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vendredi 5 mars 2010

Belgique : un écrivain se lance le défi d’écrire un livre en 24 heures

lu dans la presse...
Belgique – Un écrivain a décidé de se lancer le défi d’écrire un polar en 24 heures, à l’occasion de la foire du livre de Bruxelles. Le pari a débuté mercredi 3 mars et se terminera ce soir, jeudi 4 mars, à 21 heures.
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Nicolas Ancion explique à
la RTBF ne pas aimer écrire dans l’urgence. Pourtant, il s’est lancé comme pari d’écrire un nouveau livre en 24 heures, et en direct de la foire du livre.
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L’homme s’est fait connaître en 2009, en remportant le prix Rosser des jeunes pour "L’homme qui valait 35 milliards ".
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Ce défi fait suite à l’envie du jeune homme depuis quelques temps de s’enfermer quelque part et d’écrire, jusqu’à ce que l’ouvrage entrepris soit terminé.
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Et lorsqu’on lui demande de quoi parlera ce nouveau livre un peu particulier il répond : "La seule chose dont je sois sûr, c’est que j’ai envie que ça ait du sens par rapport aux circonstances dans lesquelles j’écris" avant d’ajouter quant à ces circonstances : "Ça fait partie du défi en lui-même de voir jusqu’où on peut tenir. Si ça se trouve, je tomberai endormi. Je m’enferme dans le Lab pendant 24 heures mais je ne suis pas prisonnier. Ce qui est intéressant pour moi, c’est que je vais vivre des moments vraiment très, très différents dans la foire parce que je vais y passer la nuit où il n’y aura personne. J’ai très envie de faire un jogging pendant la nuit dans les rayons de la foire du livre".
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Reste maintenant à attendre le résultat qui sera téléchargeable dès dimanche gratuitement. de Actualité insolite et humour de Zigonet
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Nicolas Ancion est un écrivain belge né à Liège en Belgique, le 23 mai 1971, de parents marionnettistes professionnels.
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Dès son adolescence, il se lance dans l'écriture de
théâtre et de nouvelles.
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Récompensé en 1989 et 1991 par le Prix International Jeunes Auteurs, il publie en 1995 son premier roman, Ciel bleu trop bleu aux Editions de l'Hèbe, en Suisse.
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Viendront ensuite une série de romans et de recueils de poésie qui lui vaudront de nombreux prix en Belgique et à l'étranger.
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En 2009, il remporte le prix Rossel des jeunes pour son roman L'homme qui valait 35 milliards.
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Nicolas Ancion est également critique de bandes dessinées et auteur de littérature jeunesse. Après Bruxelles, Madrid et Liège, il habite désormais Caux-et-Sauzens (Aude), où il s'est installé avec son épouse et leurs deux enfants. Il est le frère d'Elisabeth Ancion.-wikipédia
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Le blog de l'auteur : http://ancion.hautetfort.com/

jeudi 28 janvier 2010

Pieter Aspe - La quatrième forme de Satan: Une enquête du commissaire Van In

Je viens tout juste de terminer ce polar belge...
deuxième de l'auteur que je lis... et trouvé encore un fois fort ennuyeux, ce sera donc le dernier pour moi.
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Van In est un flic buté, étranglé par ses dettes au point de négliger son hygiène.
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Versavel, jumeau d'Hercule Poirot à l'homosexualité revendiquée, lui sert de comparse.
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Toutes les aventure de Van In se déroule a Bruges, c'est d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle je me suis laissée tentée... mais vraiment peux de choses sur la ville, le béguinage à peine effleuré et pour le reste, rien de bien, aurait bien pu se passer dans n'importe quelle ville sans qu'on y voit la différence... du moins pour un lecteur ne connaissant pas la ville.
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Un polar facile a lire, totalement impossible de découvrir l'assassin, d'ailleurs un peut l'impression que l'auteur n'en avais pas la moindre idée au début... pas plus satisfaisant sur le satanisme... autre raison qui m'avait attirée... tout semble survolé sans bien connaître le sujet...
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illustration : "la liseuse" de Fina Casali (Lali)
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Bruges. Le cadavre d’une jeune femme flotte près de la berge, non loin d’une impasse pittoresque de la ville. Suicide selon la police.
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Quelques jours plus tard, le fiancé de la victime se donne lui aussi la mort, après avoir prononcé ce mot énigmatique : "venex".
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Rassemblant les maigres pièces d’un puzzle macabre qui ne fait que commencer, le perspicace commissaire Van In abandonne vite la thèse du double suicide.
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Pourquoi deux personnes si pieuses auraient-elles enfreint la loi de Dieu ? Il remonte alors la piste d’une Église aux méthodes peu orthodoxes, dont les disciples, plus accro aux rites sataniques et à la drogue qu’à la paix des âmes, se rassemblent autour d’un homme au nom mystérieux…
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La quatrième et réjouissante enquête du légendaire commissaire Van In et de son maître Peter Aspe, le "Simenon Flamand".
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biblographie chez l'éditeur : http://www.albin-michel.fr/auteur.php?Id=18047
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ils en parlent : http://blog.topolivres.com/velvetdeslivres/111268/ Une très bonne découverte. Je suis pressée d'en lire d'autres.
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Curiosité de lecture...
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Bruges
(en néerlandais Brugge, en allemand Brügge) est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande, chef-lieu et plus grande ville de la province de Flandre-Occidentale.
Elle est membre de l'
Organisation des villes du patrimoine mondial depuis l'an 2000. Elle fut également la capitale européenne de la culture en 2002, en même temps que la ville espagnole de Salamanque.
Elle est appelée «
Venise du Nord » car elle possède de nombreux canaux qui encerclent ou traversent la ville et sur les bords du centre ville desquels se trouvent encore des restes de forteresse (ainsi que des moulins).
Bruges a encore un
port important et héberge le Collège d'Europe.
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Le terme de béguinage peut désigner :
1) une communauté autonome de religieuses (les béguines), en particulier en Europe du nord,
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et 2) un ensemble de bâtiments intégrés, généralement construits autour d'une cour arborée, hébergeant une telle communauté, et comprenant non seulement les installations domestiques et monastiques, mais aussi des ateliers utilisés par la communauté, et une infirmerie.
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En
Flandre que nous entendons ici au sens moderne, à savoir la moitié nord de la Belgique actuelle ―, à la différence du reste de l’Europe, des communautés de béguines ont pu, pour un certain nombre de raisons, se développer très largement, disposer d’effectifs suffisants pour construire des cités à part (les béguinages) et y vivre, et se maintenir, avec des hauts et des bas, au fil des siècles, jusqu’à l’époque contemporaine.
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Abstraction faite de trois béguinages aux Pays-Bas, la Flandre est aussi la seule région d’Europe où de vastes béguinages au sens 2), véritables villes en miniature, aient été conservés, plus ou moins intacts ; on en recense 27, sur les quelque quatre-vingts qui existaient autrefois, et il est peu de villes flamandes, grandes ou moyennes, qui n’aient leur begijnhof.
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Le béguinisme s’est totalement éteint en Flandre, et il n’y a plus aujourd’hui de béguines actives ; les béguinages ont reçu d’autres affectations.
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Depuis
1998, treize béguinages de Flandre sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. source : wikipédia
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Quelques définitions
relatives au diable
Diable : (du latin "diabolus, et du grec "diabolos", calomniateur) Le diable représente dans la religion chrétienne l'esprit du mal, le mauvais génie.
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Pour la théologie, il est un ange déchu qui s'oppose à Dieu.
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Depuis l'iconographie médiévale, le diable est le chef suprême des démons. Il est dès lors représenté comme un monstre humain, griffu, à la figure terrifiante, avec de longues oreilles pointues, des cornes, une poitrine de femme, des pieds fourchus et une longue queue.
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Pouvant prendre des apparences séduisantes, il essaie de corrompre l'homme et de l'entraîner dans le pêché.
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Satan : (de l'hébreu "haschatan", adversaire). Satan, qui apparaît souvent dans la Bible, est le chef des anges qui se sont rebellés dans la Genèse, devenant ainsi des démons.
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C'est lui qui tente Eve dans l'Eden en prenant la forme d'un serpent ou qui tente Jésus dans les évangiles. On lui prête la faculté de changer d'apparence pour mieux séduire.
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Satan est représenté sous des traits différents, serpent, mi-homme mi-bouc (inspiré du dieu Pan), dragon, Léviathan. On lui attribuait la présidence du Sabbat des sorcières.
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Satan est honoré en tant qu'adversaire de Dieu et de l'Eglise dans des cultes appelés satanisme.
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Lucifer : (du latin "lux", lumière et "ferre", porter, littéralement : "Porteur de lumière").
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En tant que Dieu latin, Lucifer était le porteur de lumière, l'esprit de l'air et personnifiait la connaissance.
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L'expression "Porteur de lumière" était aussi utilisée durant les premiers siècles après J.C. pour désigner le Christ.
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Ce n'est qu'au Haut Moyen Age que le nom de Lucifer a été employé pour désigner Satan. Dans la Vulgate (première traduction de la Bible en latin par saint Jérôme), il est la transcription du mot hébreu Heylel en "Astre du matin" (planète Vénus).
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Lucifer était le plus beau des anges, chef de la milice céleste. Par orgueil et avidité du pouvoir, il a voulu devenir l'égal de Dieu et s'est révolté contre lui.
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Chassé du ciel et envoyé en enfer, il est devenu Satan, le chef des démons.Sa révolte est considérée par les gnostiques comme celle de la recherche de la connaissance que Dieu voulait cacher aux hommes.
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Porteur de lumière, il serait, pour les sectes lucifériennes, plus puissant que Dieu, simple Démiurge (luciférisme).
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A ne pas confondre avec Lucifer, évêque de Cagliari, vers 370, qui provoqua un schisme (luciférianisme) par son attitude sévère envers les évêques partisans de l'arianisme.
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Les termes de diable, Satan, Lucifer, démon, Belzébuth, Belial, Méphisto... sont souvent employés comme synonymes.
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Autres noms du diable ou de Satan : le prince de ce monde, le prince des ténèbres, le Malin, "le Mauvais", le "Tentateur", le chef des démons, le Maître de l'enfer....
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Dans la religion musulmane, le diable s'appelle Iblis ou Chaytan.
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illustrations :
1 -Satan vu par Gustave Doré.
2 -le diable de l'église de Rennes-le-Chateau .

dimanche 3 janvier 2010

BD : mort de Tibet, créateur de Ric Hochet et de Chick Bill

triste nouvelle...

Le dessinateur franco-belge Tibet, créateur des héros de bandes dessinées Ric Hochet et Chick Bill, est mort samedi à l'âge de 78 ans, a indiqué dimanche son éditeur, les éditions du Lombard.
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Selon l'agence de presse belge Belga, le dessinateur est décédé dans la nuit des suites d'un malaise.



Né le 29 octobre 1931 à Marseille, Gilbert Gascard alias Tibet s'était installé en Belgique avec sa famille à l'âge de cinq ans, selon le site internet spécialisé dans les bandes dessinées Le graphivore, qui a également relayé l'information de son décès. Selon le site, Gilbert Gascard devient Tibet parce que son frère aîné - de 18 mois - prononce plus facilement 'ti-'bet que Gilbert.
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Il a créé à partir des années 1950 le cow-boy Chick Bill (près de 69 albums depuis 1954) et, en collaboration avec l'écrivain
André-Paul Duchâteau, le personnage du journaliste Ric Hochet (près de 76 albums depuis 1963). "Outre le cow-boy Chick Bill, ce western destiné au très jeune public met en scène l'Indien Petit Caniche, le shérif Dog Bull et son souffre douleur Kid Ordinn, des personnages à tête d'animaux dans le style de Disney", rappelle Le graphivore.
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mercredi 9 septembre 2009

"Tintin au Congo" : le Cran demande à Frédéric Mitterrand de se prononcer

Revue de presse, en passant par le nouvel-obs...
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Le Conseil représentatif des associations noires souhaiterait qu'un avertissement soit placé en préambule de l'album pour rappeler que cette édition est "à lire avec la distance nécessaire à toute caricature".
L'album "Tintin au Congo" (DR)
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Le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) va saisir le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand pour qu'il se prononcer sur l'éventuel ajout d'un avertissement en préambule à l'album "Tintin au Congo", a-t-on appris mercredi 9 septembre.
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L'ouvrage a été sévèrement critiqué pour ses relents racistes tant par les fans que par les critiques.
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Sortie en 1931, alors que la Belgique colonisait encore le Congo, la bande dessinée narre les péripéties du petit journaliste blanc dans cette terre africaine où une population noire présentée comme stupide finit par le vénérer comme un dieu, lui mais aussi son chien Milou.
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L'Etat responsable
Le CRAN se dit "favorable" dans un communiqué "à ce qu'un additif soit placé en préambule de l'ouvrage pour rappeler, notamment à l'intention du jeune public, que cet album est à lire avec la distance nécessaire à toute caricature".
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L'organisation, qui dit avoir "d'abord exploré la voie d'une discussion avec les éditions Casterman", demande au ministre de la Culture de se prononcer sur cet album. "Il appartient aussi à l'Etat de prendre ses responsabilités et de trancher cette question".
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Mea culpa d'Hergé
L'album est le deuxième d'une série de 23 qui retracent les aventures de Tintin, le reporter intrépide, et de son célèbre petit chien blanc Milou. Tous numéros confondus, il s'en est vendus 220 millions d'exemplaires dans le monde, traduits en 77 langues. Hergé lui-même avait confessé son embarras.
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Nouvelle version expurgée
En 2007, "Tintin au Congo" a été retiré pour racisme des rayons enfants des librairies Borders en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.
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En Afrique du Sud, les éditeurs sud-africains d'Hergé, Human & Rousseau, qui publie d'habitude en afrikaans les aventures du reporter, avaient décidé de ne pas traduire cet album.
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Certaines éditions ultérieures avaient été débarrassées des épisodes les plus choquants. Cependant, une version non-expurgée a été publiée en 2005 en Grande-Bretagne, assortie d'un avertissement et d'une préface rappelant le contexte colonial qui avait vu son écriture. (Nouvelobs.com avec AP)

vendredi 3 juillet 2009

Amélie Nothomb - Le fait du prince

En cours de lecture...

Voilà quelques années que j'avais lacher Amélie Nothomb. En fait depuis "le Robert des noms propres...

Lors de ma dernière visite à la bibliothèque, son livre était là, sur un présentoir... J'ai eu envie de voir si j'aimerai de nouveau...

Je n'en suis qu'à mi-parcours, et pour le moment, je le trouve assez séduisant...

mais je frémis en lisant les critiques de beaucoup d'internautes... que je vous donne d'ailleurs à lire...

Retour demain pour vous dire ce que j'ai pensé de la fin du livre...


la mise en bouche est succulente : "Si un invité meurt inopinément chez vous, ne prévenez surtout pas la police. Appelez un taxi et dites-lui de vous conduire à l’hôpital avec cet ami qui a un malaise. Le décès sera constaté en arrivant aux urgences et vous pourrez assurer, témoin à l’appui, que l’individu a trépassé en chemin. Moyennant quoi, on vous fichera la paix".

Tel est l’étrange conseil donné à Baptiste Bordave par son voisin de table lors d’un dîner chez des amis.
Le lendemain, un Scandinave du nom d’Olaf Sildur sonne à la porte de Baptiste et s’effondre sur son tapis.
Conditionné par sa conversation de la veille, Baptiste va prendre une incroyable décision : lassé de la fadeur de sa vie, il décide de devenir Olaf Sildur.
Mais tout cela n’est-il pas une sombre machination ?

Drôle à la limite du surréaliste,
le début du "Le fait du prince" est plus qu’alléchant.
Amélie Nothomb sait avec talent exciter la curiosité de son lecteur qui se demande où toute cette folie va s’arrêter.
Malheureusement le récit se noie dans les bulles de champagne.
Un peu décevant après l’excellent "Ni d’Eve, ni d’Adam" de l’an dernier (Prix de Flore). Vivement l’année prochaine ! - Ariane Schwab - source :
http://www.europe1.fr/Decouverte/Talents-et-personnalite/Litterature/Le-fait-du-prince-d-Amelie-Nothomb/(gid)/158210

L'avis de la blogosphère :
http://www.cuneipage.com/archive/2008/08/25/amelie-nothomb-le-fait-du-prince.html :
Alors c'est un (petit, le livre est court, une novella) moment de plaisir brut, léger, pétillant, incongru et original. L'histoire est étrange, l'écriture toute simple, avec des clins d'oeil (la putréfaction est ennuyeuse...). On y boit de l'excellent Champagne (on le mange, en fait), on se laisse porter, c'est tout, on ne cherche rien d'autre que le bon moment offert. Ou alors on ne se lance pas, on est prévenus... -

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c'est drôle, cocasse et kafkaïen au possible.

J'ai hâte d'être au soir pour reprendre l'histoire et voir ce qu'Amélie Nothomb nous a réservé pour la suite.Et là, c'est le drame. Ai-je repris le même ? je jette un oeil à la couverture..bizarre. Je ne suis plus du tout dans le même trip... je m'ennuie... ça devient lassant... la situation s'enlise.Mince alors ! Il y avait matière à créer des tonnes de quiproquos, distiller des rebondissements en tout genre, nous perdre sur de fausses pistes !!Mais que se passe-t-il ? et bien rien justement et c'est vraiment navrant...décevant

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http://www.leblogdeslivres.com/?2008/10/06/254-le-fait-du-prince-amelie-nothomb
Je vous laisse découvrir la suite car... euh je ne m'en souviens plus trop...


et le commentaire de Capucine : ben voilà... on ne s'en souvient même pas...Elle nous pond un "roman" par an... lu en 1h et pfffuitttt plus de restes pour le lendemain!OUF je ne l'avais pas acheté!

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http://lireplus.mabulle.com/index.php/2008/08/31/155008-amelie-nothomb-le-fait-du-prince

Seulement, comme souvent chez Amélie Nothomb, les débuts alléchants se transforment en fin décevante.
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illustration : "la liseuse" de Sergey et AlexeyTkakchev

mardi 18 novembre 2008

Amélie Nothomb honorée par le roi

Extrait de presse
Le roi Albert II a reçu, mardi, 17 personnalités anoblies, parmi lesquelles le neurochirugien Jacques Brotchi et le gouverneur de la Banque Nationale de Belgique, Guy Quaden.
Le souverain a aussi remis une distinction honorifique à six autres Belges dont l’écrivain Amélie Nothomb.


Les distinctions honorifiques

L’écrivain Amélie Nothomb a été nommée commandeur de l’Ordre de la Couronne, de même que la présidente de « Special Olympics Belgium » Ingrid Luyten et que le secrétaire du CPAS de Charleroi Jean-Marie Berger, mais aussi que le professeur et doyen de la « Vlerick Leuven Gent Management School » Roland Van Dierdonck.
(d’après Belga)-http://www.lesoir.be/actualite/belgique/amelie-nothomb-honoree-par-le-2008-11-18-663156.shtml

jeudi 16 octobre 2008

Grand prix Jean Giono pour Amélie Nothomb

Le Grand prix Jean Giono 2008 a été attribué mercredi 15 octobre, à l'unanimité à Amélie Nothomb pour l'ensemble de son oeuvre, a indiqué le jury.

Amélie Nothomb a été distinguée à l'occasion de la sortie du Fait du prince (Albin Michel).

Un gros lot de consolation pour Amélie Nothomb qui n’a été sélectionnée pour aucun des
grands Prix d’automne 2008.



biographie
Amélie Nothomb, (née le 13 août 1967 à Kōbe au Japon), est une écrivain belge de langue française.

« Issue d'une famille de la petite aristocratie où la politique et la littérature ont toujours fait bon ménage, [elle] a atteint, pratiquement depuis son premier récit Hygiène de l'assassin (1992), un lectorat que n'ont jamais connu ses ancêtres.
Sa production oscille entre les textes à contenu plus ouvertement autobiographiques comme Le Sabotage amoureux (1993) ou Stupeur et tremblements (1999) et des récits plus fictionnels tels Mercure (1998) ou Les Combustibles (1994), une pièce de théâtre.
Chez cette écrivain, une forme de cruauté se mêle à un romantisme qui plonge dans l'univers actuel. » — Marc Quaghebeur, Anthologie de la littérature française de Belgique, entre réel et surréel.

Les Nothomb font donc partie de l'aristocratie belge et plusieurs de ses ancêtres se sont illustrés dans la vie politique et culturelle (Charles-Ferdinand Nothomb notamment).
Fille du baron Patrick Nothomb, ambassadeur de Belgique, elle séjourne ainsi au Japon, qui fait sur elle une profonde impression, en Chine, aux États-Unis (New-York), en Asie du Sud Est (Laos, Bangladesh, Birmanie). Elle ne découvre la Belgique, le « pays du chocolat blanc », qu'à l'âge de 17 ans. Elle y finit ses humanités à l’Institut Marie Immaculée Montjoie à Uccle pour ensuite entamer des études de philologie romane à l’Université libre de Bruxelles.

Depuis 1992, elle publie chez
Albin Michel un livre par an soit dix-sept romans à ce jour. Son premier roman, publié en 1992 aurait du l'être chez Gallimard, maison avec laquelle elle aurait alors entamé une collaboration, mais Philippe Sollers, alors directeur de collection, refusa Hygiène de l'assassin.

Amélie Nothomb se tourna alors vers Albin Michel, qui publie toujours ses romans. Avec une régularité qui agace certains : « Tous les ans, à la rentrée, il y a deux évènements majeurs: les vendanges et la sortie du Nothomb. Cette année, le raisin est en avance, mais l'Amélie est à l'heure ». Ses écrits sont traduits dans trente-sept langues à travers le monde.

Amélie Nothomb suscite la polémique. En effet, elle compte de très nombreux fans (certains sont appelés les péplautes en référence à son livre Péplum
, mais aussi de violents détracteurs: « C'est que mademoiselle Nothomb n'a pas que des admirateurs, mais aussi quelques détracteurs qui lui reprochent ceci et cela, et notamment sa célébrité. (...)
Elle est devenue, par les hasards des interviews, un mythe ». Mais l'auteur se défend : « Je suis ce que je peux être. Je ne maîtrise pas ce que je suis et encore moins les regards que les autres posent sur moi ». Certains se moquent volontiers d'elle, en partie à cause de son goût pour certains fruits pourris, largement médiatisé, de ses chapeaux et de ses déclarations parfois farfelues, mais aussi à cause de son origine sociale, de son style d'écriture, de ses thèmes de prédilection.

Le Mont Fuji, symbole du Japon, a un rôle prédominant dans Ni d'Ève, ni d'Adam

Amélie Nothomb raconte une partie de son enfance dans ses romans
Métaphysique des tubes, Le Sabotage amoureux et Biographie de la faim.
Fille du diplomate Patrick Nothomb, cette enfance est rythmée par d'incessants déménagements au gré des affectations paternelles. Née au Japon, elle y passe les cinq premières années de sa vie. C'est un pays auquel elle restera viscéralement attachée et pour lequel elle gardera toujours une immense admiration.

Notamment à cause de sa gouvernante japonaise Nishio-San qu'elle considérait comme sa seconde mère, elle vit son départ du Japon, « pays de la beauté », pour la Chine, « pays de la laideur », comme un exil et vit les autres déplacements familiaux comme autant de déracinements successifs. Mais aussi comme « un nomadisme culturel qui décuple sa curiosité et renforce sa précocité »
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Elle raconte notamment, avec beaucoup de drôlerie et de second degré mais aussi de justesse, dans Biographie de la faim, comment elle a plongé, avec sa sœur Juliette, dans les livres, la potomanie, l'alcool infantile et l'anorexie.

Adulte, son diplôme de philologie romane en poche, Amélie Nothomb retourne au Japon pour y travailler comme interprète (elle maîtrise le japonais, du moins oralement) et songe à s'y installer définitivement. Elle entre dans une grande entreprise japonaise, dans laquelle elle restera un an.



Après cette expérience, désastreuse à plusieurs égards, qu’elle romance dans Stupeur et tremblements, elle rentre en Belgique et envoie le manuscrit de Hygiène de l'assassin à de nombreux éditeurs.
Elle publie Hygiène de l'assassin chez Albin Michel, en 1992. C’est le début d'un succès phénoménal. Tous ses livres sont des best-sellers.

En 2004, elle en était à son 53e manuscrit. Elle dit écrire près de trois romans par an pour n’en publier qu’un seul : « J'écris 3,7 romans par an, c'est un rythme, je l'ai constaté après coup. Ceci dit, n'allez surtout pas imaginer que tous ces romans sont bons. Il y a une énorme proportion de romans ratés dont il est hors de question que je les publie »
, « L'immense majorité [de ses manuscrits] restera dans des caisses et n'en sortira pas. Je veillerai à me protéger suffisamment pour cela ».
Se disant également « enceinte de ses romans », Amélie Nothomb dit écrire depuis l’âge de dix-sept ans.

Entre
2000 et 2002, elle écrit sept textes pour la chanteuse française Robert. Elle romance la vie de la chanteuse dans Robert des noms propres, paru en 2002.
Voir :
Note
Beaucoup aimé au début, mais je me suis un peu lassée... rien lu depuis "Antéchrista"...
pour celui-ci, moyennement tentée... je le lirai probablement en bibliothèque, si je peux... ses livres sont tellement demandés que je doute de pouvoir le faire avant la fin de l'année...
Mon préféré : Les Combustibles
tout simplement pour le thème.



Le thème est simple : Il fait très froid, votre seule source de chaleur est une poêle brule-to4t et une abondante bibliothèque... Quel est le dernier livre qui sera mis au feu ?
Mais au-delà de cette question... votre survie vaut-elle plus que les livres ?
Cela ferait une bonne petite pièce pour théâtre d'amateur... 3 acteurs, un seul décors... Intéressant, d'autant plus que très court. C'est un agréable divertissement, un petit exercice de style que l'on ne regrette pas d'avoir lu.

samedi 4 octobre 2008

Pieter Aspe - Le carré de la vengeance

livre de chevet
polar belge

Ce roman, premier d'une série, pose le personnage du commissaire Pieter Van In, à Bruges, antihéros génial à la fois paumé, attachant, cynique, amateur d'art, de femmes et de bonne chère.
Des bijoux de Degroof, grand joaillier de Bruges, fondus dans de l'acide, le message d'un ordre moyenâgeux, le petit-fils du patriarche de la maison kidnappé : que se trame-t-il donc dans la famille Degroof ?

Quatrième de couverture

Van In : ce flic-là, vous allez l'adorer ! Un sale caractère, aucun sens de la hiérarchie, un humour caustique... cet amateur d'art, de cigares, de bière et de jolies femmes (et plus particulièrement Hannelore Martens, substitut du procureur) n'a pas son pareil pour déjouer les affaires les plus tordues.
Un véritable phénomène d'édition - Les enquêtes du commissaire Van In sont aujourd'hui aussi célèbres en Belgique (1 million d'exemplaires vendus) que celles du commissaire Brunetti de Dona Leon à Venise ou celles de l'inspecteur Rebus de Ian Rankin à Edinburgh.



Le carré de la vengeance, c’est la version brugo-béarnaise du plat qui se mange froid.

Le carré en question a été découvert à Pompéi.


Le voici :


S A T O R

A R E P O

T E N E T

O P E R A

R O T A S


C’est une combinaison basée sur la symétrie, les jeux de miroir et le principe du palindrome, mot ou groupe de mots pouvant se lire dans les deux sens :
SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS.
Ces vingt-cinq lettres ont donné lieu a de multiples interprétations mais ce n’est pas ce qui intéresse l’auteur, Pieter Aspe. Il utilise le carré « sator » comme élément historico-ésotérique pour pigmenter les sujets qui lui tiennent à cœur et qu’il a entrepris de dépeindre : une ville, Bruges, une société, la bourgeoisie locale, et le portrait du héros récurrent qu’il fait naître avec ce roman, premier d’une longue série, Pieter Van In, commissaire-adjoint de la ville de Bruges.

Un flic imparfait, que ses défauts avoués et ses faiblesses reconnues rendent très humain et plutôt sympathique. Un personnage bien incarné, presque « en viande et en peau » comme on dit en Afrique.

Séparé de sa femme, il vit seul dans une belle maison ancienne de Bruges et comble bleus à l’âme et solitude par la politique du trop, en compagnie de son pote et collègue Léo Vanmaele : Trop de cigarettes, trop de bière, de la Duvel, et trop de gras.

Il lui arrive de mettre les doigts dans son nez quand il est très concentré. Un héros capable de s’avaler un steack de trois cent cinquante grammes accompagné de frites qu’il trempe dans la béarnaise en plein été par une journée caniculaire, est un héros rafraichissant.

Amateur de bonne chère contrarié par son embonpoint, il a un juron favori « Benson im Himmel ».

Il aime les jolies femmes, écoute très fort les Carmina Burana et ponctionne parfois sa paye modeste de policier pour s’offrir de beaux objets.

Pieter Van In nous offre le plaisir de se démarquer des personnalités lisses et politiquement correctes de certains best sellers formatés, ces mécaniques bien huilées, très efficaces pour certaines, mais qui tournent à vide…

Installé dans une routine qu’il regrette car il voulait changer le monde quand il était jeune
, c’est un bon flic, qui attend l’Affaire qui lui permettra de donner la mesure du potentiel qu’il sent en lui.

L’étrange effraction de la bijouterie du fils Degroof lui semble d’emblée l’opportunité espérée.


On plonge avec Van In au cœur de l’enquête et on découvre grâce à lui la jolie ville de Bruges, les secrets d’une famille de notables, les rouages des combinaisons politiques locales et l‘univers du commissariat.

L’élément féminin indispensable est une jeune femme sexy, bien sûr, très séduisante, brillante et fûtée, d’origine modeste et ambitieuse : c’est Hannelore Martens, substitut du procureur du roi, en poste depuis deux semaines seulement. Elle va faire équipe avec Van In pour enquêter et, encore une fois bien sûr, ils vont tomber amoureux.

Pieter Aspe connaît ses classiques, il utilise des ingrédients traditionnels constitutifs du roman policier, mais il les met à sa sauce, pour rester dans l’imagerie culinaire… Il a un vrai sens du détail qui rend crédibles les faits ou les personnages, et il orchestre plutôt bien les clichés du genre : en effet, on repère le cliché, mais on ne s’en formalise pas car il est justifié et prend sa place dans l’ensemble pour donner du sens au récit.

L’auteur respecte la tradition jusque dans son parcours personnel. Dans la notice qu’il lui consacre, l’éditeur explique que Pieter Aspe a effectué de multiples métiers, travailleur social, agent de la police maritime, photographe… avant de se consacrer à l’écriture. Le carré de la vengeance est maintenant « une aventure du Commissaire Van In », série de livres vendue à plus d’un million d’exemplaires en Belgique, adaptée à l’écran (le petit). Né en 1953 Pieter Aspe s’inscrit dans la lignée des auteurs venus à l’écriture après avoir dû gagner leur vie en exerçant différents métiers. C’est la première fois qu’il est traduit en français.

La « matière » dont est façonné le commissaire-adjoint Van In provient d’origines multiples. Il y a des références à des personnages célèbres du genre policier, mais Aspe contrôle leur dosage et réussit un travail en profondeur. Il arrive à créer une identité et une personnalité propres à son héros, qui le rendent attachant.

Pourquoi est-ce que ça marche ? Sans doute parce que, au-delà des ficelles du genre qui sont ici bien maîtrisées, ce polar dresse le portrait assez complet d’un homme : ses blessures et ses désillusions, ses espoirs et ses amours, son humanité, faite d’imperfections et d’aspérités.

Pourquoi reste-t’on légèrement sur sa faim ? Sans doute parce qu’il manque une certaine dimension à ce livre : laquelle ? Peut-être celle qui fait passer un polar du statut de bon bouquin, mention très honorable, au statut d’excellence. Mais là, c’est comme pour la béarnaise : il y a la recette et le « petit plus » qui fait la différence, la main du maître.
Lisez-ce livre malgré la réserve du paragraphe précédent : c’est un bon bouquin, et vous apprendrez plein de choses sur le carré magique, les Templiers, et les us et coutumes de la ville de Bruges…!

En savoir plus sur l'auteur

Pieter Aspe est le pseudonyme de Pieter Aspeslag, né à Bruges en 1953. Il fait ses études au collège Saint-Leo et participe activement au mouvement estudiantin des années 70.

Après ses études, il exerce quantité de boulots des plus diversifiés: éducateur, négociant en vin, vendeur en graineterie, employé dans une entreprise de textiles, puis dans une caisse de mutualité belge, sans oublier saisonnier dans la police maritime, photographe et... concierge de la Chapelle du Saint-Sang à Bruges.

Des champs d'activités variés, une connaissance parfaite de SA ville, autant d'éléments qui vont servir de toile de fond et d'inspiration à son premier roman policier, publié en 1995 sous le titre "Het vierkant van de Wraak" (je demande pardon aux Flamands francophiles qui viendraient se perdre sur ce blog pour l'orthographe que je pourrais écorcher... et qu'ils veuillent bien corriger si besoin...).

Ce premier polar de Pieter Aspe remporte un véritable succès, non pas en Belgique mais au Pays-Bas, et, il faut attendre le 4ème titre ("De vierde Gestalte") paru en 1998 pour qu'enfin le public belge-flamand s'enflamme pour les enquêtes de l'inspecteur Van In. Une série qui compte aujourd'hui 22 titres, le dernier paru en ce début d'année 2008.

Les premiers romans de Pieter Aspe se retrouvent sur la liste des nominés pour un Prix célèbre en Belgique mais ce n'est qu'en 2001 que "Zoeoffer" (le 8ème titre de la série) reçoit le Prix Hercule Poirot qui récompense le meilleur écrivain de polars flamands.

Les protagonistes des romans policiers de Pieter Aspe ont conquis un vaste public, 1 million d'exemplaires vendus en Belgique et Pays-Bas jusque-là, selon l'éditeur français ALBIN MICHEL qui publie le tout premier titre de la série, Le carré de la vengeance, en ce début juin 2008.
Les lecteurs allemands sont mieux lotis, qui ont pu découvrir l'inspecteur Van In dès 2005 avec enthousiasme, puisque déjà, les cinq titres suivants sont édités. (Le nom de la série en Allemagne : Pieter Van In et Hannelore Martens).

Les protagonistes de la série de Pieter Aspe séduisent un large public, car l'auteur a su les rendre profondément sympathiques, même si comme un chacun, ils ont leurs défauts (parfois très cocasses, d'ailleurs !).

Le commissaire-adjoint Pieter Van In ne manque pas d'un certain charisme, malgré son sale caractère, faisant fi de ses supérieurs et se retrouvant assez souvent dans des situations, limite légales, mais c'est bien le meilleur pour résoudre les affaires criminelles compliquées.

Dans cette première enquête, le lecteur français fait connaissance avec les deux "acolytes" de Van In, la substitut (nouvellement nommée) Hannelore Martens, surdouée, charmante, dotée... d'un corps de déesse (auquel Van In ne va pas rester insensible très longtemps : je dévoile là un secret... ils se fiancent dans un des "épisodes" suivants).

Enfin le deuxième homme de ce trio atypique, est le brigadier Guido Versavel, qui se retrouve toujours en charge des tâches les plus ingrates, fait très souvent passer son travail avant sa vie privée et... écrit à ses moments perdus. Un trio bien sympathique, qu'a créé là, Pieter Aspe, qui met à profit ses enquêtes criminelles pour nous servir de guide et nous faire visiter Bruges et ses environs, SA ville, qu'il dépeint sans aucune concession, dans un polar que certains diront léger, un peu, parfois...

Depuis 1996, Pieter Aspe n'a plus cessé d'écrire, il partage son temps entre l'écriture des enquêtes de Van In (souvent deux romans dans une même année...) et des scénarios de téléfilms.

Plusieurs romans de la série Van In ont été adaptés pour la télévision ou pour la radio ; depuis 2004, 49 épisodes ont été réalisés : la dernière "saison" est actuellement diffusée à la télévision belge (la chaîne?) et en Hollande où elle suit le même rythme, avec autant de succès. Un autre public cependant, découvre le trio né de l'imagination de Pieter Aspe, une société a eu l'idée de créer un jeu de rôles basés sur les personnages et les situations vécues dans les enquêtes de Van In.

Pieter Aspe est aussi l'auteur de deux romans jeunesse, "Grof wild" en 1998, et "De Japanse Tuin" en ce début 2008 et, quand il lui arrive de délaisser l'écriture, il se détend en faisant de la céramique et de la sculpture sur bois.-http://fichesauteurs.canalblog.com/archives/2008/06/01/9404456.html

Note :
Voilà deux jours que je peine sur ce polar...
Pourtant de bonnes critiques, mais rien à faire je n'accroche pas...
aucune originalité dans le personnage, du déjà vu et revu...
idem pour l'intrigue... plat, très plat ! et l'histoire des templiers se retrouve dans tous les polars tendence ésotérique...
Reste Bruges...
Enfin, je vais essayer de le terminer aujourd'hui... mais peu de risque que je lise un autre de ces romans.
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Tout de même, pour ceux qui sont intéressés par "le carré des templiers", voir le site :