avec... Daniel Craig dans le rôle de l'empereur et à ses côtés Charlie Hunnam, pour incarner Antinoüs, amant de l'empereur.
« Si j'ai choisi d'écrire ces Mémoires d'Hadrien à la première personne, c'est pour me passer le plus possible de tout intermédiaire, fût-ce de moi-même », avait expliqué Mme Yourcenar, qui rencontrai un succès international avec lors de la publication du livre, en 1951.
Aux oubliettes, donc Antonio Banderas qui avait été pressenti dans un premier temps.
Et pour la réalisation de ce chez d'oeuvre, c'est un budget de 50 à 60 millions $ qui sera mis sur le tapis.
Boorman se charge par ailleurs de se mettre au travail avec Rospo Pallenberg, pour la rédaction du scénario.
La production sera assurée par Handmade Film et le tournage débutera sous peu maintenant, avec une série de voyages entre le Maroc, l'Italie et l'Espagne.
Un lien troublant s'établit entre la thématique du livre et l'actualité, puisque l'Empereur doit libérer la Mésopotamie, berceau de l'humanité, du joug de ses troupes... et actuel Irak.
source :
Nicolas.G, le dimanche 04 janvier 2009 -actua-litté
illustration : la lectrice de Blue Bliss

vendredi 24 octobre 2008

Sébastien Japrisot - L’Été meurtrier

souvenir de lecture
de l'écrit à l'écran


Crissements des cigales, lenteur des après-midi sans fin et moiteur insoutenable qui exacerbe les envies...
Éliane est trop belle pour ce coin paumé écrasé de chaleur où tout le monde croit se connaître et où personne ne parle.
Si belle et insolente, incompréhensible pour certains, « pute » pour la plupart, la jeune fille sait seule les raisons de ce qu’elle fait.
Si les autres ont la mémoire courte, elle ne se résigne pas au pardon... Lisez le début de ce roman, il vous tiendra en haleine jusqu’au bout...
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Réédité en tirage limité à l’occasion des dix ans de la collection Folio Policier, le roman de Sébastien Japrisot est ici accompagné d’un DVD du film L’été meurtrier, réalisé par Jean Becker.
Récompensé par quatre césars, le film allie un scénario impeccable, adapté par l’auteur lui-même, et un casting de qualité, avec Isabelle Adjani, sublime et troublante, Alain Souchon, François Cluzet, Michel Galabru...

Davis Grubb - La nuit du chasseur

souvenir de lecture ,
de l'écrit à l'écran...

Deux orphelins, parce que leur père a planqué un magot, vont croiser la route meurtrière de Prêcheur. Son charme. Sa si belle voix. Sa violence cachée sous les dehors de l’homme de foi...
John, neuf ans, devant la faiblesse de sa mère et la pression odieuse des voisins, devra se défendre seul et résister au charme immonde du Mal.
Il devra fuir pour protéger sa sœur et tenir sa promesse faite à un père pendu parce qu’il s’était juré de ne plus voir ses gosses mourir de faim...
David Grubb, d’abord passionné de peinture, est l’homme d’un seul et magistral roman au suspense hallucinant, oscillant entre conte et thriller.
Réédité en tirage limité à l’occasion des dix ans de la collection Folio Policier, le roman de Davis Grubb est ici accompagné d’un DVD du film La nuit du chasseur adapté par Charles Laughton, auteur lui aussi d’une œuvre unique, en tant que réalisateur. Robert Mitchum, dans le rôle de Prêcheur, se révèle inoubliable dans ce chef-d’œuvre mondial du cinéma.