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samedi 12 septembre 2009

curiosité de lecture : totem et tabou, cannibalisme, etc

Où il est pas mal question de psychiatrie... et notamment du livre de Freud, Totem et tabou... et d'une bibliothèque ne contenant que ce livre... mais aussi de cannibalisme...
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d'ailleurs je soupçonne fort le psychiatre d'être le tueur... quelques indices à moins que ce ne sois de fausses pistes volontaires ?
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Donc, curiosité oblige, je m'embarque pour la mythologie, la préhistoire, et la pschanalyse... et bien entendu un souvenir de lecture, que je vais probablement relire cette année...
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Totem et tabou de Sigmund Freud
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Un jour, les frères... A l'origine du lien social, ce jour-là : les frères se coalisent pour mettre fin à la tyrannie du père de la horde primitive, un chef qui détient tous les pouvoirs et se réserve la jouissance des femelles ; ils le dévorent et chacun d'eux, par ce festin cannibalique, s'approprie une partie de sa puissance. Une alliance entre semblables, un crime collectif, une grande fête, tel serait notre commencement, tel serait le fondement de la société humaine. "
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Au commencement était l'acte. " Et quel acte ! Après quoi s'instaure la culpabilité face au père mort, avec son corollaire : la vénération du totem ou du dieu.
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Après quoi prédomine l'horreur, le tabou, de l'inceste - l'horreur, pas seulement l'interdit -, avec sa conséquence, l'exogamie.
Un mythe, cette thèse scandaleuse que Freud, après une longue enquête menée avec passion à travers la littérature ethnologique de l'époque (Frazer entre, beaucoup d'autres), énonce dans le dernier des quatre essais de Totem et tabou ?
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Un mythe, un roman des origines ou bien la révélation, difficile à admettre, au point d'être refoulée, que toute société repose sur un crime commis en commun et ne se maintient dans sa cohésion que par lui ?
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Cette traduction, remarquablement précise et annotée, est précédée d'une importante préface de François Gantheret qui Montre comment Totem et tabou fut pour son auteur lui-même, à bien des égards, un acte. Loin d'être, comme on l'a soutenu, " une application médicale de la psychanalyse à l'anthropologie ", il constitue un moment décisif dans l'auto-analyse de Freud et l'histoire du mouvement.
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Totem et tabou est un ouvrage de Sigmund Freud, publié en 1913 sous le titre original allemand de Totem und Tabu.
Ce texte est, avec sa suite logique
Moïse et le monothéisme (1939) l'un des ouvrages de Freud à s'intéresser au collectif.
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S'intéressant à la formation du tabou et au rôle du totem dans les sociétés dites « primitives », Freud va finalement établir des liens entre la psychopathologie des névroses de l'homme « civilisé », les cultures primitives et le développement psychique de l'enfant : à chaque stade psychosexuel correspond une vision du monde « primitif » et l'étiologie d'une pathologie mentale.
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Mais sur un plan plus général, Freud souhaite établir une véritable théorie de la
culture en rapport avec la psychanalyse, s'appuyant sur les monographies et récits de voyages à sa disposition à l'époque.
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Cet ouvrage a suscité en son temps une grande polémique, au sujet de l'universalité de la psychanalyse et de ses concepts, en particulier du
complexe d'Œdipe.
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illustration : Oedipe, Sculpture de Jean Gattant
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Plan du livre
La peur de l'inceste
Le système totémisme
Les classes matrimoniales
Le tabou et l'ambivalence des sentiments
Le tabou
Le regard du psychanalyste
Animisme, magie et toute puissance des idées
L'
animisme
Les deux groupes d'actions magiques
Le regard du psychanalyste
Le retour infantile du totémisme
Le totem
Hypothèse sur l'origine du
totémisme
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illustration : Oedipe, Galerie de Brigitte Teman
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Freud, s'inspirant d'une conviction de Darwin, suppose à l'origine de l'humanité une horde primitive, groupement humain sous l'autorité d'un père tout-puissant qui possède seul l'accès aux femmes.
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Il présuppose alors que les fils du père, jaloux de ne pouvoir posséder les femmes, se rebellèrent un jour et le tuèrent, pour le manger en un repas totémique.
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Une fois le festin consommé, le remords se serait emparé des fils rebelles, qui érigèrent en l'honneur du père, et par peur de ses représailles, un totem à son image.
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Afin que la situation ne se reproduise pas, et pour ne pas risquer le courroux du père incorporé, les fils établirent des règles, correspondant aux deux tabous principaux : la proscription frappant les femmes appartenant au même totem (inceste) et l'interdiction de tuer le totem (meurtre et parricide).
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Comment ne pas songer a ce livre :
Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis
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Lorsqu'on se penche sur la préface de ce texte, écrite par Vercors, également traducteur de ce livre, on ne peut douter de ce que sera notre état à la lecture de Pourquoi j'ai mangé mon père : au pire, la mort par le rire, au mieux un divertissement total et entier.
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Utilisant avec réussite le principe ancien qui consiste à transposer dans une époque (la préhistoire), la pensée d'une autre (la nôtre), Roy Lewis nous conte les efforts de nos ancêtres les demi-singes dans leur lutte acharnée pour la survie et la prospérité de l'espèce.
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Voilà que nos ancêtres sont à la croisée des chemins, face à une nature hostile et à une foule de prédateur. Un tournant de l'évolution qu'il est crucial de négocier en douceur, sous peine d'extinction.
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Or, voilà qu'Edouard, hominien à l'esprit éclairé, découvre le feu. Une trouvaille qui sauve la famille certes, mais déplaît fort à son frère Vania, qui prédit la fin du monde, milite pour la viande crue et le retour dans les arbres...
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Roy Lewis fait ici de l'anachronisme sa seule loi et revisite avec brio les grands thèmes de société : l'éducation, le rôle de la femme ou l'éternel combat entre progressistes et réactionnaires.
Il aborde également l'écologie, la famille et pose la question cruciale de la maîtrise du progrès technique par le biais de cette fresque grandiose, hilarante et moderne.
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L’anthropophagie est une pratique qui consiste à consommer de la chair humaine.
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C'est une forme de cannibalisme spécifique à l'espèce humaine.
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On distingue l’endocannibalisme, qui consiste à manger les membres de son groupe humain, et l’exocannibalisme, qui consiste à manger des membres d'un autre groupe humain.
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Il semble que l'anthropophagie ait été pratiquée dès le Paléolithique.
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Des traces de dépeçage ont été observées sur des ossements humains préhistoriques, mais les indices en question ne sont toutefois pas des preuves d'anthropophagie. Il est en effet souvent difficile de différencier des pratiques funéraires, avec décharnement post-mortem des corps, des actions anatomiquement identiques à but anthropophagique (grotte néolithique de Fontbrégoua, à Salernes et de l'Adaouste, près de Jouques en France).
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L'anthropophagie est considérée comme probable dans certains sites du
Paléolithique inférieur comme Gran Dolina à Atapuerca) en Espagne ou la Caune de l'Arago en France, du Paléolithique moyen comme la Baume Moula-Guercy à Soyons en France, dans des sites mésolithiques (grotte des Perrats à Agris) et dans des populations plus récentes nord-américaines (site de Mancos dans le Colorado).
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Si certaines cultures ont eu des pratiques cannibales socialement instituées, l'anthropophagie occasionnelle en cas de pénurie grave (famine ou de perte des réserves de nourriture sur un bateau) a été une pratique récurrente dans toutes les sociétés.
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Les mythes grecs rapportent de nombreux cas de cannibalisme :
Cronos dévorant ses enfants, le cyclope Polyphème mis en échec par Ulysse, le peuple anthropophage des Lestrygons dont parle l'Odyssée, etc.
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Dans son Histoire,
Hérodote décrit les traditions funéraires de plusieurs peuples, parmi lesquels les Massagètes, les Padéens, les Issédons, les Scythes et les Thraces, dont certains sont nécrophages et d'autres sacrifient les vieillards et les malades avant de les faire cuire et de les consommer.
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On peut considérer qu'il ne s'agit que de symboles, mais il est vraisemblable, comme le pense
Robert Graves dans son ouvrage Les Mythes grecs, que ces mythes se référaient aux pratiques archaïques et aux luttes menées par les premiers Grecs contre des peuples anthropophages. De nombreuses pratiques religieuses anciennes comportaient des sacrifices humains suivis de cannibalisme.
XIe au XIXe siècle

Des sources concordantes rapportent des pratiques cannibales durant les
croisades, des comportements qui seraient le fait des Francs.
Dans Les croisades vues par les Arabes Amin Maalouf réunit plusieurs témoignages francs et arabes relatant ces faits, notamment celui du chroniqueur franc Raoul de Caen : « À Maarrat, les nôtres faisaient bouillir des païens adultes dans des marmites, ils fixaient les enfants sur des broches et les dévoraient grillés ».
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Dans Chronique anonyme de la première croisade, on peut lire : « Les Francs s'attardèrent à Maarrat un mois et quatre jours. […] Il y eut là des nôtres qui manquèrent du nécessaire […] Alors, ils ouvraient les cadavres, parce que, dans leurs ventres, on trouvait des besants cachés. Ou bien, ils en découpaient la chair en morceaux, et ils la faisaient cuire pour la manger ».
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Au
XVIe siècle, on trouvait des cannibales en Amérique centrale (les Aztèques), en Amérique du Sud (Tupinambas et Tupinikims), et jusqu'au début du XXe siècle en Afrique équatoriale ou dans les îles du Pacifique (Fidji, etc.). Pour tous, manger de la chair humaine était un acte normal.
Les Aztèques mangeaient les victimes des sacrifices au dieu du soleil
Huitzilopochtli.
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Au Moyen-Orient, les Hittites empalaient, avec toute leur famille, les chefs des villes qui se révoltaient contre leur domination, les découpaient vivants en morceaux qu'ils mettaient à cuire et distribuaient au peuple pour frapper de terreur les opposants par la cruauté du supplice.
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Dans Très brève relation de la destruction des Indes, Bartolomé de Las Casas rapporte que certains chefs espagnols, qui s'étaient alliés avec les indigènes pour conquérir le pays, toléraient que ces Indiens traînassent avec eux des prisonniers destinés à nourrir la troupe.
Lorsque les campements étaient installés, une boucherie se mettait en place, et des hommes, femmes et enfants étaient abattus, découpés et vendus comme pourceaux.
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Hans Staden (1525-1576) est un arquebusier allemand qui fut capturé après un naufrage par une tribu Tupi-Guarani pratiquant l'anthropophagie rituelle. De retour en Europe, il écrivit Nus, Féroces et Anthropophages (1557), récit de sa captivité. Son témoignage a inspiré un film intitulé Hans Staden de Luis Alberto Pereira (1999).
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André Thévet, prêtre catholique qui avait accompagné Villegagnon jusqu'à la baie de Rio de Janeiro, est ensuite remonté le long des côtes d'Amérique dans les possessions françaises. Après avoir trouvé des cannibales au Brésil (les Tupinambas), il en a aussi trouvé en Guyane et en Floride.
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Jean de Léry, pasteur protestant qui succéda à Thevet auprès de Villegagnon, rapporte lui aussi les coutumes cannibales des indiens Tupis dans ses écrits.
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Henry B. Parkes dans son livre Histoire du Mexique, préfacé par
Jacques Soustelle décrit ceci : en 1844 lorsqu'il fuyait México le président Antonio López de Santa Anna fut capturé par des indigènes cannibales de la région de Xico dans l'État de Veracruz qui allaient le manger et ne dût son salut qu'à l'intervention opportune de troupes gouvernementales.
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Dans son livre La mêlée sociale,
Georges Clemenceau rapporte qu'à la fin du XIXe siècle, on trouvait sur les marchés d'Afrique équatoriale des individus, hommes et femmes, sur lesquels chacun marquait le morceau qu'il désirait acheter pour manger.
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Lorsque tout était vendu, la personne était abattue, découpée, et les morceaux distribués aux acheteurs. Il ajoute : « Quelles pouvaient être les pensées de ces noirs qui voyaient leurs frères se partager leur futur cadavre ? Sans doute pensaient-ils que la veille encore, ils en faisaient autant. » Il termine : « Si nous apportons avec la civilisation l'interdiction du cannibalisme, n'allons-nous pas les condamner à la famine ? »
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Pour le cannibalisme, j'arrêterai là mes recherches... pas spécialement envie d'aller voir notre époque et les sérial killer...
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Tant qu'a visiter les complexes, il me semble que celui d'Electre est a mettre en parallèle avec celui d'Oedipe.
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Le complexe d'Électre
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est un concept théorique rattaché à la première topique de Freud, destiné à expliquer le développement psychique de la petite fille.
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Il fait pendant au concept de complexe d'Œdipe chez le jeune garçon.
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Carl Gustav Jung l'a nommé « complexe d'Électre » en référence à l'héroïne grecque qui vengea son père Agamemnon en assassinant sa propre mère, Clytemnestre. Freud désignait ce concept par « complexe d'Œdipe féminin » dans ses propres écrits.
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illustration : Oreste dirigé par Électre, gallard59
flickr.com

jeudi 16 octobre 2008

curiosité de lecture : cannibalisme

Sur le point de terminer "Tokio" de Mo Hayder

Finalement, je trouve ce livre plutôt intéressant. Cela m'a permis de faire quelques recherches sur la guerre sino-japonnaise... période que je connais peu, juste entendu parler des "femmes de confort"...

Jusqu'à présent j'ai donc pu vérifier les faits avancés par Mo Hayder, sur les massacres de Nankin et de l'unité 731.

...Lorsque le tribunal de Tokyo s’ouvrit le 3 Mai 1946, l'acte d’accusation du procureur exposait en détail, preuves et témoins à l'appui, le déroulement des invasions japonaises, depuis l'incident du Mandchoukuo jusqu'à la guerre du Pacifique en passant par le conflit sino-japonais.

Dans les attendus du jugement, la Cour reprit pour l'essentiel les thèses de l'accusation.

Le détail des crimes révélés au cours des débats stupéfia les Japonais comme le monde entier.
L'opinion publique fut particulièrement choquée par le récit des atrocités commises dans les territoires occupés : celui du massacre de Nankin comme nous l’avons vu, mais aussi du commerce des drogues et de l'opium en Chine, de la marche de la mort de Bataan, aux Philippines, des assassinats de civils à Manille, de Chinois à Singapour, ou des mauvais traitements infligés aux prisonniers de guerre[5].

Des unités militaires japonaises spéciales ont mené des expériences sur des civils et des prisonniers de guerre en Chine. Une des plus tristement célèbres était l’Unité 731. Ses victimes furent l’objet de vivisections sans anesthésie, d’amputations et furent utilisées pour tester les armes biologiques, entre autres expériences.

Ces « chercheurs » japonais n’utilisaient pas de moyens anesthésiants car ils considéraient que cela pouvait altérer les résultats des expériences. Certaines victimes se virent injecter du sang d’origine animale.

Les japonais ont également utilisés des armes chimiques,
eu recourt au cannibalisme[6]
, au travail forcés, au pillage, etc.

Ces crimes étaient autant d’actes à punir pour les alliés. Les buts du tribunal de Tokyo étaient de juger les crimes contre la paix, les assassinats, les massacres et les crimes commis contre l’Humanité.



Le terme cannibale provient du mot caniba ou cariba utilisé par les Taïnos que Christophe Colomb a rencontrés lors de son premier séjour sur Hispaniola.
Il désignait alors, selon Colomb, les redoutables populations de l'est de l'île qui combattaient les autres peuples indigènes et mangeaient leurs victimes.
En débarquant à la Guadeloupe en novembre 1493, Colomb et son équipage ont découvert des ossements humains qu'ils ont alors attribués aux mêmes peuples Cariba, Caniba, devenus Caribales ou Canibales.
Le mot caraïbe fut alors employé pour désigner les autochtones des Petites Antilles mais aussi les anthropophages du Nouveau Monde, avant de se répandre en Europe et de prendre la forme cannibale dans le sens de « sauvage » mangeur d'homme.
En 1572, Montaigne y consacre une partie du premier livre (I, 31) de ses Essais,
et Shakespeare s'en inspire en 1611 pour créer le personnage maléfique de Caliban dans sa comédie La tempête.

On distingue l’endocannibalisme, qui consiste à manger les membres de son groupe humain, et l’exocannibalisme, qui consiste à manger des membres d'un autre groupe humain.

Quelques précisions sur le cannibalisme

"C'est un péché et je regrette l'homicide. Mais pour ce qui est du repas, je vois ça autrement " - Armin Meiwes - Le cannibale de Rotenbourg (Allemagne)

Le cannibalisme est une pratique ancestrale qui est aussi vieille que l'espèce humaine. Si celle-ci tant à diminuer, elle n'a néanmoins pas totalement disparu de notre planète. Des cas de cannibalisme sont signalés de temps à autre.

Dans son ouvrage intitulé "Cannibales", Martin Monestier estime qu'ils étaient plus de 100 millions au début du XIXe siècle, 50 millions vers 1910, et qu'aujourd'hui il resterait encore quelques 3 millions de personnes qui consommeraient régulièrement de la chair humaine.

Différence entre anthropophagie et cannibalisme Les anthropologues insistent beaucoup sur la différence existant entre l'anthropophagie et le cannibalisme. Si dans les deux cas, ces termes servent à qualifier un homme qui mange de la chair humaine, il existe néanmoins des différences :

En effet, le cannibalisme qui consiste pour un homme à manger un de ses semblables, s'inscrivait à l'origine dans une pratique rituelle faisant partie intégrante d'un système social.
On parlait même de société cannibale dans laquelle on distinguait les personnes consommables de celles qui ne l'étaient pas. Mais en aucune manière, il ne pouvait être question de sacrifice humain.
Dans le cannibalisme, on trouve obligatoirement quelque chose de l'ordre du rituel ou du culturel, un référent totalement absent dans l'anthropophagie.
En psychanalyse, on considère que le cannibalisme fait partie du fantasme du stade oral qui consiste à vouloir s'incorporer, en le dévorant l'objet de son désir.

Les motivations du cannibale

Celles-ci peuvent être multiples et s'entre mélanger.
Il peut s'agir :
d'un cannibalisme alimentaire du à une pénurie, à une disette.
d'un cannibalisme guerrier : manger son adversaire permet de s'attribuer ses vertus.
d'un cannibalisme sacré permettant le plus souvent l'évocation des ancêtres décédés, ou l'invitation des dieux.
d'un cannibalisme de vengeance pour humilier son ennemi, le rabaisser au niveau d'une viande de boucherie.
d'un cannibalisme judiciaire permettant de rétablir l'ordre social.
vient enfin, le cannibalisme érotique voire le cannibalisme pathologique.



Voir également :