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la première : "les rêves des autres" ... un homme sans rêves, après son divorce, se met a rêver les rêves de ceux qui ont couchés avant lui sur le lit, le fauteuil, etc... jusqu'au lit de ses parents...
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et "Faut-il sauver Piggy Sneed ?" où l'on rencontre la férocité enfantine...
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illustration : "liseuses" de Sophie Fattal

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Pour sa plus grande joie, le lecteur y retrouvera ce qu'il connaît : la satire du conformisme, l'imagination débridée, le goût du burlesque, les tabous joyeusement pourfendus — cette vitalité hors du commun qui permet à l'auteur de passer indemne par-dessus les gouffres de ses obsessions.
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Mais certains y découvriront aussi, parfois, le récit à mi-voix, la description en demi-teinte, la profondeur et l'humanité du propos qui font ici d'Irving un nouvelliste à l'égal de Katherine Mansfield ou du Joyce des Dublinois.
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http://legrandnullepart.over-blog.com/article-30861901.html je me suis terriblement ennuyée. http://lunedepluie.canalblog.com/archives/2008/03/05/8185948.html Toutes ne m'ont pas charmée mais toutes m'ont intéressée
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http://sebastienfritsch.canalblog.com/archives/2008/11/13/11040323.html Pourtant, toutes les nouvelles qui composent ce recueil ne sont pas toutes de la même trempe. Certaines sentent même un peu le fond de tiroir.
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illustration : Quint Buchholz,