Un jour, le chat se fait écraser. Creed décide de l'enterrer avant que les enfants ne découvrent le désastre, et demande de l'aide à Jud. Pendant qu'ils enterrent le chat, le vieil homme lui raconte à demi-mots une légende qui court sur ce cimetière.
Puis le chat revient. Vivant. Mais pas tout à fait le même. Et c'est alors qu'un nouveau drame surgit.
Simetierre est sans aucun doute le livre le plus terrifiant que King ait jamais écrit, et c'est, dans ce sens, son livre le plus réussi. Parfaitement insupportable, c'est un roman en forme de cauchemar absolu.
Le FléauIl a suffi que l'ordinateur d'un laboratoire ultra-secret de l'armée américaine fasse une erreur d'une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche.
Le Fléau, inexorablement, se répand sur l'Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99,4 %. Dans ce monde d'apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés.
Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre celle que, dans leurs rêves, ils appellent Mère Abigaël : une vieille Noire de cent huit ans dont dépend leur salut commun.
Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l'Homme sans visage, l'Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L'incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau.C'est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer.
CarrieÉlevée par une mère fondamentaliste intégriste, Carrietta White, adolescente et collégienne dans le Maine, découvre dans un moment de douleur terrible qu'elle détient des pouvoirs télékinésiques d'une rare force.
Rejetant les obsessions religieuses et l'éducation sévère de sa mère, Carrie tentera désespérément de s'intégrer au groupe de jeunes gens composé de beaux joueurs de football et de joli pom-pom girls du collège.
Elle croira même, un court instant, avoir réussi. Malheureusement pour la ville de Chamberlain, un concours de circonstances va pousser Carrie à se servir de son don pour se venger des humiliations que lui auront fait subir ses camarades de classe.
Premier roman publié de Stephen King, Carrie reste un chef d'œuvre du fantastique. Rapide, rythmé, le récit avance comme un bulldozer vers un dénouement annoncé comme inéluctable, et que l'on sent s'approcher comme un cauchemar. D'autant plus effrayant que très près du réel.
Sac d'osEn sortant d'une pharmacie où elle venait d'acheter un test de grossesse, Johanna s'écroule, morte.
Suite à ce choc, son mari, Mike, romancier à succès, perd sa capacité d'écrire. Vivant en reclus, il cherche à percer les brumes qui entourent le décès de son épouse et découvre que pendant les mois précédant l'étrange accident, Johanna se livrait à d'obscures recherches sur son passé familial et sur la maison qu'ils avaient achetée. Mike, en désespoir de cause, reprend l'enquête à son compte, sans soupçonner que sa vie va basculer dans l'horreur.
Oscillant entre policier et fantastique, passant de l'un à l'autre avec allégresse, Sac d'os est l'une des œuvres les plus abouties de Stephen King. Outre une intrigue tricotée avec une délicatesse machiavélique, ce maître du fantastique livre également à ses lecteurs une profonde réflexion sur l'être étrange qu'est un romancier, la mécanique de l'écriture et les exigences éditoriales. Une parfaite réussite !
premier livre lu : Cujo
"La chaleur tuera cet été ! Ça va être terrible", avait prédit Evvie Chalmers, la doyenne de Castle Rock.
Elle ne se trompait pas : l'été 1980 fut effectivement le plus chaud que Castle Rock eût jamais connu. Ce fut aussi un été sanglant.
En fait, tout commença le matin du 16 juin, lorsque Cujo, un saint-Bernard aussi impressionnant que débonnaire, se fit mordre par une chauve-souris.
Mais au fond, cela avait peut-être commencé dès le mois de mai, lorsque Tad Trenton avait cru voir un monstre, dans le placard de sa chambre... Bien sûr, ses parents l'avaient rassuré, il avait fait un cauchemar, les monstres n'existent pas, voyons ! Ils se trompaient : même dans les petites villes paisibles, les monstres guettent, tapis dans l'ombre...
Note :
Quelques titres que j'ai aimé, mais impossible de faire le tour de Stephen King en un article...
juste quelques bons souvenirs de lecture...
sauf pour
le dernier livre lu : Cellulaire Le pitch est digne des grandes heures des séries B : les téléphones portables transmettent un signal qui formate le cerveau des gens qui l’entendent et en fait des zombies assassins.
Après 50 pages assez jouissives - orgie de zombie, moults membres arrachés, yeux crevés, carotides déchiquetées - on suit le périple à travers le Maine d’une poignée de "normaux" qui se dirigent vers une réserve indienne dans laquelle le signal des téléphones ne passent pas.
Pas d’une finesse à toute épreuve, aucune trace de la poésie des livres de la fin des annèes 90, ici tout n’est que carnage et hémoglobine.
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Très décevant... si bien que je n'ai pas eu envie d'en lire un autre...
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