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mardi 19 janvier 2010

Dennis Lehanne - Mystic River

Lecture et challenges 2010...
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Terminé il y a 2 jours le roman. Très impressionnant sur fond de pédophilie. Un peu dommage que l'on se doute du nom de l'assassion a mi-parcours, mais la lecture n'en est pas gâchée pour autant, tellement de secrets enfouis reviennent à la surface.

Bref j'ai braiment aimé.

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illustration : "la liseuse" de Reece Ward
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Au départ, mon intention était de voir immédiatement le film... mais la lecture du roman est encore trop fraîche et je ne m'en sens pas capable pour le moment... je vais donc laisser s'écouler une petite semaine, le temps de lire un ou deux autres livres, avant d'aborder le film.
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le livre :






Ce jour de 1975, Sean, Jimmy et Dave sont loin de se douter que leur destin va basculer de façon irrémédiable.
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Une voiture s'arrête à la hauteur des enfants, deux hommes qui se prétendent policiers font monter Dave avec eux sous prétexte de le ramener chez lui. Il ne reparaîtra que quatre jours plus tard. On ne saura jamais ce qui s'est passé pendant tout ce temps.
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Vingt-cinq ans après les faits, les trois garçons ont fondé des familles. Comme un écho au kidnapping de Dave, l'assassinat de Katie, la fille de Jimmy, va les mettre de nouveau en présence.
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À mesure que Sean, qui est devenu flic, mène l'enquête, ce sont autant de voiles qui se lèvent sur de terribles vérités
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.Roman très noir, mais aussi hymne à la vie, Mystic river est une œuvre qui touche droit au cœur. Clint Eastwood en a tiré une remarquable adaptation récompensée, entre autres, par l'oscar du meilleur acteur pour Sean Penn et le César du meilleur film étranger.
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Le Film :
Jimmy, Sean et Dave sont trois amis d'enfance. Un jour, Dave est enlevé par deux pédophiles sous les yeux de ses deux amis impuissants. Les ravisseurs abusent de Dave pendant quatre jours, jusqu'à que ce dernier réussisse à leur échapper.
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Une vingtaine d'années plus tard, alors que les trois amis ont suivi des voies différentes, leurs chemins vont à nouveau se croiser lors d'un autre événement tragique : le meurtre de Katie, la fille de Jimmy.
Mystic River entame un formidable cycle créatif pour Clint Eastwood, qui allait nous livrer dans la foulée trois authentiques chefs-d’œuvre, ainsi que le très beau, bien qu'un ton en dessous, L’Echange.
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Créance de Sang, son film précédent, avait reçu un accueil critique mitigé, alors qu’il s’agissait au fond d’un joli « adieu » d’Eastwood en tant que héros de polar hard boiled.
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Le cinéaste enchaînait donc ensuite avec cette adaptation de Dennis Lehanne. Film d’ombre et de lumière s’il en est, Mystic River est le fruit d’un passionnant cheminement dans la carrière d'Eastwood, acteur comme réalisateur.
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Voir l'article complet de Justin Kwedi sur http://iletaitunefoislecinema.com/chronique/2701/mystic-river
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Dennis Lehane

est né en 1966 à Dorchester dans le Massachusetts.
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Après des études à Boston, il part à l'université internationale de Floride. Tout en écrivant son premier livre (Un dernier verre avant la guerre), il vit de métiers divers (livreur, libraire, chauffeur). C'est également un ancien éducateur qui travaillait dans le secteur de l'enfance maltraitée. Ce thème reste très présent dans la majorité de ses œuvres.
Il vit aujourd'hui à Boston. Ses livres sont traduits dans une vingtaine de langues.
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jeudi 15 octobre 2009

Patrick Bauwen - Monster

décrit comme "Le nouveau maître de l'angoisse" par le Point...

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Sur un fond de pédophilie, les ogres modernes...
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Un thriller qui se lit facilement, mais tout de même les ficelles sont un peu grosses... très caricatural.
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Je fais donc partie de ceux qui n'ont pas aimé... tellement peu d'ailleurs, que même pas envie d'en faire une chronique...
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J'avoue que je n'ai pas trop de chance avec mes lectures pour cette rentrée littéraire... un seul coup de coeur (La Revanche des otaries de Vincent Wackenheim), et un autre, mais pour un roman de l'année 2005 (U.V. de Serge Joncour)...
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illustration : de Ronnie Del Carmen
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Je m'appelle Paul Becker. Je suis médecin.Je vis dans une petite ville, en Floride.
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J'ai une femme, un fils, un boulot que j'aime.Une existence ordinaire.
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Jusqu'au jour où je découvre un téléphone portable.Un patient l'a perdu pendant une consultation.
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Un homme étrange. Dangereux.
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Soudain, ce téléphone sonne. ma vie bascule.
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Complots. Meurtres. Disparitions.Toutes mes certitudes vont s'effondrer.Pourquoi je vous raconte tout ça ?C'est très simple...Votre vie va basculer aussi.
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Ils ont aimé :


JBernard : UN THRILLER EPOUSTOUFLANT


Hugo : Waouuuh ! ça déchire...


Misha : Ce livre m'a tenue en haleine jusqu'à la dernière page


StephaneA : j’ai vraiment été captivé par l’histoire




et les autres, dont je fais partie...




chatgourmand : une mécanique prévisible...m'est tombé des mains...


argantel : Donc, un livre qui se lit jusqu'au bout mais que l'on oublie aussitôt fermé ...


laurence-de-biblioblog : qu'une caricature : écriture maladroite, intrigue invraisemblable, accumulation de clichés etc... Rien n'est épargné au pauvre lecteur.


bibliomanu : Amateurs de rebondissements, vous allez être servis ! A la louche ! Jusqu’à l’indigestion…


Ailleurs... avis partagés...
http://barnaythrillers.blogspot.com/2009/01/monster-de-patrick-bauwen.html il n'y a pas de temps mort. Je vous recommande vivement la lecture de ce livre, au chaud sous la couette avec un bol de pop corn !
http://polarophiles.olympe-network.com/auteursmulti/bauwen.html : Oubliez ça. Bauwen accumule les clichés, s'imaginant sans doute que d'empiler disparitions inexpliquées, méchants d'opérette, identités à double fond et kidnappings pédophiles suffit à faire un thriller.
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illustration : caedes.
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Médecin urgentiste et responsable d'un service d'urgences en région parisienne, Patrick Bauwen est, à ses heures perdues, écrivain. Il s'est lancé dans l'écriture en rédigeant des scénarios de jeux de rôle pour Casus Belli dans les années 1990, et des novellisations (Lanfeust de Troy notamment) au début des années 2000 avec Christophe Debien.
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Son premier roman L'Œil de Caine a été salué unanimement. Il vit une partie de l'année aux États-Unis.
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2007 : Prix Carrefour du premier roman, pour L'Œil de Caine.
2008 : Prix Polar des lecteurs du
Livre de Poche, pour L'Œil de Caine.
2009 :
Prix Maison de la Presse, pour Monster.
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Un article intéressant sur :

mardi 1 septembre 2009

Mo HAYDER - L’homme du soir

Commencé hier soir...
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Avec Mo Hayder, toute les chance pour que ce soit un roman glauque... donc aucune surprise a en attendre... sur le thème de la pédophilie.
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Je n'ai donc porter mes curiosités de lecture sur les trolls puisqu'il en est question et la pédophilie dans l'art... dans la vie de tout les jours cela me semblait indélicat, sordide et malsain.
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illustration : "la liseuse" de Sean Corner
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Aux abords de Brockwell Park, quartier résidentiel dans le sud de Londres, un garçon de neuf ans est enlevé à son domicile, en présence de ses parents.
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Mais le père comme la mère affirment ne pas avoir vu le ravisseur qui les a agressés et ligotés.
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La police pense aussitôt à un acte pédophile, d'autant que les enfants du lieu parlent avec effroi d'un "troll" qui les épie dans leur sommeil.
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C'est à l'inspecteur Jack Caffery que revient la pénible tâche d'enquêter dans les milieux pédophiles. Or, depuis la disparition - jamais élucidée - de son frère durant son enfance, il est particulièrement sensible à ce problème.
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Cette affaire lui permettra-t-elle de découvrir enfin la vérité sur le sort du disparu. Et s'il côtoyait cette vérité à son insu, sans se douter qu'elle est encore beaucoup plus sinistre qu'il ne l'imagine ?
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Les dix premières lignes :
17 juillet Quand tout fut terminé, l'inspecteur Jack Caffery, du SRES, le service régional des enquêtes sensibles pour le sud de Londres, reconnut que, parmi tout ce dont il avait été témoin à Brixton, ce soir nuageux de juillet, c'étaient les corbeaux qui l'avaient le plus ébranlé. Ils étaient là quand il était ressorti de la maison des Peach, plus d'une vingtaine à se tenir immobiles, comme voûtés, sur la pelouse du jardin voisin, inconscients des rubans de la police, des curieux et des techniciens (...).
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Ce qu'en pensent d'autres lecteurs :

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C'est donc une enquête dans les milieux pédophiles que nous raconte Mo Hayder.
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Elle plante le décor, l'intrigue, les protagonistes. La peur sourd, l'angoisse monte. Lentement. Très lentement. Très, très lentement... Trop lentement ? Et puis, si vous avez tenu jusque là, ça démarre.
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Ça démarre franchement. Et là, Mo Hayder vous embarque, vous brinquebale. Vous croyez comprendre, savoir, avant Caffery lui-même, et la page suivante, plus rien n'est sûr, toutes vos hypothèses s'écroulent. D'autres les remplacent qui ne durent pas bien longtemps non plus.
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Caffery avance sans trop savoir où il va. Il frôle l'illégalité, y plonge, en revient. Ses errements personnels, sa vie privée, tous cela donne un polar plein d'aspérités, sordide, tordu... Que l'on referme en se disant qu'on a bien fait de faire l'effort de s'y accrocher...
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Le style est classique, fluide, efficace. Au final. Mo Hayder fait preuve d'une réelle maîtrise dans l'intrigue. Elle aime ses personnages, les décrit longuement (vous l'aviez compris) n'hésitant pas parfois à délaisser l'histoire pour mieux nous faire connaître les hommes et les femmes qui gravitent autour.
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On a envie de connaître la suite, c'est peut-être pour ça que l'on aimerait à certains moment qu'elle ne s'en tienne qu'à l'histoire... Conséquence négative de son talent ? C'est sordide et l'on sent que Mo Hayder s'y plait (s'y complait ?).
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http://barnaythrillers.blogspot.com/2007/01/lhomme-du-soir-de-mo-hayder.html

Il s'agit de la suite de son premier livre " Birdman" L'Homme du soir est beaucoup plus dérangeant ... Mais c'est surtout l'histoire du frère de Caffery qui trouve ici sa conclusion... Je l'ai fini et je l'ai trouvé plus dur et plus "malsain" que son prédécesseur "Birdman", le fléau de la pédophilie y est abordé , à ne pas mettre en toutes les mains.. Le côté glauque et précisions ne m'ont pas gênée !!! j'adore ça !!! Bref, ces 2 livres font partie des classiques qu'il faut lire !!! Mais ce n'est que mon humble avis...
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http://auteurautravail.canalblog.com/tag/l'Homme%20du%20soir Son précédent opus, Pig Island est le seul qui ne mérite pas vraiment qu’on s’y arrête. Par contre, les deux premiers, l’Homme du soir, et Birdman sont des bijoux d’enquêtes glauques (âmes sensibles s’abstenir), mettant en scène Jack Caffery, un flic fêlé de partout qui n’a plus rien à perdre. On a le grand plaisir de le retrouver dans Rituel
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curiosité de lecture

En passant par wikipédia...
Dans la mythologie nordique, le troll est un être vivant dans les montagnes ou les buttes (bergtroll).
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Ce sont des géants incarnant les forces naturelles, au même titre que les Titans.
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Odin avait dû tuer Ymir, le géant dont il était né, pour assurer le règne des dieux et des hommes, selon un scénario rappelant la castration d'Ouranos par son fils Cronos et la victoire des dieux olympiens sur les Titans.
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Les trolls étaient des géants qui avaient surgi du corps d'Ymir ; ils symbolisent les forces naturelles dans leur énergie élémentaire.
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illustration : Vue d'artiste de trolls. L'illustration (Les trolls et la princesse enlevée) a été réalisée en 1915 par l'artiste suédois John Bauer pour la collection Bland Tomtar och Troll
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La
christianisation de la Scandinavie a profondément diminué la taille des trolls et altéré la réputation de ces êtres qui étaient jadis plutôt considérés comme bêtes et naïfs que comme malfaisants.
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Comme l'Église n'arrivait pas à éliminer les croyances populaires, elle a fait du troll un être de petite taille (semblable aux lutins du folklore français ou aux korrigans en Bretagne) et surtout un monstre, souvent identifié à Satan dans les contes populaires.
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Le folklore scandinave a particulièrement bien résisté à la pression chrétienne, et la fête païenne de Midsommar (qui a été christianisée en « Fête de la Saint Jean ») témoigne de la permanence des rites ancestraux.
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Avec l'effritement de l'influence luthérienne en Scandinavie,
le troll a cessé d'être considéré comme un monstre, sans pour autant retrouver sa grandeur ancestrale : c'est désormais une drôle de créature, à laquelle on attribue telle ou telle anecdote cocasse, qui sert à expliquer la présence d'une bizarrerie dans le paysage (rocher lancé par un troll, par exemple), ou dont on conte les aventures aux enfants.
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En français, le mot aurait dérivé en drôle, en conservant l'essentiel du sens imposé par le christianisme (le comique, la bêtise, ou la méchanceté).
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illustration : Martin van Maele
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La pédophilie dans l'art

Certains artistes évoquent la pédophilie dans leurs œuvres, ce qui provoque souvent des scandales.
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Des écrivains comme Gabriel Matzneff (Les Moins de seize ans)
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ou Tony Duvert (Prix Médicis en 1973 pour Paysage de fantaisie) ont régulièrement été accusés de faire l'apologie de la pédophilie dans leurs œuvres.
Le Bon Sexe illustré, écrit par ce dernier, se veut une critique féroce du carcan normatif de l'éducation sexuelle contemporaine.
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Plus récemment, en septembre 2002, la sortie du roman Rose Bonbon de Nicolas Jones-Gorlin a provoqué une polémique suite à la plainte déposée par une association de protection de l'enfance.
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D'autres auteurs, qui ont provoqué des scandales à leur époque, ont été absouts par leur célébrité ou leur décès :
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Sur le plan de l'image, certains artistes dépeignent la figure de l'enfant sous un jour teinté d'érotisme ou de sensualité : on peut citer en matière de photographie les travaux de
Bernard Faucon, Sally Mann ou Mike Tedder.
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Beaucoup d'artistes ont élu l'enfant pour sujet principal ou occasionnel de leurs œuvres, sans pour autant qu'il faille nécessairement parler d'art à caractère pédophile dès que de la sensualité se dégage.
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L'intention de l'artiste et les circonstances de la création d'une œuvre sont des données difficiles à établir. Une œuvre d'art n'existe toutefois pas que par son auteur, et peut se transformer parfois de façon spectaculaire, entre autres par catharsis chez le pédophile amateur d'art.
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En
2001, Emmanuelle Bercot écrit et réalise le film Clément dans lequel elle s'attribue le rôle principal, celui de Marion, une trentenaire qui s'éprend d'amour pour un ami de son filleul de treize ans, Clément.
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En
2006, Yann Queffélec publie Mineure (ISBN 2846281378), un roman dans lequel Sibylle, une jeune fille de treize ans, tente de séduire Michel, un homme de cinquante-cinq ans, marié et père de jumelles du même âge. Il ne veut pas céder, mais finira progressivement par succomber à son charme.
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également : http://www.droitsenfant.com/index.htm
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