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lundi 19 juillet 2010

Marchant Pierre - Les yeux de la grâce

une lecture en partenariat...

Nous sommes en Austrasie, au temps de Charles Martel... dans la région de Strasbourg, sur les terre du duc d'Alsace... un chevalier est découvert mort dans le creux d'un arbre... très vite identifié, il est ramené auprès de sa famille par le moine Otto.
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Goderic, le héros, veut venger son parrain, il quitte donc le domaine de sa famille avec Otto, bientôt rejoint par Amalia...
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Tous trois sont poursuivis par Milon, "évêque" de Trèves et de Reims et éminence grise de Charles Martel... soudard plus que religieux, massacrant tous les survivants de l'expédition où le parrain de Goderic a trouvé la mort...
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Mais chut, n'en disons pas plus pour les futurs lecteurs...
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Le mélange histoire et polar donne une lecture agréable, dire qu'il m'a passionné serait faux, mais j'ai vraiment pris plaisir a suivre cette aventure.
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L'auteur a une écriture simple, sans chichi, on voit tout de suite qu'il connait bien l'Alsace et la période carolingienne.
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J'ai apprécié les notes en bas de pages et la notice historique en fin de volume.
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Vu qu'il avait écrit un autre roman chez le même éditeur, toujours sur Strasbourg, mais a une époque différente... que je lirai avec plaisir...
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1682 : la république de Strasbourg vient de se soumettre aux troupes du Roi Soleil. L’Alsace est encore fumante des incendies de la guerre. Dans la forêt de la ville de Barr, un homme meurt assassiné.
Envoûté par le charme d’une veuve, un officier français se trouve mêlé à l’enquête. De nombreux rebondissements révéleront une histoire d’amour, de haine et de vengeance, qui lui coûtera presque tout.
Ce roman historique à suspense vous plongera dans un XVIIème siècle dangereux, que vous ne quitterez plus avant la dernière page.
Ce livre a obtenu le Prix de littérature du salon du livre régional de Marlenheim 2008.

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Curiosité de lecture... merci wikipédia...
Odile
(née vers 662 à Obernai (Bas-Rhin), décédée vers 720 à Hohenbourg ) était la fille du duc d'Alsace Adalric (connu aussi sous le nom tudesque d'Ethic ou Etichon) et de Berswinde, nièce de saint Léger.
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Vers 700, Odile devient abbesse du monastère de Hohenbourg (mont Sainte-Odile, Vosges) fondé par son père.
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Elle fut canonisée au XIe siècle par le pape Léon IX, et proclamée « patronne de l'Alsace » par le pape Pie XII en 1946.
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La légende de sainte Odile

sa légende, nous est connue grâce à un texte anonyme écrit peu avant 950. Son père, le duc d'Alsace Adalric, aurait préféré avoir un garçon, d'autant plus qu'Odile était née aveugle.
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C'en était trop pour le duc, qui décida de faire mourir cette enfant qui déshonorait sa famille. Mais Bereswinde, la femme d'Adalric, confia Odile à une nourrice qui l'éleva pendant douze ans, avant de l'envoyer au monastère de Balme (aujourd'hui Baume-les-Dames, situé entre Besançon et Montbéliard).
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L'enfant n'était pas encore baptisée par son oncle Saint Erhard. Or
Saint Erhard, un moine irlandais et évêque d'Ardagh (Comté de Longford), itinérant en Bavière, eut une vision dans laquelle Dieu lui ordonnait de se rendre à Baume-les-Dames afin de procéder à ce baptême. Ce qu'il fit quelques jours plus tard et, au moment où l'huile sainte touchait les yeux d'Odile, celle-ci retrouva la vue.
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Le miracle fit grand bruit, mais ne calmait toujours pas Adalric. Loin de se réjouir, lorsqu'Odile revint le voir accompagnée de son frère Hugues, il se mit dans une telle fureur qu'il tua ce dernier.
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Plus tard, il se repentit et donna à Odile son château de Hohenbourg, qu'elle transforma en monastère. Le château étant construit sur une montagne, beaucoup de fidèles, notamment les malades, pouvaient difficilement y accéder.
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Odile fit construire pour eux un second établissement appelé Niedermünster, autrement dit le monastère d'en bas. On situe la date de la mort d'Odile vers l'an 720.
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Le site d'Hohenbourg est plus connu sous le nom de
mont Sainte-Odile, qui reçoit chaque année des dizaines de milliers de visiteurs. Odile est la sainte patronne de l'Alsace. Sa fête était célébrée autrefois le 13 décembre, mais on a préféré la séparer de sainte Lucie, fêtée le même jour, d'autant que toutes deux étaient invoquées par les fidèles pour guérir les maladies oculaires. Le nom "Odile" veut dire "Fille de lumière".
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Statue de Sainte Odile à l'église du Dompeter à Avolsheim (Alsace).
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L’Austrasie
(territoires de l'est) désignait durant la période mérovingienne un royaume franc couvrant le nord-est de la France actuelle, les bassins de la Meuse et de la Moselle, jusqu’aux bassins moyen et inférieur du Rhin. La capitale en fut d’abord Reims, puis Metz. Les habitants de l’Austrasie étaient les Austrasiens.
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Ce royaume est apparu à la mort de
Clovis en 511, lorsque le territoire de celui-ci est partagé entre ses fils. Cependant, le nom d'Austrasie n'est mentionné la première fois que pendant le règne de Childebert II.
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Berceau de la dynastie carolingienne, l’Austrasie disparaît en 751 avec le dernier roi mérovingien pour être intégrée dans le grand royaume franc que réunirent Pépin le Bref et Charlemagne.
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Les invasions barbares surviennent dans l'Empire romain à partir du Ve siècle. Les Romains sont définitivement chassés d'Alsace en 378 et les Alamans s'installent pour y répandre leur culture et construire des villes. Les Alamans importent avec eux leur langue qui deviendra le dialecte alsacien parlé de nos jours dans la région. Ils entrent en conflit avec les Francs, peuple germanique installé dans le nord de la France actuelle. Les Francs battent les Alamans à Tolbiac en 496. Les Alamans restent prédominants en Alsace, malgré leur incorporation dans le Royaume franc de Clovis. Après la mort de Clovis (511), l'Alsace est rattachée au royaume d'Austrasie.
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L'époque mérovingienne est marquée par une certaine régression sociale et la multiplication des guerres protoféodales, encouragées par la coutume germanique de la division des héritages.
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Après l'épisode final des Rois fainéants, la dynastie carolingienne rend à l'Alsace une certaine prospérité. La christianisation est relancée avec la construction de nombreux monastères, abbayes et couvents : Marmoutier, Wissembourg, Murbach, Munster, Hohenbourg (ou Mont Sainte-Odile) dont Sainte Odile, sainte patronne de l'Alsace fut la première abbesse.
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La viticulture devient l'une des principales activités économiques de la région, dont la situation centrale permet de profiter de l'extension des marchés au sein de l'Empire.
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Après la mort de
Louis le Pieux, successeur de Charlemagne, son royaume est divisé entre ses fils. C'est en Alsace que deux d'entre eux, Charles II le Chauve et Louis le Germanique, s'allient contre le troisième, Lothaire Ier, lors des Serments de Strasbourg (842), premier monument tout à la fois de la langue romane et de la langue germanique.
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En 870, après la mort de Lothaire II, faisant fi des droits de son frère Louis II le Jeune, Charles et Louis se partagent la Lotharingie (traité de Meerssen) : la région alsacienne est alors rattachée à la Francie orientale, ancêtre de l'Allemagne.
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Durant huit siècles, le sort de l'Alsace est indissociable du monde allemand. Les possessions de ses seigneurs (notamment les
Habsbourg et les Hanau-Lichtenberg) sont profondément imbriquées au Palatinat et au pays de Bade.
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Le XIIIe siècle voit se développer un mouvement d'émancipation des villes : le pouvoir temporel des évêques est supplanté par des institutions bourgeoises. Cet essor de la vie municipale s'exprime dans la prospérité de Strasbourg et dans la formation de la ligue des villes libres de la Décapole, sous la présidence de Haguenau. À la fin du Moyen Âge, l'Alsace ne dispose toujours pas d'une définition politique ou historique susceptible de remédier à son manque d'unité territoriale.
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Strasbourg
Le premier nom de la ville fut en celtique *Argantorati > Argentorate, romanisé en Argentoratum (Argentoraton IIe siècle), même nom qu'Argentré (Mayenne, Argentrato IXe siècle).
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L’étymologie de ce terme est discutée, certains y voyant un lien avec la Grande déesse celte, dont Argantia est un des épithètes et qui est identifiée avec la lune.
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L’acception la plus courante voudrait que la racine celtique *arganto- (argent, luisant) renvoie à la couleur et la brillance argentée d'un cours d'eau (cf. l’Argens, l'Arc, etc.), en l'occurrence de l'Ill (Ainos en gaulois).
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Cette hypothèse est renforcée par l’ancien nom de Horbourg (Argentovaria), commune également située sur l’Ill, dont l'élément ver / var désigne précisement un cours d'eau en indo-européen.
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-rate de *rāti désigne une levée de terre ou une fortification (cf. vieil irlandais ráith / ráth, fortin, fortification). Cette hypothèse affirme donc qu'
Argentoratum est l'enceinte sur l'Argenta, in extenso la cité de la rivière, du fleuve. Ce nom était alors en parfaite cohérence avec la perception de ce lieu frontière, situé à proximité du Rhin, partie intégrante du réseau de camps défendant le limes nord de l’empire romain.
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Puis, à la suite de son intégration dans l'entité germanique, cette ville n'était plus frontalière, mais au cœur du réseau des cités allemandes.
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Sa perception n’était dès lors plus sur un axe fluvial et orienté nord-sud, mais routière et sur un axe est-ouest. Strasbourg était en effet au niveau d’un des rares ponts permettant de franchir le Rhin et de ce fait placée sur une route majeure est-ouest. Son nom évolua alors en Straßburg, le château (die Burg) sur la route (die Straße), issu de Stratiburg nom antérieur à la mutation consonantique haut-allemande mentionné pour la première fois au VIe siècle par saint Grégoire. wikipédia
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Voir également :
-Trésors des Carolingiens : serments de Strasbourg (Bibliothèque nationale de France)
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Pour les amoureux de l'histoire, je vous recommande de faire un tour également sur : Francs - Royaumes francs
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quant à moi, étant originaire du Soissonnais, je file faire un tour dans le royaume de la Neustrie.

dimanche 18 juillet 2010

curiosité de lecture : les carolingiens

bonjour tout le monde,

je profite de la lecture de "Les yeux de la grâce" de Pierre Marchant, pour remettre un peu à jour "mon" histoire de france et notamment sur les carolingiens, puisque l'histoire de ce livre se passe sous le règne de Charles Martel...
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une mauvaise surprise en faisant ces recherches... en cliquant sur "Charles Martel", je me suis retrouvée sur un site du FN... j'aurai du me douter qu'ils annexerait Charles Martel tout comme ils l'ont fait de Jehanne d'Arc...
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Sinon côté lecture, Lu une centaine de page hier soir, et j'aime bien... l'écriture est sobre, les références intéressantes, bref très agréable.
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Curiosité de lecture


Les Pépinides


(ou Pippinides) sont les membres d'une dynastie de la noblesse franque d'Austrasie dont plusieurs se nommèrent Pépin.
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Le terme désigne au sens strict la famille de
Pépin de Landen en ligne agnatique, c'est-à-dire par les hommes.
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Suite au mariage de l'arnulfien Ansegisel avec la pépinide Begga, les Arnulfiens sont parfois appelés improprement Pépinides.
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Le prestige de la famille de Pépin de Landen a rejailli sur les Arnulfiens qui puisèrent dans le stock anthroponymique des Pépinides les noms des membres de leur famille issus de cette union et donc cognatiquement des Pépinides. Ainsi, Ansegisel nomma son fils Pépin.
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La puissance acquise par Pépin de Herstal ajoutée à son héritage maternel fut à l'origine de l'accession à la royauté de sa descendance avec Pépin le Bref en 751. Ce fait contribue également à l'attribution du nom de Pépinides aux Arnulfiens qui n'en sont issus que cognatiquement.
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illustration : Arbre généalogique de Carolingiens, Chronicon Universale de Ekkehard von Aura
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À partir de
Charles Martel, les Arnulfiens issus des Pépinides sont nommés Carolingiens. wikipédia
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illustration : gisant de Charles Martel, basilique de St Denis (pascale.olivaux.free.fr )
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je vous emmène faire une petite visite sur le site http://expositions.bnf.fr/carolingiens/index.htm
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C'est au cœur du royaume mérovingien qu'apparaît la dynastie pippinide, une grande famille franque originaire de l'Austrasie, la partie orientale des États mérovingiens. Servie par des alliances familiales choisies, elle prend peu à peu en main le destin d'une grande partie de l'Europe pendant près de deux siècles, en préparant, développant et maintenant l'Empire carolingien.
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Les Carolingiens ont tenté de restaurer l'empire d'Occident grâce à une politique d'expansion ambitieuse, la mise en place de méthodes d'administration et de gouvernement plus rigoureuses, et un resserrement des liens avec l'église chrétienne. Les lettres et les arts sont atteints à leur tour par un renouveau d'une telle ampleur que l'on parle de "renaissance carolingienne", par analogie avec la Renaissance des XVe et XVIe siècles.
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L'époque des maires du palais
Au VIIe siècle, à la fin de la dynastie mérovingienne, le royaume franc n'est guère plus qu'un conglomérat de principautés religieuses ou familiales, partagé en deux et affaibli par les rivalités entre rois de Neustrie et d'Austrasie.
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La notion d'État subit une véritable éclipse : les comtes, représentants locaux du roi, voient leur pouvoir personnel croître au détriment de l'unité du royaume ;
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les maires du palais, qui gouvernent et contrôlent le trésor royal, prennent également du pouvoir, en tentant notamment de rendre leur charge héréditaire.
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Le ciment essentiel du royaume franc, où la culture latine n'existe plus qu'à l'état de vestiges, reste la religion chrétienne. Les princes mérovingiens ne sont pourtant pas tous les incapables décriés par les historiens carolingiens : le mythe des rois fainéants, destiné à tuer définitivement la monarchie héréditaire et de droit divin créée par Clovis et à légitimer la prise du pouvoir par les Pippinides, apparaît bien plus tard, dans la biographie de Charlemagne, la Vita Karoli magni, composée en 828 par Éginhard.
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Les fondations
de la dynastie carolingienne
Désigné comme maire du palais d'Austrasie par le roi Clotaire II, Pépin Ier (585-640) arrive le premier sur la scène politique.
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Mais le véritable fondateur de la dynastie carolingienne est Pépin II (635-714), petit-fils de Pépin Ier et d'Arnoul de Metz.
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Après des règlements de compte sanglants entre coteries mérovingiennes et une courte éclipse du pouvoir pippinide au milieu du VIIe siècle, Pépin II devient maire du palais d'Austrasie, puis il fait la conquête de la Neustrie et devient maire des deux palais en 687.
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Il règne au nom des rois Thierry III, puis Clovis II. Quand ce dernier meurt en 691, Pépin II désigne Dagobert III comme héritier du royaume.
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Pépin ménage l'aristocratie franque afin d'éviter les querelles ; il lui faut unifier les territoires disparates sur lesquels il a mis la main, et les défendre des agressions extérieures. Mais en même temps, il place les membres de sa famille aux postes-clés du pouvoir.
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Parallèlement, il noue des liens étroits avec la Papauté qui cautionne sa politique religieuse, et s'appuie sur les missionnaires anglo-saxons dont le rôle évangélisateur accompagne l'extension de son autorité en Germanie. Pépin II meurt le 16 décembre 714, laissant prêtes pour les générations suivantes les bases sur lesquelles elles vont construire et étendre leur pouvoir.
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Charles Martel
Le seul héritier désigné de Pépin II est son petit fils, trop jeune pour gouverner ; c'est donc le fils d'une de ses concubines, Charles, dit Martel (688-741), qui prend le pouvoir.
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Celui-ci va regagner les territoires autrefois contrôlés par les Mérovingiens. Héros de la Chrétienté contre l'Islam, bien connu pour ses talents guerriers et sa victoire sur les Arabes près de Poitiers en 732, Charles Martel a cependant une image négative dans la littérature ecclésiastique contemporaine : en effet, il utilise les biens de l'Église et confie, comme l'avait déjà fait son père, les charges abbatiales et épiscopales à des parents ou à des hommes de confiance.
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Ce réseau sans précédent, construit sans relâche pendant la première moitié du VIIIe siècle, servira par la suite à appliquer la politique culturelle de Charlemagne et de ses héritiers.
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Profitant de l'affaiblissement du pouvoir royal, Charles Martel se proclame dès 719 duc et prince des Francs.
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En 737, il ne désigne pas de successeur au roi mérovingien Thierry IV, et le pape Grégoire III, qui l'appelle à son secours en 739 pour le défendre contre les Lombards, lui donne le titre de vice-roi.
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Quand il meurt en 741, ses trois fils Pépin, Carloman et Griffon sont donc en situation de force par rapport à la dynastie mérovingienne. Les trois frères se partagent les territoires, selon le scénario habituel à l'époque ; mais Griffon est rapidement neutralisé, et Carloman se retire dans un monastère en 747.
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pour en savoir plus, un livre intéressant :
Trésors carolingiens : Livres manuscrits de Charlemagne à Charles le Chauve de Marie-Pierre Laffitte, Charlotte Denoël, Marianne Besseyre, et Jean-Pierre Caillet
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et un site a visiter... http://www.fapage.com/souverains_carolingiens_02.htm

samedi 17 juillet 2010

menus propos entre deux livres... Bret Easton Ellis et Pierre Marchant

bonjour tout le monde,

je vous laisse lui rendre visite pour y découvrir les autres...
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Je commence une nouvelle lecture...
grace a Blog-O-Book ...
Les yeux de la grâce de Pierre Marchant
238 pages d'un polar historique sous les carolingiens... une époque qui me plait bien...
quant à l'auteur, Pierre Marchant vit en Alsace depuis 25 ans. Passionné d’histoire, éditeur, il a publié des recueils de poèmes, des nouvelles et des pièces de théâtre qui ont été primés à plusieurs reprises. Il a publié, dans la collection Traces, deux romans policiers : Le Pays des Cendres et Les Yeux de la Grâce.
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Enfin terminé !

vraiment pas accroché. je l'ai trouvé profondément ennuyeux, élitiste et morbide... Gore, cru, une banalisation de la violence, et un personnage aussi monstrueux que les sérials killes qu'il admire tant...
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probablement l'une de mes plus mauvaise lecture de l'année... donc, absolument pas envie de voir le film...
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quand a lire un autre roman de l'auteur... pas tout de suite... le temps de me remettre...
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si bien, que je renonce pour le moment a Les Racines du mal de Maurice G. Dantec... que l'on me promet également violent...
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Rien à voir avec la littérature, mais le sujet m'intéresse aussi...
Sfumato, brouillard dissipé
Arts. Deux chercheurs français viennent de percer le secret de l’effet voilé de Léonard de Vinci.
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Dévoiler la Joconde ?
C’est l’objectif lascif d’une équipe scientifique, associée au Louvre pour percer le mystère du sfumato, qui a fait la célébrité de Léonard de Vinci. Car la fascination qu’exerce la belle Florentine ne tient pas tant à son sourire qu’au voile qui semble la couvrir.
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Léonard lui-même a défini ce procédé du nom de «sfumato», dérivé de fumée qui pourrait se traduire «brouillage» : une peinture «sans lignes ni contours, à la façon de la fumée».
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Au laboratoire de recherche des musées de France, Philippe Walter, chercheur du CNRS, a tenté de trouver une réponse à ce «casse-tête» qui obsède les historiens de l’art depuis cinq siècles, dont les éléments ont été publiés hier (1). «Si le sfumato est si longtemps resté un mystère, dit-il à Libération, c’est notamment que l’étude de la matière picturale de Léonard est très limitée.»
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Il est longtemps resté un objet d’étude esthétique, comme l’a souligné Laurence de Viguerie dans une thèse de doctorat. En 1954, Madeleine Hours, qui dirigeait le laboratoire du Louvre, pouvait ainsi lancer : «La technique de Léonard défie les formes d’analyse.» Quand les scientifiques ont voulu faire appel à la chimie et à la physique, ils se sont heurtés à une série d’obstacles.
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Les analyses «destructives», impliquant des prélèvements, sont très circonscrites. Ces ponctions sont d’une taille infime, mais, enfin, un petit trou d’épingle sur la joue de la Joconde… «Aussi, poursuit Vincent Delieuvin, actuel conservateur au département des peintures italiennes du Louvre, les rares microprélèvements ne portaient-ils que sur des surfaces périphériques, ou alors des zones lourdement restaurées.»
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Glacis superposés.
La radiographie elle aussi se révélait impuissante, tant elle était elle-même brouillée : les radios des Vinci sont fantomatiques. Avec le concours du Synchrotron européen de Grenoble, et de Bruno Mottin, spécialiste du laboratoire au Louvre, Laurence de Viguerie et Philippe Walter ont mis au point une méthode de modélisation, fondée sur la «spectrométrie de fluorescence des rayons X», permettant de calculer l’épaisseur de couches infimes de peinture et la composition des pigments.
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La demi-douzaine de Léonard au musée du Louvre a été analysée, les jours de fermeture, directement dans les salles. Les chercheurs se sont attachés aux visages, dont le réalisme, la finesse de traits et le dégradé des couleurs témoignent d’une exceptionnelle maîtrise technique. Qui n’avaient jamais pu faire l’objet de prélèvements.
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L’analyse a révélé que Vinci avait déposé à la surface de sa peinture une superposition de glacis lui permettant d’ombrer subtilement sa composition. Pour Philippe Walter, c’est par ce moyen que Léonard pouvait obtenir à la fois une représentation hyperréaliste de la nature et ses fameux effets vaporeux. Le système fonctionne comme un verre opaque : chaque couche translucide lui permettait de jouer sur des variantes dans les clartés et les coloris.
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Il faudrait plutôt parler de films, dont chacun fait 1, 2 ou 3 microns. Léonard pouvait ainsi déposer sur sa peinture jusqu’à trente microcouches, le tout inférieur à une quarantaine de microns, l’épaisseur d’un demi-cheveu. Chaque film demandait un temps de séchage pouvant s’étaler de plusieurs jours à quelques mois, ce qui explique que le biographe des peintres de l’époque, Giorgio Vasari, ait pu affirmer que Léonard avait pu passer «quatre années à travailler sur le portrait de la Joconde, avant de le laisser inachevé», tout en se disant ébahi de sa capacité à rendre des tons «plus noirs que noirs».
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Résine et huile.
Il n’aurait pas été le seul, ni même le premier, à user de cette superposition de glacis, inventée par les peintres flamands avant d’être introduite en Italie. Il avait cependant su jouer de pigments noirs comme l’oxyde de manganèse pour obtenir son effet «fumé». Auquel il a ajouté, pour certains visages, un soupçon de cuivre pouvant donner un reflet bleuté. Il a aussi retranscrit cette méthode avec la nouvelle technique de l’huile, en utilisant un liant probablement composé d’un mélange de résine et d’huile. L’addition des glacis, et la forte présence de manganèse ou de cuivre, apparaît clairement dans les trois chefs-d’œuvre du Louvre, Monna Lisa, Saint Jean Baptiste, et la Vierge à l’enfant avec sainte Anne.
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Pour Vincent Delieuvin, ces affinités vont obliger les historiens de l’art à réviser leur Léonard. Le Saint Jean Baptiste apparaît comme le petit frère de la Joconde, peinte en 1503, alors qu’on a toujours pensé qu’il avait été une des dernières réalisations de l’artiste, une dizaine d’années plus tard.
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Et sur le groupe de la Vierge à l’enfant avec Sainte Anne, chaque visage a été peint avec une subtilité de tons selon des techniques différentes, qui contribuent à singulariser les émotions des personnages de ce trio tragique. Tout en témoignant de la science de Léonard.
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(1) «Revealing the sfumato technique of Leonardo da Vinci by X-ray Fluorescence Spectroscopy», Laurence de Viguerie, Philippe Walter, Eric Laval, Bruno Mottin, V. Armando Solé Angewandte Chemie International Edition, 2010.

mardi 13 juillet 2010

partenariat Blog-o-book, point sur le challenge ABC 2010... et histoire d'un poulpe...

bonjour tout le monde,

Vu "shutter island", le film, hier soir... pas mal, mais j'ai préféré le livre... donc pas tellement avancé avec "american spycho"... que je vais d'ailleurs m'empresser de rejoindre avec un café... c'est qu'il ne fait pas si chaud sous la clim... bises à tous et bonne journée
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illustration : Belinda del Pesco
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Lili Galipette, Lydia, Mara, Païkanne et moi avont été sélectionnées par Blog-O-Book pour lire "Les yeux de la Grâce" de Pierre Marchant ... et en avant pour un polar historique...
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mais avant j'aurai probablement reçu "Dr Fischer de Genève" de Graham Greene, ... puisque là non plus je n'ai pas su résiter au partenariat...
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résumé : Nous sommes aux premières aimées de l’ascension de Charles Martel, grand-père de Charlemagne, au temps des rois francs chevelus et de la christianisation de l’Europe.
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C’est une époque de saints et de nobles brigands, de foi et de sauvagerie, d’où émergera bientôt un empire et une nouvelle civilisation.
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A l’ombre du monastère que vient de fonder sainte Odile, la découverte d’un corps, rendu par les eaux boueuses du Rhin, va lancer sur les routes un jeune homme blessé, une jeune fille audacieuse et un vieux moine attentif.
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Ce roman policier nous emmène avec délicatesse et un art maîtrisé du suspens dans une époque excessive, en dureté comme en amour.
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Voilà donc pourquoi j'ai tant de mal à suivre les challenges...
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http://challengeabc2010.canalblog.com/

Point sur le challenge abc


2010

en cours :
Ellis Bret Easton - American Psycho
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Ce qu'il me reste a lire...

1 Folco Michel - En avant comme avant !


2 Golden Arthur - Geisha


3 Krauss Nicole - L'histoire de l'amour


4 Loevenbruck Henri -Les Cathedrales du Vide (en attente parution en poche)


5 Murakami Haruki - La Course au mouton sauvage


6 Nollet Estelle- On ne boit pas les rats-kangourous (en attente parution en poche)


7 Oldenbourg Zoé - La pierre angulaire


8 Pamuk Orhan - Istanbul


9 q - ?


10 Roth Philip - Portnoy et Son complexe


11 Saramago José - le dieu manchot


12 Toussaint Yvon - Le Manuscrit de la Giudecca


13 Updike


14 Vian Boris - J'irai cracher sur vos tombes


15 Wolffe Tom - Le bûcher des vanités


16 Xiaolong Qiu - La danseuse de Mao me demande si je ne l'ai pas déjà lu ?


17 Yehoshua Avraham B - Monsieur Mani


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lus...
  1. Caillois Roger - Noé et autres textes 5/5
  2. Daeninckx Didier - Missak 4/5
  3. Hayder Mo - Skin 1/5 bof ! mieux aimé Rituel... en attente des Proies... pour finir la trilogie
  4. Iizzo Jean-Claude - Total Khéops 3.5/5
  5. Jaenada Philippe - Le chameau sauvage très moyennement aimé, bien qu'histoire vraie...
  6. Zafon Carlos Ruiz - L'ombre du vent coup de coeur
  7. Auslander Shalom - La lamentation du prépuce 5/5
  8. Brussolo Serge - Les Emmurés, 3/5

*** People... star du moment...

Paul le poulpe,

  1. nouvelle star de Pepsi
  2. .
  3. Paul le poulpe a été sélectionné par Pepsi pour incarner sa nouvelle star publicitaire, rapporte mardi le site internet ozap.com .
L'agence impact BBDO de Beyrouth au Liban, est à l'origine de la campagne dans laquelle le célèbre céphalopode tient entre l'une de ses tentacules une cannette Pepsi, qui d'après le slogan est "le choix évident". .
Pour l'heure on ne sait pas si cette publicité sera visible en France. -ttp://www.lejdd.fr/Medias/Depeches/Paul-le-poulpe-nouvelle-star-de-Pepsi-207106/