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mardi 28 juillet 2009

Je sais cuisiner de Ginette Mathiot traduit en anglais

- Plus de 2 000 recettes pour toutes les occasions : une cuisine traditionnelle raffinée, des menus équilibrés, des recettes de terroir et des plats exotiques.



- Beaucoup de recettes allégées (farine et matières grasses) et adaptées aux saveurs d’aujourd’hui (poissons cuits moins longtemps par exemple).
- Clair, pratique, complet et entièrement remis à jour, le livre du savoir-cuisiner et du bien-manger indispensable à toutes les familles.

Ce qui a fait l’immense réputation de Je sais cuisiner depuis cinq générations, c’est qu’il s’agit d’un VRAI livre de cuisine pour FAIRE une vraie cuisine.

Ginette Mathiot avait réalisé toutes les recettes et vérifié les pesées et les temps de cuisson pour chacune d’entre elles.



Fini la mauvaise cuisine anglaise, vive la gastronomie française !

Je sais cuisiner aura connu une très belle vie de livre, avec des éditions collectors, version luxe, rééditions, et on en passe, et on en oublie.
Et après des millions de ventes en France, plus de 6 manifestement, le livre s'assure une voie royale vers l'Angleterre avec une traduction, qui pourrait mettre dans les assiettes d'outre-Manche un petit peu de bonheur.
Ginette Mathiot, l'auteure, publiée pour la première fois en anglais va-t-elle sauver la gastronomie du pays, en envahissant furieusement les cuisines de nos voisins ?
Avec 1400 recettes, sa Bible de la cuisine a commencé son parcours en 1932, et aujourd'hui encore, on la considère comme un indispensable, pour lequel son auteure a reçu la Légion d'honneur.
Sa parution en novembre prochain reconnaît définitivement la force de notre sacro-sainte gastronomie, dixit Emilia Terragni, directrice de la rédaction de la maison Phaidon : « La cuisine française est à la base de toutes les cuisines occidentales : que ce soit la mayonnaise, la béchamel (NdR : Beurk !) ou les ragoûts, les techniques de bases sont françaises. »
Mais pour ne pas perdre nos petits Anglais dans leurs fourneaux, des éléments supplémentaires sont présents pour quelques variations gustatives bienvenues, assure Emilia.
Or, avant toute chose, l'éditeur souhaite « préserver l'intégrité de l'édition originale du livre et l'authenticité de la cuisine ».
On y trouvera tout ce qu'il faut cependant pour réaliser des plats aussi divers que le coq au vin, les crêpes Suzette ou l'omelette la plus exquise qui soit.
D'ailleurs, preuve que la gastronomie anglaise est défaillante : pour écrire un livre de cuisine, on est obligé de faire appel à Gordon Brown et ses recettes...
source : actua litté - Rédigé par
Clément S., le mardi 28 juillet 2009 à 09h27

samedi 27 décembre 2008

livre de cuisine : Testicules de Blandine Vié

Petite lecture amusante...
Comme l'écrivait si savoureusement François Vatable Brouard (1556-1626) à l'aube du XVIIe siècle, sous le pseudonyme de François Béroalde de Verville " On ne fait non plus cas des pauvres que de couilles, on les laisse à la porte, jamais n'entrent. "
Dans les livres de cuisine non plus, les couilles n'entrent guère, et pourtant elles firent les délices de la cuisine de cour sous Louis XV, furent un hors-d'œuvre friand de la cuisine classique et bourgeoise au XIXe siècle, et l'un des mets canailles préférés des professionnels de la viande à la Villette, à la grande époque des Abattoirs.
Il m'a donc semblé que c'était un devoir de mémoire de leur rendre hommage en collectant les recettes qui les mettent en scène. Puis finalement, de leur rendre hommage tout court, à celles qu'on apprête pour les déguster... et à celles qu'on déguste sans apprêt !
Mon livre se présente donc comme un recueil de gourmandises. en tout genre ou piocher aussi bien des nourritures pour la bouche que des nourritures pour l'esprit.
Une leçon de "choses" en quelque sorte. Les mots saveur et savoir ayant. la même filiation étymologique - puisque saveur ("qualité perçue par le sens du goût") vient du verbe latin sapere, qui a d'abord voulu dire "avoir du goût, exhaler une odeur, sentir par le sens du goût", avant de signifier, de manière plus figurée, "avoir de l'intelligence, du jugement, connaître, comprendre, avoir la connaissance" -, ce compagnonnage m'a paru aller de soi.
Une manière comme une autre de faire d'une pierre deux coups... ou plus exactement d'une paire deux couilles ! Blandine Vié.

mercredi 10 décembre 2008

Alain Dierkens et Liliane Plouvier - Festins mérovingiens

Envie de lire
C’est un bien passionnant ouvrage que viennent de publier les Éditions du Livre Timperman à Bruxelles ! Rédigé par Alain Dierkens (professeur d’histoire médiévale à Université libre de Bruxelles) et par Liliane Plouvier (fondatrice du Centre de Gastronomie Historique), il s’intitule Festins mérovingiens et il se compose de deux parties distinctes.
La première aborde avec clarté et brio le contexte historique et les enjeux culturels qui ont présidé à la reprise de la grande cuisine romaine par les premiers rois mérovingiens, réveille la mémoire du goût et des cinq sens d’alors, évoque les rapports entre alimentation et religion, décrit un banquet à la table de Clovis, précise le goût des vins romains et propose au public contemporain d’adopter la cuisine des successeurs de Mérovée.
C’est pourquoi la seconde partie de l’ouvrage fournit 55 recettes de l’époque, adaptées par Pierre Wynants, le chef multi-étoilé du fameux restaurant « Comme chez soi » à Bruxelles, et par le traiteur et archéologue culinaire Yves Cousin, du « Dill d’Ycov » à Hoeilaart, spécialisé dans la reconstitution de banquets célèbres.
Grâce à eux, la préparation des langues de canard aux noisettes, des tétines de truie farcies aux oursins ou d’un spumeum de brochet n’aura plus de secrets pour vous, pas plus que celles des goujons frits aux graines de céleri, du cochon de lait à l’oxymel, du sanglier au miel, des navets au lard ou des galettes catalanes aux glands, sans oublier la cervoise, l'absinthe romaine et l’hydromel.
De la bien bonne histoire !-Bernard DELCORD
réalisation des recettes par Pierre Wynants et Yves Cousin, Bruxelles, Le Livre Timperman, 2008, 240 pp., 35 €.