Affichage des articles dont le libellé est prix-fémina2010. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est prix-fémina2010. Afficher tous les articles

mardi 2 novembre 2010

Patrick Lapeyre et Sofi Oksanen : prix Femina 2010

Patrick Lapeyre, Auteur des éditions P.O.LPatrick Lapeyre est né en juin 1949 à Paris. Il est auteur de six romans, tous publiés aux Éditions P.O.L.

L'Homme-soeur a obtenu le prix du livre Inter en 2004.

P.O.Lhttp://www.pol-editeur.com/


Revue de presse

Patrick-Lapeyre_femina_630420_scalewidth_300.jpgC'est finalement Patrick Lapeyre qui a été récompensé, mardi 2 novembre, par le jury du prix Femina pour son roman La vie est brève et le désir sans fin (P.O.L). Il l'a emporté au sixième tour d'un scrutin très disputé, par sept voix contre six voix à Claude Arnaud, auteur de Qu'as-tu fait de tes frères ? (Grasset), avec la double voix de la présidente du juryChantal Thomas.

Agé de 61 ans, Patrick Lapeyre est l'auteur de six romans, tous publiés aux éditions POL. Professeur de lettres dans plusieurs lycées de la région parisienne, il a publié son premier roman en 1984, Le corps inflamable. Ont suivi La Lenteur de l'avenir (1987), Ludo & Companie(1991), Welcome to Paris (1994) et Sissy, c'est moi (1998). En 2004, il avait obtenu la reconnaissance du public en obtenant le prix du livre Inter pour L'Homme-sœur.

Dans La vie est brève et le désir sans fin, le romancier s'est inspiré de Manon Lescaut, le roman de l'abbé Prévost, pour conter l'histoire d'un trio amoureux. Mais il a considérablement réactualisé la structure d'origine. Son septième roman est sur les affres de l'amour, vues du point de vue masculin. Il met en scène deux hommes, l'un marié, à Paris, Louis Blériot(comme l'aviateur), l'autre pas, Murphy Blomdale, qui vit à Londres, tous les deux amoureux de la même femme, Nora assez énigmatique, et qui va de l'un à l'autre. Il y a celui qui hésite, et celui qui attend, tous les deux souffrent.

Peintre du quotidien, l'ambition de Patrick Lapeyre est dans la perspective : "Mon rêve est de rendre à mon lecteur la vie transparente, comme si j'étais un souffleur de verre – et qu'à travers mon verre, la qualité poétique de la vie devienne évidente." Il veut que ce lecteur termine un livre avec la même intensité, le même soulagement, que lorsqu'il sort du cinéma après avoir vu un grand film. "Je veux qu'il respire mieux", dit-il, car pour lui, c'est bel et bien une "respiration"qu'apporte la beauté.

Détails sur le produitPrix Femina étranger. C'est l'écrivaine finlandaise Sofi Oksanen qui a obtenu la récompense pour son roman Purge. Née en 1977 en Finlande d'une mère estonienne et d'un père finlandais, Sofi Oksanen est la révélation des lettres scandinaves. Son troisième roman, Purge (Stock), le premier traduit en français, se passe au moment du retrait des troupes soviétiques d'Estonie, en 1992. Deux femmes qui ont été obligées de se prostituer occupent le cœur de ce roman : d'abord la jeune Zara, qui a quitté Vladivostock peu après la chute de l'URSS, ensuite la vieille Aliide, de deux générations son aînée, violée au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Dans la suite de ce roman, il sera question de jalousie entre sœurs, de collaboration pendant la guerre, d'amour caché, de dénonciations arbitraires, d'ennemis du peuple, d'arrestations, de secret de famille. La jeune auteure de 33 ans explique qu'elle a aussi écrit ce roman pour "laver l'honneur perdu des petits pays baltes", qui ont été successivement occupés par l'Armée rouge puis par les troupes nazies, annexés par l'URSS, méprisés par Moscou et aujourd'hui laissés pour compte par les Européens.

Purge a déjà reçu, le 31 août, le prix du Roman Fnac, qui, pour la première fois depuis son lancement, a récompensé un texte de littérature étrangère. Depuis sa parution le 25 août, le livre de Sofi Oksanen, très soutenu par les libraires, bénéficie d'un bouche-à-oreille favorable auprès du grand public.

Plus de 60 000 exemplaires se sont déjà vendus, ce qui constitue une forme de record pour un titre traduit du finnois et est de bon augure pour la littérature nordique, invitée d'honneur au prochain Salon du livre de Paris, du 18 au 21 mars 2011.

Prix Femina Essais. Il va à Jean-Didier Vincent pour Elisée Reclus : géographe, anarchiste, écologiste (Robert Laffont). - Alain Beuve-Méry

Pour en savoir plus :

- Lire le premier chapitre de La vie est brève et le désir sans fin (P.O.L)

source : http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/11/02/patrick-lapeyre-remporte-le-prix-femina_1434172_3260.html

samedi 18 septembre 2010

Prix Femina, premier jet!


bonjour tout le monde, une journée sans ordinateur... et voilà ma boite à mails et google-reader qui débordent... je commence donc la journée en lisant la presse... et bien entendu l'actualité littéraire en premier lieu.

Liberation.frLe jury du prestigieux prix littéraire, a publié sa première sélection des romans en vue du prix qui sera décerné le 2 novembre.

Par LIBÉRATION.FR

(AFP Loïc Venance)

Dans cette première liste, hormis les romans de Despentes, Houellebecq, Kerangal et Lapeyre, neuf ouvrages ne figurent pas dans la première sélection du Goncourt. Les deux autres sélections du Femina seront annoncées le 2 octobre et le 20 octobre. En 2009, le prix Femina avait récompensé la romancière pour son livre, Personne, publié au Mercure de France (filiale Gallimard).


Romans français:


- El-Mahdi Acherchour pour Moineau (Editions Aden)

- Claude Arnaud pour Qu’as-tu fait de tes frères ? (Grasset)

- Virginie Despentes pour Apocalypse Bébé (Grasset)

- Philippe Forest pour Le siècle des nuages (Gallimard)

- Gisèle Fournier pour Le dernier mot (Mercure de France)

- Mikaël Hirsch pour Le réprouvé (L’Editeur)

Détails sur le produit- Michel Houellebecq pour La Carte et le territoire (Flammarion)... résisté hier... mais pour combien de temps...

- Fabienne Jacob pour Corps (Buchet Chastel)

- Maylis de Kerangal pour Naissance d’un pont (Verticales)

- Patrick Lapeyre pour La vie est brève et le désir sans fin (POL)

- Olivia Rosenthal pour Que font les rennes après Noël ? (Verticales)

- Violaine Schwartz pour La tête en arrière (POL)

Détails sur le produit- Antoine Volodine pour Ecrivains (Seuil) - tentée

Présentation de l'éditeur

La figure de l'écrivain telle que l'imagine Antoine Volodine. Ni alcoolique génial ni géant hugolien, ni romantique torturé, et encore moins sommité mondaine adulée par les médias. L'écrivain ici se débat contre le silence et la maladie, quand il n'est pas sur le point d'être assassiné par des fous ou des codétenus. Qu'il soit homme ou femme, il sait qu'il n'a aucun avenir. Souvent, il est analphabète, comme Kouriline, qui évoque oralement la terreur stalinienne en s'inclinant devant des poupées en ferraille. Il peut aussi lui arriver d'être déjà mort, comme Maria Trois-Cent-Treize, qui fait une conférence sur l'écriture dans l'obscurité totale qui suit son décès. Ou d'être en transe, comme Linda Woo, qui depuis sa cellule donne elle-même une définition des écrivains : " Leur mémoire est devenue un recueil de rêves. Ils inventent des mondes où l'échec est aussi systématique et cuisant que dans ce que vous appelez le monde réel.

Romans étrangers:


Venezuela - Alberto Barrera Tyszka pour La maladie (Gallimard)

Brésil - Bernardo Cavalho pour Ta mère (Metaillé)

Australie - Shirley Hazzard pour La baie de midi (Gallimard)

Afrique du Sud - Michel Heyns pour Jours d’enfance (Philippe Rey)

Suède - Henrik B. Nilsson pour Le faux ami (Grasset)

Islande - Audur Ava Olafsdottir pour Rosa candida (Zulma) -

Irlande - Edna O’Brien pour Crépuscule irlandais (Sabine Wespieser)

Détails sur le produitFinlande - Sofi Oksanen pour Purge (Stock) - tentée

Irlande - Kate O’Riordan pour Un autre amour (Joëlle Losfeld)

Corée - Hwang Sok-Yong Shim Chong pour Fille vendue (Zulma)

Etats-Unis - Amanda Smyth pour Black Rock (Phébus)

Portugal - Gonçalo M. Tavares pour Apprendre à prier à l’ère de la technique (Viviane Hamy)

Portugal - Maria Velho da Costa pour Myra (La Différence)