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jeudi 4 mars 2010

menus propos, lecture en cours, ...

bonjour à vous tous,
Un peu fatiguée aujourd'hui, pas vraiment la grande forme, et puis j'ai froid, donc une seule envie, retourner sous la couette avec mon bouquin...
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"la liseuse" d'Elvira Bach (Lali)
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Tout de même une info pour les boulimiques livresques...
Le Relais
organise le samedi 8 mai 2010 de 10h à 18h non-stop,
à Chanteloup-les-Vignes (78) sa traditionnelle braderie.
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Vêtements, chaussures, livres, jouets et objets divers seront mis en vente à prix très compétitifs. Venez nombreux ! http://www.lerelais.org/Val-de-Seine
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Vaiment des affaires a faire pour les livres, en bon état et de minis prix... je sais de quoi je parle, j'y ai travaillé comme bénévole et l'une des meileures clientes (ou presque)...
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illustration : desordre.net
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Lu ce matin
de Les news livres de fluctuat.net

pour éclairer une rue de Brooklyn
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Oui, les livres sont notre lumière. Au sens figuré... comme au sens propre : afin de rendre à la lecture toute la place qu'elle mérite dans l'espace public, le collectif espagnol Luzinterruptus a disposé, le 17 février dernier, 800 ouvrages lumineux dans une rue de Brooklyn (Water Street) à New York.
Intitulé "literature versus traffic", cette installation devait permettre à un espace urbain de troquer, quelques heures durant, la pollution, le bruit, les hommes pressés, contre la quiétude que représente la lecture.
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Les passants, attirés par les lumières tamisés des ouvrages, pouvaient s'arrêter pour les feuilleter, et même, les emporter.
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Et si les voitures ont réinvesti la rue une fois l'installation terminée, Luzinterruptus estime que "la littérature a vaincu le trafic de New York" cette nuit-là. Toutes les images sur le blog de Luzinterruptus
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Ce soir, c'est télévision et lecture...


20h35 sur la 5
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Sommaire : Harlan Coben évoque son dernier thriller, «Sans laisser d'adresse».
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L'agent sportif Myron Bolitar est, pour la neuvième fois, le héros d'un roman de l'auteur américain.
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Après «Ne le dis à personne», réalisé par Guillaume Canet, c'est cette fois un grand studio hollywoodien qui a acquis les droits d'adaptation du roman.
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Outre le romancier américain, d'autre auteurs, romanciers ou essayistes sont conviés à parler des nouveautés du moment au cours de ce rendez-vous décontracté. Des reportages ponctuent également l'émission qui propose de mieux appréhender l'univers des écrivains.
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22h45 sur la 2
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Résumé : Le mardi 26 novembre 1974, à 16h, Simone Veil, Ministre de la Santé depuis 6 mois à peine, monte à la tribune de l'Assemblée nationale pour défendre son projet de loi légalisant l'avortement.
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En France, elles sont alors 300 000 femmes à avorter clandestinement chaque année : 300 000 criminelles selon la loi pénale de 1920.
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Pendant trois jours et deux nuits, Simone Veil affronte 74 orateurs et endure les diatribes les plus enflammées.
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Au petit matin du 29 novembre 1974, après 25 heures de débat et de tumultes, la loi sur l'Interruption volontaire de grossesse est enfin votée par 284 voix contre 189, mettant fin à des siècles d'hypocrisie.
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Archéologie...
Une mission archéologique française a découvert près du Caire le sarcophage en granit rose et au couvercle en basalte d'une reine jusqu'ici inconnue de la VIe dynastie, a annoncé mercredi 3 mars le service des antiquités égyptiennes.
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Identifiée comme Bahnou, elle est "l'une des reines de la VIe dynastie, qui a régné sur l'Egypte de 2374 à 2192 av. J.-C. Mais nous ne savons pas jusqu'à présent si elle était l'épouse de Pépi Ier (- 2354 à - 2310) ou de Pépi II (- 2300 à - 2206)", a affirmé le chef du conseil suprême des antiquités,
Zahi Hawass.
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La mission archéologique effectuait des fouilles dans la pyramide qui s'est avérée être celle de la reine Bahnou. Elle est située parmi un groupe de pyramides de reines, voisines de celle du pharaon Pépi Ier, au sud de la pyramide à degrés de Saqqara.
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Mais d'après Philippe Collombert, le chef de l'équipe française, Bahnou était "probablement" l'épouse de Pépi II".
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Le sarcophage de 2,6 m de long et de 1,10 m de haut a été retrouvé dans la chambre funéraire, où des prières destinées à faciliter le passage de la reine dans l'au-delà ont été gravées.
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Sur un côté du sarcophage, des hiéroglyphes indiquent que la reine est "l'épouse du roi et sa bien-aimée". Des restes des bandelettes en lin ayant servi à envelopper la momie de Bahnou ont également été retrouvés.
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Galal Mouawad, un inspecteur des antiquités qui a travaillé avec l'équipe française, a souligné que cette découverte était "très rare". "La rareté de ce sarcophage (...) est due au fait que le corps principal est en granit rose alors que le couvercle est en basalte noir", a-t-il dit, n'écartant pas que le couvercle ait pu appartenir à un autre sarcophage avant d'être posé sur la cuve en granit rose destinée à la reine Bahnou.
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Lecture en cours ... Le Cantique des innocents de Donna Leon, en partenariat avec livraddict et les éditions Calmann-Lévy.
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Trouvé un seul article dans la presse :


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Livres : Actualité de la littérature La gaieté pessimiste d'une Américaine à Venise
La romancière Donna Leon installée dans la cité des Doges depuis une trentaine d'années publie la dix-septième enquête de l'inspecteur Brunetti. Rencontre sous la neige.
Ce week-end là, des flocons de neige dansaient sur Venise. Pas de quoi refroidir l'enthousiasme de Donna Leon.
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La romancière américaine de 68 ans aime accueillir des visiteurs dans la ville où elle habite depuis 1981.
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Son engouement est d'autant plus grand, qu'à ses côtés, son amie Toni Sepeda, une autre Américaine vivant dans la cité lacustre, publie un guide touristique intitulé Venise, sur les traces de Brunetti.
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Un parfait complément à la lecture du Cantique des innocents. La dix-septième enquête du fameux commissaire de police vénitien créé en 1991 par Donna Leon traite avec brio d'une épineuse affaire de trafic d'enfants.
Tout en marchant à travers les ruelles de la cité des Doges, Donna Leon se confie.
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Elle révèle une personnalité pleine de contradictions : «Je suis pessimiste sur à peu près tous les sujets, mais en même temps je suis génétiquement programmée pour le bonheur !», lance-t-elle tout sourire.
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Dans la foulée, elle salue une vieille Vénitienne d'un sonore « Buongiorno !» et discute avec elle pendant plusieurs minutes.
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Toni Sepeda réagit : «Marcher dans Venise avec Donna, cela prend beaucoup de temps, elle salue tellement de monde !»
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«Je ne connais même pas le nom de cette femme, et elle ne sait pas non plus qui je suis, mais nous habitons le même quartier et nous nous parlons souvent », précise la romancière, qui souhaite rester anonyme dans son pays d'adoption.
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Ainsi elle refuse que ses romans soient traduits en italien.
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« De plus, ajoute-t-elle, comme je suis assez critique sur la société italienne dans mes livres, je ne souhaite pas qu'ils soient commentés par la presse d'ici et que les Italiens se fassent une fausse idée de mes écrits avant même de les lire. »
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Les enquêtes de Guido Brunetti se vendent dans tous les autres pays d'Europe, et, avec moins de succès, en Amérique du Nord.
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Dans l'Hexagone, France 3 prépare une série télévisée qui sera une adaptation fidèle des romans de Donna Leon.
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Opéra baroque

La romancière n'est-elle pas devenue davantage italienne qu'américaine ?« Non, parce que ma personnalité a été formée en Amérique. » Et pourtant, celle qui fut professeur de littérature anglaise en Arabie saoudite, en Iran, et en Italie jusqu'en 1996, apprécie qu'on la considère comme la plus européenne des romancières d'outre-Atlantique.
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Elle admet ne pas ressembler à la majorité de ses compatriotes. «Je n'ai jamais eu d'ambition, en revanche j'ai toujours été travailleuse. Mais l'obsession si américaine de la réussite, de la position sociale, ne m'a jamais touchée. Jeune, je voulais juste être heureuse. J'y suis arrivée par hasard…»
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Sa découverte de l'Italie, à 25 ans ? «J'ai juste suivi une amie qui souhaitait passer une année à Rome.» Son installation à Venise ? «J'ai choisi cette ville afin de vivre près d'un couple d'amis vénitiens qui m'est toujours cher. La femme, Roberta, a par la suite écrit un livre de recettes inspirées de la cuisine de l'épouse de Brunetti.»
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Et le déclic qui a conduit Donna Leon à écrire son premier roman ? Toujours le hasard, lors d'une discussion avec un de ses amis chef d'orchestre qui évoquait sa rivalité avec un confrère. Ainsi, dans sa première enquête, Brunetti se penche sur l'assassinat d'un chef d'orchestre au théâtre de La Fenice.
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Donna Leon précise que l'écriture n'a jamais été vitale pour elle. « En revanche, je ne pourrais pas vivre sans lire. J'apprécie d'abord la littérature britannique, parce que ses chefs-d'œuvre sont accessibles et légers. À l'image des romans de Dickens ou Fielding. En France ou en Allemagne, notamment, il y a la grande littérature et puis celle qui est étiquetée populaire. »
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L'Italienne d'adoption confie aussi avoir lu avec passion les grands auteurs de polars anglais et américains, d'Agatha Christie à Raymond Chandler. Aujourd'hui, la reine vénitienne du crime lit des livres d'histoire. Elle n'apprécie pas les thrillers actuels, notamment ceux de Stieg Larsson, trop violents à son goût.
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Trop modeste, elle glisse : « Je connais mes limites, je suis un artisan qui se cantonne à ce qu'il sait écrire. »
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Elle n'avoue qu'une fierté : financer depuis dix ans un orchestre d'opéra baroque. « Je gagne beaucoup d'argent, alors je rends un peu de ce que j'ai reçu. Je suis passionnée d'opéras, je ne pourrais pas vivre sans en écouter. » Donna Leon affiche aussi son amour des animaux, de la nature, ainsi que son combat pour l'environnement qui lui fait préférer le train à l'avion. Cette romancière atypique trouve son bonheur dans mille centres d'intérêts. C'est ce qui fait son charme.
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Le cantique des innocents de Donna Leon, traduit de l'américain par W.O. Desmond, Calmann-Lévy, 286 p, 20,90 €.
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Venise, sur les traces de Brunetti de Toni Sepeda, traduit de l'américain par J.-C. Khakifa et W.O. Desmond, Calmann-Lévy, 330 p, 20,50 €.

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thème : trafic d'enfants, adoptions illégales,
Personnages récurents :
Guido Brunetti, commissaire
Vianello, son adjoint
Elettra, secrétaire de Patta qu'elle méprise, hacker impénitente, intelligente et débrouillarde,
le procureur Patta, infatué, ambitieux et incompétent
son sous-fifre Scarpa, toujours à l'affût pour dénoncer autrui, spécialement Brunetti
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et les Les Carabinieri sont l'équivalent en Italie de la Gendarmerie nationale en France.

















L adoption, c'est l'acte légal par lequel des adultes prennent pour enfants légitime une personne dont ils ne sont pas les parents biologiques.
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Une grande partie des adoptions est internationale.
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Pour éviter des pratiques illégales, en particulier les trafics d'enfants, une convention internationale a été conclue à La Haye le 29 mai 1993.
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Le trafic d'enfants est une forme de
trafic d'êtres humains. Il s'agit d'une activité criminelle.
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La stérilité humaine (ou infertilité) est l'incapacité de concevoir naturellement, de porter ou d'accoucher un enfant sain. Il y a plusieurs raisons pour un couple de ne pas être capable de concevoir ou de devoir requérir pour ce faire un soutien médical.
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Face au déclin de la spermatogenèse observé chez un nombre important d'hommes, et aux problèmes croissant de fertilité chez les couples désirant des enfants, des chercheurs s'intéressent au clonage et à la possibilité de produire des spermatozoïde à partir de cellules-souches, éventuellement féminines.
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L'université de Newcastle, travaillerait ainsi en 2008 selon le magazine New Scientist, à la production de spermatozoïdes mâles à partir de cellules-souches de femmes adultes, pendant que d'autres équipes travaillent sur des œufs mâles issus de cellules-souches venant de la moelle osseuse susceptibles de créer des gamètes mâles ou femelles.
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L'équipe anglaise menée par Karim Nayernia aurait déjà créé des spermatogonies (précurseurs de la spermatogénèse) selon les magazines New Scientist et Telegraph.
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En avril 2007, Des chercheurs allemands de l'université de Göttingen, autour de Karim Nayernia, avaient transformé des cellules de moelle osseuse d'un homme adulte en spermatogonies.
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En 2006, ils avaient déjà obtenu des spermatozoïdes capables de féconder des ovules, chez des souris via des cellules-souches transformées en spermatogonies, après que ces dernières aient été injectées dans le testicule d'une autre souris.
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Outre la question éthique, ces recherches pourraient être confrontées à l'impossibilité de se passer du chromosome Y absent chez les femmes, et peut-être indispensable à la spermatogénèse.

mercredi 24 février 2010

menus propos, envie de lire, tentateurs... lecture en cours

bonjour à tous,
sale temps pour mettre le nez dehors, que voulez vous faire d'autre à part lire ?
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récompensé par le PRIX DU POLAR SNCF
Original, humoristique, plusieurs énigmes mélées, politique, histoire et croyances locales, c'est savoureux...
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si bien que sans trainer je vous avandonne pour le retrouver... trop pressée de connaitre la suite...
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C’est en tout cas ce que conclut Trivial Pursuit après cinq mois d’affrontement entre les deux sexes sur la toile. Depuis octobre, le site internet trivialpursuitexperiment.com, propose aux femmes et hommes internautes du monde entier, de répondre à plusieurs questions, dont l’objectif est d’apporter le plus de points à leur sexe…
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mais ça toute femme en est consciente !
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chez Darlin\' un moment de tendresse...



et un moment de poésie avec Actualitté - Une page de caractère (Victor de Sepausy)
Marquise, si mon visage
A quelques traits un peu vieux,
Souvenez-vous qu'à mon âge
Vous ne vaudrez guère mieux.
Le temps aux plus belles choses
Se plaît à faire un affront :
Il saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front.
Le même cours des planètes
Règle nos jours et nos nuits :
On m'a vu ce que vous êtes ;
Vous serez ce que je suis.
Cependant j'ai quelques charmes
Qui sont assez éclatants
Pour n'avoir pas trop d'alarmes
De ces ravages du temps.
Vous en avez qu'on adore ;
Mais ceux que vous méprisez
Pourraient bien durer encore
Quand ceux-là seront usés.
Ils pourront sauver la gloire
Des yeux qui me semblent doux,
Et dans mille ans faire croire
Ce qu'il me plaira de vous.
Chez cette race nouvelle,
Où j'aurai quelque crédit,
Vous ne passerez pour belle
Qu'autant que je l'aurai dit.
Pensez-y, belle Marquise ;
Quoiqu'un grison fasse effroi,
Il vaut bien qu'on le courtise
Quand il est fait comme moi.
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illustration : gazeta.lv
Le magazine propose huit romans policiers de Rivages/Noir en vente couplée à partir du 24 février.
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Huit romans noirs publiés dans l’exigente collection Rivages/Noir vont être proposés en vente couplée par Télérama pendant huit semaines à partir de ce mercredi 24 février.
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Loin de toute idée d’anthologie, les huit titres de la série « Perles Noires », publiés sous des couvertures originales de Miles Hyman, sont vendus 6,20 euros, qui s’ajoutent aux 2,30 euros du magazine.
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A paraître jusqu’au 14 avril, dans l’ordre :
- Les morsures de l’aube, de Tonino Benacquista ;
- La bête contre les murs, d’Edward Bunker ;
- J’étais Dora Suarez, de Robin Cook ;
- Merci pour le chocolat, de Charlotte Armstrong ;
- Les six jours du condor, de James Grady ;
- Rouge est ma couleur, de Marc Villard ;
- Scarface, d’Armitrage Trail
- et Nightfall, de David Goodis.
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Les produits de notre enfance en 60 recettes, Paris, France Loisirs, (© Éditions Marie-Claire), août 2008, 184 pp. en quadrichromie au format 19, x 26 cm sous couverture cartonnée en couleur, 20 €...
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cher mais ça me tente... souvenirs, souvenir...
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Si ce roman ne vous bouleverse pas, c'est que vous ne faites plus partie des humains normalement constitués...
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bon, je ne sais pas si Sabine a raison, mais Fellag, j'adore, donc... achat urgent !
de Mots en bouche de Stéphanie
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connais pas encore... mais bien envie de découvrir... prévu de le faire dans la semaine...
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Archéologie
D'anciennes fortifications récemment mises au jour à Jérusalem datent de l'époque du roi Salomon, il y a 3.000 ans, et apportent du crédit aux récits bibliques concernant cette époque, a affirmé lundi une archéologue israélienne.
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Si la datation du mur est correcte, cela suggérerait que Jérusalem était le siège d'un gouvernement central fort qui disposait des ressources et de la main-d'oeuvre nécessaires pour construire d'imposantes fortifications au Xe siècle avant Jésus-Christ.
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Cela concorderait avec le récit biblique selon lequel les rois David et Salomon ont gouverné à cette époque depuis Jérusalem, question qui fait débat entre les spécialistes de cette période.Si certains archéologues de la Terre Sainte soutiennent cette version de l'histoire, comme l'archéologue Eilat Mazar, qui s'est occupée des récentes fouilles, d'autres avancent que la souveraineté de David tient largement du mythe et qu'il n'existait pas de gouvernement fort à cette époque.
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S'exprimant lundi devant des journalistes sur les lieux des fouilles, Eilat Mazar, de l'Université hébraïque de Jérusalem, a estimé que les fortifications mises au jour étaient les "constructions les plus significatives dont nous disposions" de la période "du Premier temple en Israël".
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"Cela signifie qu'à cette époque, le Xe siècle (avant Jésus-Christ), il y avait à Jérusalem un régime capable de réaliser de telles constructions", a-t-elle ajouté.
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Sur la base de l'emplacement des fortifications et de l'époque à laquelle elles ont été, selon elle, édifiées, Eilat Mazar a suggéré qu'elles dataient du règne de Salomon, fils de David, et qu'elles étaient mentionnées dans le Livre des Rois de l'Ancien Testament.
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Les fortifications, qui comprennent une section de 70m de long d'un ancien mur, sont situées à l'extérieur des murs actuels de la Vieille Ville de Jérusalem, à côté du lieu saint connu sous le nom de Mont du temple pour les juifs et de Noble sanctuaire pour les musulmans.
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Selon l'Ancien Testament, Salomon a construit le premier Temple juif en ces lieux. Ce temple fut détruit par les Babyloniens, reconstruit, et rénové par le roi Hérode il y a 2.000 ans avant d'être à nouveau détruit par les légions romaines en 70 après Jésus-Christ.
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Le site abrite désormais deux hauts lieux de l'Islam, le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa.
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Des archéologues ont exhumé les fortifications, une première fois dans les années 1860 puis plus récemment dans les années 1980. Mais Eilat Mazar affirme que ses travaux ont abouti à la première mise au jour complète des constructions et sont les premiers à apporter une preuve forte de l'époque à laquelle le mur a été bâti: un grand nombre de fragments de poterie que les archéologues utilisent souvent pour dater leurs découvertes.
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Aren Maeir, professeur d'archéologie à l'Université Bar Ilan près de Tel Aviv, a déclaré qu'il attendait de voir la preuve que les fortifications étaient aussi anciennes que l'avançait Eilat Mazar. S'il existe des restes datant du Xe siècle avant Jésus-Christ à Jérusalem, a-t-il dit, la preuve d'un royaume fort et centralisé à cette époque demeure "mince".
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Certains considèrent les récits bibliques sur le royaume de David et de Salomon comme exacts, quand d'autres les rejettent entièrement. Pour Aren Maeir, la vérité se situe probablement dans l'entre-deux. - http://www1.alliancefr.com/articles.ahd?art_id=9999
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comment résister à vous quitter sur ce générique de fin... voir les autres également... souvenir !

lundi 26 octobre 2009

Bernard Simonay - La prophétie des glaces

Un livre que j'avais retenu à la bibliothèque de Carrières...
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un auteur qu'il me semble n'avoir encore pas lu, mais en fait je me souviens vaguement de son "Moïse", lu il y a très longtemps.
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Arrivée page 87, et bien l'impression de m'être fourvoyée encore une fois dans une lecture insipide.
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Dans le même genre qu'Atlantis de David Gibbins. que j'ai d'ailleurs abandonné.
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Encore des archéologues et des universitaires avec de gros secrets... et c'est parti vers l'apocalypse...
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avec une secte sanguinaire,
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une jeune belle et douce héroïne ayant des visions cauchemardesques... venue d'une autre vie, et qui va essayer de comprendre avec l'aide d'un ami homosexuel et d'un hypnotiseur...
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avec un jeune héros, seul survivant, ayant le pouvoirs de voir et parler avec les morts, dont la famille vient d'être massacré par une secte satanique, pris sous l'aile d'un vieux policier hase been, puis par un mystérieux ami de son grand-père, du nom de Paul Flamel, bien entendu un descendant du fameux Nicolas, l'alchimiste...
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L'auteur rend hommage par son livre à Robert Merle pour son "Malvil" et à René Barjavel pour ses "dames à la licorne"... en fait, beaucoup plus proche du "da Vinci code" de Dan Brown (avec des faits similaires)...
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bon, j'ai 3 semaines pour le lire et le rendre... savoir si j'aurai envie de le reprendre, ça m'étonnerai beaucoup...
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mais restons positve, j'ai au moins appris que la plus vieille maison de Paris était celle de Nicolas Flamel... et un mot que je ne connaissais pas : pseudépigraphie.
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illustration : "la liseuse" de Daniel Mangin
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Au XVIe siècle, au Moyen-Orient et en Finlande, ont été établies des cartes sur lesquelles figure l'Antarctique... débarrassé de ses glaces. Ces cartes sont pourtant authentiques.
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Cette énigme, qui déconcerte les historiens et les scientifiques, a inspiré à Bernard Simonay l'écriture de son roman le plus ambitieux.
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De nos jours... En Bretagne, la jeune Lara Swensson est victime de cauchemars étranges, dans lesquels elle perçoit un monde inquiétant, marqué par un froid infernal.
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Aux Etats-Unis, Rohan Westwood échappe par miracle à l'épouvantable massacre de sa famille. Recueilli en France par un homme mystérieux, Paul Flamel, il suit une étrange initiation qui va l'amener à découvrir un secret incroyable : la Prophétie des Glaces.
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Cette prédiction stupéfiante qui remonte à la nuit des temps risque d'ébranler toutes nos convictions. Mais le temps est compté. Une organisation secrète politico-religieuse, l'Ensis Dei, traque tous ceux qui ont connaissance de la Prophétie des Glaces, dont la révélation au grand jour pourrait déclencher l'apocalypse.
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Avec " La Prophétie des Glaces ", Bernard Simonay nous livre un suspense haletant et dense, un fascinant voyage dans le temps et dans l'espace, qui résonne aussi comme un vrai cri d'alarme sur les grands maux de notre société.
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En 1226 avant J C. naît Masesaya, petit-fils du grand Ramsès II.
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Une prédiction faite à sa mère, la princesse Takhât, lui révèle que son nom perdurera par-delà les millénaires.
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Takhât en déduit qu'il est destiné à renverser son père le prince Nefèrsethrê, uni être cruel et brutal, pour devenir un pharaon encore plus puissant que Ramsès II lui-même.
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Lorsque Nefèrsethrê accède au trône sous le nom de Sethi II, Masesaya s'oppose à lui et se proclame pharaon sous le nom d'Amon-Masesa. Mais, vaincu par son père, il quitte l'Egypte.
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Il reviendra cependant, à la suite d'une révélation extraordinaire, pour sauver les Apirous, ce peuple semi-nomade, et ancêtre des Hébreux exploités par le sanguinaire Sethi II.
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Alors commence une épopée prodigieuse en quête d'une terre d'accueil promise par leur dieu Yahveh. Etayé par les travaux de deux historiens, Rolf Krauss et Emmanuel Anati, ce roman épique propose une vision différente de la légende de Moïse.
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Ce récit initiatique, qui suggère une interprétation nouvelle et moderne des Dix Commandements, basée sur l'Humanisme, est aussi un réquisitoire contre l'intégrisme et l'intolérance.
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je vais tout de même faire preuve de curiosité...
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Nicolas Flamel (vers 1340 à Pontoise ? – 1418 à Paris), est un bourgeois parisien du XIVe siècle, écrivain public, copiste et libraire-juré.
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Sa carrière prospère, son mariage avec une veuve ayant du bien, et ses spéculations immobilières lui assurèrent une fortune confortable, qu'il consacra, à la fin de sa vie, à des fondations et constructions pieuses.
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Cette fortune, que la rumeur amplifia, est à l'origine du mythe qui fit de lui un alchimiste ayant réussi dans la quête de la Pierre philosophale permettant de transmuter les métaux en or.
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À cause de cette réputation, plusieurs traités alchimiques lui furent attribués, de la fin du XVe siècle au XVIIe siècle, le plus célèbre étant Le Livre des figures hiéroglyphiques paru en 1612.
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Ainsi, « le plus populaire des alchimistes français ne fit jamais d'alchimie ».
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Nicolas Flamel naquit vers 1340 (plutôt que vers 1330 comme souvent indiqué), peut-être à « Pontoise à sept lieues de Paris ». Il échappa dans sa jeunesse à la peste noire de 1348, qui emporta entre un tiers et la moitié de la population européenne.
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illustration : Nicolas Flamel en alchimiste dans le portrait romantique de la Galerie historique des Célébrités Populaires (1840).
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Sa vie s'écoula à Paris pendant la guerre de Cent Ans, de la bataille de Crécy en 1346 à celle d'Azincourt en 1415.
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Il dut assister en 1389, avec tous les bourgeois de Paris vêtus de rouge et vert, à l'entrée à Paris de la reine Isabeau de Bavière, et il vécut peu avant sa mort en 1418, les troubles parisiens de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons et la révolte des Cabochiens (1413).
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À partir du XIIIe siècle, la fondation des universités mais aussi le développement de la littérature profane et de la lecture dans la noblesse et la haute-bourgeoisie entraîna la constitution d'ateliers laïques de copie et d'enluminure, qui étaient jusqu'alors l'apanage des monastères. Ils se constituèrent dans les grandes villes, et tout particulièrement à Paris.
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illustration : L'entrée de la reine Isabeau de Bavière à Paris en 1389, (manuscrit enluminé du XVe siècle, British Library)
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en 1407, Flamel fit construire plusieurs maisons destinées à accueillir les pauvres, et sur lesquelles on voyait « quantité de figures gravées dans les pierres avec un N et un F gothiques de chaque côté ».
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La plus connue, et la seule qui existe encore aujourd'hui, est celle qui était dite « au grand pignon », rue de Montmorency (aujourd'hui au n°51).
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Outre les initiales de Flamel et diverses figures dont des anges musiciens, elle porte l'inscription :
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« Nous homes et femes laboureurs demourans ou porche de ceste maison qui fut faite en l'an de grâce mil quatre cens et sept somes tenus chascun en droit soy dire tous les jours une paternostre et un ave maria en priant Dieu que sa grâce face pardon aus povres pescheurs trespasses Amen. »
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Baptisée aujourd'hui « maison de Nicolas Flamel », bien que ce dernier n'y ait jamais habité, elle est réputée être l'une des plus anciennes demeures de Paris.
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La légende de l'alchimiste
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Le mythe de Nicolas Flamel alchimiste est le résultat de plusieurs phénomènes de la tradition alchimique.
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Tout d'abord, à partir du XVe siècle, la croyance en l'origine alchimique de certaines fortunes bourgeoises du Moyen Âge : outre Flamel (le plus connu),
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ce fut le cas de Jacques Cœur (c. 1400-1456),
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de Nicolas le Valois (c. 1495-c.1542) (la plus grosse fortune de Caen et fondateur de l'hôtel d'Escoville),
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ou encore du marchand allemand Sigmund Wann (c. 1395-1469).
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Ensuite la pseudépigraphie, (Un pseudépigraphe est un ouvrage dont le nom de l'auteur ou le titre sont faux.) par laquelle on attribua des traités alchimiques à des autorités antiques (Aristote, Hermès Trismégiste, etc.)
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ou médiévales (Albert le Grand, Thomas d'Aquin, Raymond Lulle, Arnaud de Villeneuve...), pour compenser « la marginalité d'une discipline qui ne fut jamais vraiment intégrée au savoir universitaire ».
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Enfin, avec la Renaissance, « le recours au langage allégorique et au symbolisme pictural devient systématique » dans les textes alchimiques ;
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cela entraîne, à partir du milieu du XVIe siècle une « exégèse alchimique » qui recherche un sens caché tant dans les textes bibliques que dans les récits de la mythologie gréco-romaine (notamment la légende de la Toison d'or), et enfin dans les décorations symboliques de l'architecture médiévale.
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illustration : Extraits de l'Alchimie de Flamel, par le Chevalier Denys Molinier - manuscrit du XVIIIe siècle
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La plus ancienne trace de cette légende est un texte de la fin du
XVe siècle, Le Livre Flamel, qui est en fait la traduction française d'un traité en latin du XIVe siècle, le Flos florum (La Fleur des fleurs), attribué alors à Arnaud de Villeneuve.
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Ce texte connut une certaine diffusion, et une version courte en fut traduite en anglais au milieu du XVIe siècle.
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D'autres traités furent attribués à Flamel au cours du XVIe siècle. C'est notamment le cas du Livre des laveures, qui est en fait la traduction française du Rosarius traité latin du XIVe siècle de l'alchimiste anglais John Dastin : sur un manuscrit du XVe siècle, le nom du possesseur a été gratté et remplacé par celui de Flamel.
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Dans le même temps apparaît l'idée qu'un sens alchimique est caché dans les figures allégoriques religieuses qui ornent les arcades du cimetière des innocents.
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La première trace se trouve dans le livre De antiquitate et veritate artis chemicæ (De l'antiquité et de la vérité de l'art chimique) (1561) de l'alchimiste Robert Duval (traité qui sera placé en tête du premier volume de la grande anthologie alchimique le Theatrum Chemicum de 1602) : « À cette catégorie de fictions appartient l'énigme de Nicolas Flamel, qui figure deux serpents ou dragons, l'un ailé, l'autre non, et un lion ailé, etc ».
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Cette idée se retrouve également dans des commentaires en prose de la seconde moitié du XVIe siècle du poème Le Grand Olympe (qui fait une interprétation alchimique des Métamorphoses d'Ovide).
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Toujours en 1561, Robert Duval, dans son recueil de poèmes alchimiques De la Transformation métallique : Trois anciens tractés en rithme françois, attribua à Flamel le Sommaire philosophique, sans doute parce qu'il présentait également le motif des deux dragons (le dragon étant un des principaux symbole alchimique).
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Le poème, qui s'adresse à « Qui veult avoir la cognoissance / Des metaulx & vraye science / Comment il fault transmuer / Et de l'un à l'aultre muer », reprend la théorie alchimique classique qui veut que tous les métaux soient composés de deux « spermes » : le soufre, fixe et masculin, et le mercure (vif-argent), volatil et féminin.
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La légende fut reprise plusieurs fois de 1567 à 1575 par l'influent médecin
paracelsien Jacques Gohory.
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Il s'y mêla alors un des topos les plus éculés de la littérature alchimique depuis la Table d'émeraude, et qui convenait bien au libraire Flamel : la découverte d'un ancien livre contenant le secret de la Pierre philosophale.
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C'est tout d'abord Noël du Fail qui l'introduisit en 1578 en citant, à l'appui des guérisons miraculeuses de Paracelse, les plus célèbres alchimistes parmi lesquels :
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« Nicolas Flamel, Parisien, lequel de pauvre escrivain qu'il estoit, & ayant trouvé en un vieil livre une recepte métallique qu'il esprouva fut l'un des plus riches de son temps, temoings en sont les superbes bastiments qu'il a faicts au cemetiere S. Innocents, à Saincte Geneviefve des ardens, à S. Jaques de la Boucherie, où il est en demy relief, avec son escritoire au costé, & le chaperon sur l'espaule estimé riche luy & sa Perronelle (c'estoit sa femme) de quinze cens mille escus, outre les aumosnes & dotations immenses qu'il feist ».
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L'idée fit son chemin, car on la retrouve en 1592 dans une note en fin d'un manuscrit d'un texte alchimique La Lettre d'Almasatus.
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La légende se popularisa à tel point qu'elle se vit moquée en 1585 par
Noël du Fail (qui avait semble-t-il changé de position) dans ses Contes et Discours d’Eutrapel (1585), cependant que Flamel apparaissait comme alchimiste et auteur du Sommaire Philosophique dans les notices des Bibliotheques françoises de La Croix du Maine (1584) et d'Antoine du Verdier (1585).
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La Croix du Maine rapporte d'ailleurs des rumeurs qui couraient alors, selon lesquelles la richesse de Flamel ne venait pas de ses talents d'alchimiste, mais du fait qu'il se serait approprié les créances des juifs, alors chassés de Paris (Charles VI avait signé un édit d'expulsion en 1394).
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C'est pour dissimuler ce fait qu'il aurait fait croire qu'il avait découvert la Pierre philosophale, et aurait financé des fondations pieuses.
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Elle passa les frontières en 1583, le paracelsien
belge
Gérard Dorn, traduisant en latin des passages du Sommaire philosophique, et on la retrouve en Allemagne en 1605 et en Angleterre en 1610.
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Tous les ingrédients étaient réunis pour qu'apparaisse en 1612 l'ouvrage le plus connu attribué à Flamel : Le Livre des figures hiéroglyphiques.
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Romans sur Nicolas Flamel

Léo Larguier, Le Faiseur d'or Nicolas Flamel, 1936, J'ai Lu, L'Aventure mystérieuse n°A220
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Évelyne Brisou-Pellen, La griffe des sorciers, 1996, Éditions Rageot : apparition de Nicolas Flamel et Pernelle
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J. K. Rowling, Harry Potter à l'école des sorciers, 1997 : personnage invisible, Flamel y est le créateur de la Pierre philosophale, au cœur de l'intrigue, grâce à laquelle sa femme et lui sont encore en vie ; ils acceptent finalement de mourir après la destruction de la pierre.
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Éric Boisset, la Trilogie d'Arkandias (tome 1) : il est cité
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Éric Giacometti, Jacques Ravenne, Le Frère de sang, 2007 : thriller maçonnique dont Flamel est un des héros
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Corinne De Vailly, Les Pièces d'or de Nicolas Flamel, coll. « Phoenix : détective du temps »
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Michael Scott, L'Alchimiste, 2008 ; Le Magicien, 2009
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et il me semble bien que Dumas le cite également dans son "Joseph Basalmo"... mais pas eu le temps de vérifié.
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source : extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Flamel, pour en savoir plus, cliquez sur le lien.
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Pour ceux qui seraient tenter de lire Bernard Simonay, quelques livres qui auraient pu me tenter par leur sujet... mais bon, sûrement pas meilleurs.
sur le site de Amazon :
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