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jeudi 24 septembre 2009

souvenir de lecture en suivant l'éphéméride

Et bien peu de chose aujourd'hui, et c'est tant mieux, car j'ai un thriller génial en route...
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et puis du repassage à faire, en regardant "les Tudor" pour rendre la tâche moins ennuyeuse...
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pourtant, il s'est passé des choses...
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comme le décès en 0768 Pépin, roi des Francs.
Ses fils sont co-régents du royaume franc :
Carloman II est roi d’Austrasie et d’Alamanie,
Charles Ier (futur Charlemagne) est roi de Neustrie et de Bourgogne,
et
en 1724 Louis XV décide de la création de la première Bourse...
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Enfin, restons dans mes souvenirs de lecture... avec du pétillant...
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illustration : de Rob van der Erve
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1949 Début du tournage du film "Casque d'or" avec Simone Signoret.
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Du coup de foudre à l'échafaud, « Casque d'or » est une tragédie Belle Époque à la beauté mélancolique. L'histoire d'un amour impossible, marqué par le destin, que portent Signoret et Reggiani, inoubliables.
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Les
apaches de la bande à Leca, des voyous qui hantent le quartier de Belleville, ont investi avec leurs femmes une guinguette du bord de Marne, à Joinville-le-Pont.
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Marie, une prostituée surnommée Casque d'Or en raison de son étincelante chevelure, s'est fâchée avec son amant du moment, le distingué Roland.
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Surgit alors Raymond, accompagné de son ami d'enfance, Manda, un ancien apache reconverti en charpentier sérieux et convaincu.
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Entre la belle et le charpentier, le coup de foudre est immédiat. Une passion destructrice, sur fond de rivalité au sein du gang, unit les deux amants…
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Amélie Elie, dite Casque d'or de Madeleine Leveau-Fernandez,
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Amélie Élie (née le 17 juin 1879 à Orléans et morte le 16 avril 1933 à Paris) est une prostituée française, connue dans le milieu des malfrats du Paris de la Belle Époque, sous le nom de Casque d'Or.
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Ce surnom, attribué dira-t-elle par une infirmière, lui vient de l'enjeu de la lutte que se livraient deux chefs de bandes du
20e arrondissement de Paris.
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La jeune orléanaise se montrera précoce en se mettant en ménage à 13 ans avec un ouvrier de 15 ans surnommé « le matelot ».
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Logés à l'hôtel « des Trois empereurs », le père et la police les retrouvent. Séparés de force, le « matelot » partagera sa vie entre maisons de correction et fugues.
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Quant à Amélie, elle se séparera de lui définitivement au bout d'un an, préférant la compagnie plus réjouissante d'Hélène de Courtille, mère maquerelle, qui l'accueille chez elle et la lance sur le trottoir. Amies et amantes, elle fréquente le Paris de la nuit, le Paris indicible, le Paris des « Apaches » et de la pègre.
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C'est d'ailleurs dans leur repaire, « La Pomme au lard », un des nombreux « salons du pauvre », les bistrots sans classe, qu'elle rencontre son futur compagnon, Bouchon, fraîchement sorti de prison, où il a purgé une peine pour
proxénétisme.
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Amélie est lassée de l'attachement d'Hélène et de sa jalousie, et se laisse tomber dans les bras de Bouchon, où plutôt sur son coin de trottoir. Mais se prostituer n'est pas un problème pour la gamine d'Orléans. Consciencieuse, elle regarde son activité comme un travail honorable et lui attribue même un rang social de prime importance.
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Elle rédigera d'ailleurs une table de commandements, dans lequel elle fait l'éloge de la prostituée parisienne. Lui attribuant un rôle humanitaire : « elle fournit du rêve aux hommes », « elle soulage des épouses », « elle recueillait les jeunes commis tirant la langue et les dorlotait dans ses bras » et lui confie également une fonction économique en prétendant qu'elle « est un mode de circulation de la richesse publique ».
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Cependant, les éloges sur son métier s'arrêteront là. Sous la main de Bouchon, elle passe de prostitution régulière à véritable abattage. Bouchon devenant de plus en plus violent et de plus en plus exigeant, elle craque.
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À 19 ans, elle s'enfuit donc de Charonne, mais recherchée par Bouchon qui a lancé ses hommes de main sur sa trace, elle est contrainte à quatre jours d'errance dans Paris.
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Son parcours se poursuivra place de la Contrescarpe avec la rencontre de Joseph Pleigneur, dit Manda, un chef de bande de 22 ans. Il lui propose son aide à commencer par impressionner Bouchon, qui n'insiste pas, puis en plantant un couteau dans le dos de Ballet, comparse de Bouchon auquel ce dernier a « refilé » Amélie.
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Cependant, ses activités ne changent pas : Manda, qui vit essentiellement du racket de commerçants et de prostitution, la range sur un nouveau trottoir.
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Mais Manda, s'il semble être un homme agréable à vivre, n'en oublie pas moins ses affaires et reste souvent absent pour les régler. Ce que sa régulière supporte moins bien. Au lieu de l'attendre à la maison, elle préfère sortir et se consoler auprès d'amants et d'amantes, et finit à 22 ans, par le quitter supportant difficilement une de ses infidélités.
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Elle rencontre un première fois Leca sur le boulevard Voltaire, puis une deuxième fois aux Halles. Lui aussi est chef d'une bande, et il germe dans l'esprit de la jeune femme l'idée d'une vengeance contre son ex infidèle.
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Elle s'installe avec Leca, consciente qu'un chef de bande ne peut laisser son honneur sali par une telle situation et devient ainsi l'enjeu du combat des chefs à venir.
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Manda déclenche les hostilités en infligeant un coup de couteau à Leca. Manda est arrêté, mais Leca ne le reconnait évidemment pas devant la police, il est immédiatement relâché. Manda confortera son avantage en attaquant l'hôtel où résident Leca et Amélie, sans que personne ne soit blessé.
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Mais la guerre est déclarée, et une bataille rangée aura lieu une semaine plus tard entre la bande de Manda et celle de Leca. Leca en sortira avec deux balles de revolver dans le bras et la cuisse et attendra trois jours avant de se faire soigner à l'hôpital Tenon où la police vient l'interroger et devant laquelle il observera le même silence.
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À sa sortie de l'hôpital, la bande à Manda, par le bras armé d'un certain Polly, portera trois nouveaux coups à Leca, au couteau cette fois-ci, dans le fiacre qui ramène le blessé. De retour à l'hôpital, l'affaire Manda/Leca, fait la une de la presse.
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Un journaliste du
Petit Journal, Arthur Dupin, s'indigne :
« Ce sont là des mœurs d’Apaches, du Far West, indignes de notre civilisation. Pendant une demi-heure, en plein Paris, en plein après-midi, deux bandes rivales se sont battues pour une fille des fortifs, une blonde au haut chignon, coiffé à la chien ! »
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Le terme d'Apache était né pour désigner les malfrats de la capitale.
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La police interroge à nouveau Leca, se heurte au même silence que briseront les parents, épuisés par ces incessantes agressions de leur fils, en livrant le nom de Manda qui à la nouvelle de sa dénonciation prend la fuite.
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Après une planque chez un souteneur du XIIIe, un exil d'une semaine à
Londres et un retour à Alfortville, c'est dans cette dernière ville qu'il est reconnu, dénoncé et cueilli par un détachement d'un cinquantaine de policiers.
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La presse se rue, les écrivains produisent à tour de bras chansons, pièces de théâtre, et Casque d'Or la prostituée entre dans la légende.
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Leca et Amélie y trouvent leur compte et vivent de ces revenus inattendus. Un bonheur de courte durée puisque la bataille Manda/Leca se poursuit, mais cette fois-ci, Leca endosse le rôle de repris de justice et se réfugie en
Belgique où il est rattrapé.
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Pour Amélie rien ne change, une foule immense vient au procès Manda en mai
1902, uniquement pour la voir.
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Manda et Leca seront condamnés au travaux forcés et au bagne. Ils partiront pour l'île du Diable pour ne plus en revenir.
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Casque d'Or cessera la prostitution, mais suivront d'autres amants, avant qu'elle ne se marie à un bonnetier dont elle élèvera les quatre enfants.
Elle s'éteindra en 1933, à 52 ans.
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Chroniques du Paris apache (1902-1905) : Mémoire de casque d'or ; La médaille de mort de Eugène Corsy
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Dans le Paris populaire des débuts du XXe siècle, de Belleville à Ménilmontant, sévissent les apaches, bandes de jeunes gens " sauvages ", " barbares ", selon la presse, surveillés par la police mais s'affranchissant des règles par le vol, le coup de couteau, le revolver, l'organisation de la prostitution et le racket.
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Voici deux récits qui, de manière complémentaire, rendent compte au plus juste de cette vie du " milieu ".
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L'un est interne, les Mémoires de Casque d'Or, recueillis par la revue Fin de Siècle en 1902, au moment où Amélie Élie, égérie des apaches, prostituée célèbre, amante de deux chefs rivaux, Manda de la Courtille et Leca de Charonne, est déjà devenue une figure de folklore.
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L'autre est policier, La Médaille de mort, qui fait le récit détaillé en 1905 de la mort d'un gardien de la paix, assassiné par un souteneur à la sortie d'un café de Belleville. Le meurtrier, arrêté, jugé, échappera de peu à la guillotine.
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Ces textes illustrent le mode de vie apache. L'un donne naissance à la mythologie du Paris canaille, décrivant les habitudes, les pratiques, les figures, les rituels et la langue d'un milieu fascinant ;
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l'autre souligne une demande grandissante de sécurité au sein de la population apeurée par la multiplication des affaires, des attaques, et leur médiatisation effervescente par les journaux. Comme si la ville et ses habitants éprouvaient tout à la fois le désir de se faire peur et le besoin de se rassurer.
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1715
décès de Dom Pérignon, Pierre Pérignon, dit dom Pérignon, était un moine bénédictin (Sainte-Menehould, 1639 - Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers, 24 septembre 1715) qui a importé la méthode de la prise de mousse, dite "méthode champenoise" .
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Presque exactement contemporain de Louis XIV, il n'était ni vigneron ni alchimiste.
Au monastère d'Hautvillers, près d'Épernay, il assurait le contrôle des vignes et des pressoirs de l'abbaye.
Son apport à la méthode était d'assortir avant de les pressurer des raisins de diverses origines. « Dom Pérignon découvre la mousse en 1714 »
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illustration : Partie d’un célèbre tableau d'Armand Guery..
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Meurtre au champagne de Agatha Christie
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Trop belle, trop légère, trop riche Rosemary ! Quel désespoir secret a conduit au suicide cette femme environnée d’admirateurs et d’amants, volant de cocktails en parties de bridge et de dîners en bals, sous l’oeil résigné de George, son mari plus âgé ? Nul ne le sait.
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Mais la question commence à se poser différemment le jour où ce dernier est informé par des lettres anonymes qu’on a assassiné son épouse.
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Cependant, le lecteur découvre, une à une, les raisons qui auraient pu pousser diverses personnes de l’entourage de Rosemary à vouloir se débarrasser d’elle. Toutes se trouvaient là le soir tragique où elle a bu une coupe de champagne additionnée de cyanure.
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Un nouveau dîner rassemblant les mêmes convives permettra-t-il, comme George l’espère, de confondre le coupable ? Peut-être... A condition qu’une nouvelle mort ne vienne pas compliquer l’affaire.
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Le Champagne dans l'Art de Jean-Marie Pinçon
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A première vue, les artistes ne semblent pas avoir manifesté une passion pour le vin blond cher à Apollinaire.
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C'est à peine si, de mémoire, l'amateur peut citer quelques œuvres de référence. Pourtant, le champagne n'en inspire pas moins le peintre, le dessinateur ou le graveur.
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Pour preuve, les quelque soixante œuvres présentées dans cet ouvrage, choisies parmi plus de cent cinquante compositions recensées.
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Si aucune date ne fixe précisément la naissance du champagne, il est, dès qu'il apparaît, aussitôt reconnu et apprécié des élites, et il inspire les peintres prompts à exprimer les goûts de leurs commanditaires.
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Ainsi, en 1735, avec Jean-François de Troy et Nicolas Lancret, le champagne prend place sur les cimaises royales. Au fil des ans, la place du champagne évolue dans la société. Invariablement, le peintre s'en fait l'écho.
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Mieux, il devient historiographe. Ses œuvres sont autant de chroniques sur le vin. Parfois, l'énigmatique artiste peut aussi bâtir un rébus. Il nous invite tour à tour à des célébrations religieuses ou profanes. L'œuvre, enfin, rend hommage à la vigne et à ceux qui la travaillent.
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Trois coupes de champagne de Yves Pourcher
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Dans les années 20, un jeune homme quitte sa province et débarque à Paris. Il y trouve les lumières des salons, l'ambiance des cocktails et des bals, le sourire des femmes.
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Trois d'entre elles l'attirent, l'entraînent, le protègent : Bettina, une belle Américaine, mannequin chez Schiaparelli, Lili de Chambure et Josée Laval.
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Réceptions, champs de courses, défilés de mode, dîners dans des hôtels particuliers, nuits interminables...
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La guerre éclate. La France est occupée mais, dans ce monde-là, le champagne coule encore. Pour combien de temps ?
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Champagne de Monique Proulx
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Lila protège le territoire contre les prédateurs et ressasse ses amertumes. Claire fabrique des scénarios de films qui empiètent peu à peu sur la réalité.
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Simon, résolu à panser tout ce qui souffre, découvre qu'il y a des blessures irréparables.
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Le petit Jérémie rêve de l'incantation magique qui le délivrera de l'avenir, Violette cherche l'arme définitive qui tuera le passé.
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Et un homme vêtu d'une veste à carreaux rouges rôde dans la forêt.
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Dans la prose ferme, exacte, chatoyante qu'on lui connaît, Monique Proulx nous donne à voir en magicienne cette nature où la vie est faite pour glisser et se dérober, où tout ce qui lève disparaît un jour. Où rien ne dure, rien. Sauf la beauté.
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Le bouchon
Le bouchon de liège des bouteilles de champagne est célèbre pour sa forme en champignon bien plus complexe que celle cylindrique des bouchons utilisés pour les autres vins.
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En fait, cette forme lui est conférée par le goulot de la bouteille dans lequel il n'est que partiellement inséré.
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Il est, au moment de l'embouteillage,
cylindrique et de fort diamètre (31mm).
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Pour que le bouchon puisse entrer, il est nécessaire de le mettre en place par compression (réduction forte du diamètre à 17mm) dans le col de la bouteille sur la moitié de sa longueur, puis de l'écraser en forme de champignon pour recevoir le muselet.
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Ce bouchage « en force » permet de s'assurer que le bouchon ne sautera pas tout seul, sous la pression du gaz contenu dans le vin. Avec le temps, le bouchon perd son élasticité naturelle.
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La partie du bouchon située au niveau du goulot est déformé lors de l'écrasement nécessaire à la mise en place du muselet et se desséchera plus vite que celle en contact avec le vin.
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D'où la forme au moment de l'ouverture de la bouteille, plus étroite au niveau du col. Cela est de plus favorisé par la différence de qualité des lièges (de plus en plus chers) constituant le bouchon. En laissant tremper un bouchon usagé, il reprend en partie sa forme originelle.
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On distingue nettement, sur un bouchon, de par la différence d'aspect des lièges:
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La tête, parfois appelée manche et partiellement engagée dans le goulot, est constituée d'un aggloméré de liège.
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Cette méthode de fabrication autorise des tailles de bouchons bien supérieures à ce qu'il est possible de récolter aujourd'hui sur les arbres. De moindre qualité (pour le vin), cette partie n'est pas en contact avec le vin.
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Le corps, constitué de deux rondelles de liège massif aux plis croisés, est collé à la base de la tête. En contact avec le vin, cette partie assure l'étanchéité du flacon.
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illustration : On Valentine's Day, we drank Pink Dom Perignon and I made this miniture chair from the cap and the cork-holding wires and gave it to Seiko.
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Une fois assemblés, meulés et poncés, les bouchons font l'objet d'une sélection individuelle et sont généralement traités en surface (paraffine solide), pour garantir leur étanchéité et favoriser leur introduction dans la bouteille.
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Capsule de bouchon de champagne.
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Au-dessus du bouchon, une plaque en fer-blanc est maintenue, avec le bouchon, par du fil de fer préformé, appelé muselet.
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Cette plaque empêche le fil de fer de s'enfoncer dans le bouchon.
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Le muselet est repris sur la collerette du goulot, et maintient le bouchon qui ne peut alors plus être éjecté par la pression dans la bouteille.
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Les plaques de muselet (également appelées « capsules » dans le langage courant) sont devenues l'objet d'une collection, la placomusophilie.
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Il existe un chocolat du nom de « bouchon de champagne » ayant la même forme que le bouchon et aromatisé au marc de champagne.
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Le vieux centre de la ville de
Troyes est en forme de bouchon de champagne.
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En
2009, un nouveau type de bouchon de champagne fait son apparition.
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Nommé Maestro, il permet d'ouvrir la bouteille avec facilité, tout en conservant le bruit caractéristique des anciens bouchons.

mardi 15 septembre 2009

souvenir de lecture en suivant l'éphéméride

D'autre évènements intéressants dans l'éphéméride... comme la naissance de LeNôtre...
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mais mon propos étant mes souvenirs de lectures... je vous laisse faire vous même votre éphéméride... en cliquant sur 366 jours...
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illustration : "la liseuse" de David Hettinger
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1789 naissance de James Fenimore Cooper, écrivain déjà évoqué hier...
1891 naissance de Agatha Mary Clarissa Miller, dite Agatha Christie,
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que dire sinon que lu et relus tous ses livres (ou presque), en choisir un n'est pas facile, donc ni Poirot ni Marple, mais celui pour lequel j'ai un gros faible et d'ailleurs le seul ne se passant pas à l'époque moderne...
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Agatha Christie est l'une des écrivaines les plus connues au monde si l'on considère le nombre de langues dans lesquelles son œuvre a été traduite, plus d'une centaine, et l'importance des tirages de ses romans.
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Bien que ce type d'estimation soit toujours délicat, certains considèrent Agatha Christie comme l'auteur le plus lu de l'histoire chez les Anglo-Saxons après William Shakespeare.
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Agatha Christie a publié plus de 80 romans, recueils de nouvelles et pièces de théâtre.
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Une grande partie d'entre eux se déroule à huis clos,
ce qui permet au lecteur d'essayer de deviner le coupable avant la fin du récit.
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Agatha Christie est un auteur important dans le domaine du roman policier, autant sur le plan commercial qu'en raison des innovations qu'elle a introduites dans ce genre.
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N'hésitant pas à s'écarter des sentiers battus, elle donnait notamment à son lecteur un nombre d'indices suffisant pour résoudre l'énigme. Un de ses premiers romans, Le Meurtre de Roger Ackroyd, est célèbre pour la façon dont elle utilise le narrateur pour créer la surprise finale.
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La mort n'est pas une fin
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l'histoire se déroule en Égypte Antique ce qui fait de ce roman policier le seul de la romancière britannique à ne pas se dérouler au XXème siècle.
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Le roman est basé sur les lettres de Heqanakhte datantes d'environ 2000 ans avant JC et retrouvée dans les années 1920.
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En 2000 ans avant JC, sur les bords du Nil, Imhotep est prêtre de la maison des Morts : il doit entretenir le tombeau d'un riche notaire, en échange, il a reçu des terres et des troupeaux.
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N'ayant pas confiance en ses enfants, il dirige le domaine entièrement seul et lorsqu'il part dans le nord du pays, il donne des instructions bien précises à son fils aîné Yahmose pour diriger ses terres.
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Devenue veuve depuis peu, sa fille Renisenb revient au domaine familial, peu avant le retour de son père. Lorsqu'il arrive, toute la famille est prête pour l'accueillir comme il se doit, mais quelle n'est pas leur surprise quand ils le voient arriver avec une jeune concubine, pas plus âgée que sa fille Renisenb.
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Personne n'aime Nofret, la concubine, et personne non plus n'est satisfait du nouveau départ d'Imhotep pour les affaires, qui laisse Nofret seule avec la famille. Celle-ci va tout faire pour que la famille soit obligée de se plier sous ses ordres, mais elle ne sait pas que, après son assassinat, elle déclenchera toute une suite de meurtres mystérieux dans la maison dont Yahmose, le doux, le gentil Yahmose est l'assassin...
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1989 Robert Penn Warren, né à Guthrie (Kentucky) le 24 avril 1905 et mort à Stratton (Vermont) le 15 septembre 1989, est un écrivain américain.
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Il reçut le
Prix Pulitzer du Roman en 1947 pour son plus célèbre roman Les Fous du roi
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Le héros de All the King's Men n'est pas Willie Stark, réplique du gouverneur démagogue Huey Long, mais son complice Jack Burden, un journaliste féru d'histoire qui nous montre comment l'avidité des uns, les petites lâchetés des autres provoquent le pourrissement des moeurs collectives.
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La technique narrative en est assez complexe : les nombreux retours en arrière permettent à Burden d'effecturer une "excursion dans le passé".
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L'ascension d'un L'Esclave libre,
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lu il y a peu de temps, l'une de mes trouvrailles de la brocante du relais... tout comme "autant en emporte le vent", romantique à souhait...
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Dans A Band of Angels (1955), Samantha Starr, fille d'un riche planteur du Kentucky, découvre à la mort de son père ce secret de polichinelle que nul n'osait lui avouer : elle est en réalité la fille d'une beauté noire qui avait partagé naguère le lit du maître de Starrwood.
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Elle n'appartient pas au monde des gens libres. Car règne encore l'antique loi du Sud : son père étant mort sans testament, la demeure est mise en vente, et elle-même, en qualité de fille d'esclave, fait partie des lots que les acheteurs vont se disputer à l'encan pour éponger les dettes paternelles. Elle sera émancipée lors de la guerre de Sécession...
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Le coup de force est de faire narrer l'intrigue par Samantha elle-même, à la première personne.
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Frédéric Vitoux, du Le Nouvel Observateur : "Autant en emporte le vent n'aura cessé de faire de l'ombre à L'Esclave livre de Robert Penn Warren - longtemps considéré pourtant comme le grand rival de Faulkner. Une ombre que l'on est en droit de trouver injuste (au lecteur de comparer)...Le romancier évoque avec grandeur - et cruauté - les fastes trompeurs du vieux Sud à la veille de la guerre de Sécession... et ne fait de cadeau à personne. Raoul Walsh tirera du livre un de ses plus grands films (avec Clark Gable et Yvonne De Carlo)". *

jeudi 5 juin 2008

Agatha Christie : La mort n'est pas une fin



Polars

Seul roman historique de la reine du crime. L'histoire se passe à Thèbes en 2000 av J.C., sous le règne du pharaon Imhotep. Depuis qu'Imhotep a ramené Renisenb, sa nouvelle concubine, rien ne va plus au domaine... Elle l'a ensorcelé et il faut agir vite, avant qu'elle ne prenne complètement le pouvoir.








Sur les bords du Nil, en Égypte, près de Thèbes, 2 000 ans avant Jésus-Christ. Prêtre de la maison des morts, Imhotep doit veiller à l'entretien du tombeau d'un riche notable. En échange, il a reçu de nombreuses terres et des troupeaux.
Ce propriétaire avisé n'a pas confiance dans l'esprit d'initiative de sa progéniture à qui il impose ses décisions.
Devenue veuve, sa fille Renisenb revient vivre au domaine familial, et perçoit vite les tensions générées par cette dictature patriarcale. Les choses s'aggravent lorsque Imhotep rentre de Memphis accompagné de Nofret, une beauté de 18 ans présentée comme sa concubine.
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Le ton monte entre le père et ses fils à qui il reproche de n'avoir pas respecté ses consignes. Lorsqu'il repart régler quelques affaires, Nofret préfère rester seule au sein d'une famille hostile. Elle est jeune, belle et sait fort bien s'y prendre pour devenir riche. Pourtant, cet esprit machiavélique ignore que son attitude va déclencher une série de meurtres. Ce huis clos familial et les rivalités qui en découlent constitue l'unique roman historique d'Agatha Christie. Bien qu'elle ait choisi l'Égypte antique comme décor exotique, son intrigue reste résolument moderne. Une autre singularité de ce roman tient à l'absence de détective car délaissant ses habituelles enquêtes, la reine du crime a préféré écrire une chronique criminelle fluide et bien enlevée.
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Agatha Christie (1890-1976) : Son père disparaît alors qu'elle n'a que onze ans: Agatha Miller commence alors à écrire des poèmes et rêve de devenir pianiste. Elle admire Gaston Leroux et sa soeur lui lance un défi: faire aussi bien que Le mystère de la chambre jaune! Résultat: La mystérieuse affaire de Styles (1920), première apparition d'Hercule Poirot.
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Elle rencontre le succès six ans plus tard avec Le meurtre de Roger Ackroyd, grâce à une transgression: la manipulation du lecteur... La même année, un épisode étrange contribue à sa célébrité: trompée par son militaire de mari, elle disparaît plusieurs jours après avoir abandonné sa voiture. Retrouvée dans un hôtel où elle s'était enregistrée sous un faux nom, elle évoquera une amnésie... Remariée à un archéologue, elle trouve en voyage des cadres à ses romans. Son expérience d'infirmière de guerre lui sert à décrire les poisons.
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Les recettes de la reine du roman d'énigme (le «whodunit») sont en apparence simples: une histoire en lieu clos et une mécanique intellectuelle réglée avec minutie. La recherche du mobile s'effectue par l'étude psychologique des suspects, à savoir l'ensemble des personnages.
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Règle d'or: toujours surprendre son lecteur à la fin. Et s'assurer sa fidélité en publiant deux livres par an: «Je suis une machine à saucisses», disait-elle. Mais comment expliquer le record de quatre milliards de romans vendus (selon le Guinness)?
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Ses héros, Miss Marple et Poirot, sont stéréotypés, donc universels. Et le regard lucide, impitoyable, porté sur la «bonne» bourgeoisie fait mouche à tous les coups. Autre raison: en démasquant les criminels, ses enquêteurs révèlent les tares de la nature humaine. Et démontrent qu'il y a un assassin potentiel en chacun de nous. T.S. - A lire: L'intégrale (Editions du Masque)
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Les crimes commis par Agatha CHRISTIE
Les plus connus sont bien évidemment les meurtres, mais ils ne sont pas les seuls.
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Les vols
Ils peuvent aller du vol de bijoux au vol de plans plus ou moins secrets. Pour ces derniers, Poirot est le grand spécialiste, alors que les bijoux intéressent tout autant Mr Parker Pyne (bien que ce dernier intervienne rarement dans des affaires criminelles).
l'Affaire de l'appartement bon marché, vol de plans américains ;
« l'Affaire du Bungalow », le Club du mardi, un vol de bijoux ;
« À l'enseigne du « Bells and Motley » », le Mystérieux Mr Quinn, vol de biens divers ;
« le Bout du monde », le Mystérieux Mr Quinn, vol d'une opale ;
« l'Émancipation d'Edward Robinson », le Mystère de Listerdale, vol d'un collier de bijoux ;
« l'Émeraude du Radjah », le Mystère de Listerdale, vol d'une émeraude ;
« le Fruit d'un dimanche », le Mystère de Listerdale, vol de rubis
;
« Jane trouve du travail », le Mystère de Listerdale, vol de perles ;
« les Lingots d'or », le Club du mardi, vol de lingots d'or ;
le Lion de Némée, avec Poirot, vol de pékinois (!) ;
« Mr Eastwood cherche une histoire », le Mystère de Listerdale, vol d'une collection d'objets précieux ;
« l'Oracle de Delphes », Mr Parker Pyne, vol de bijoux couplé à un enlèvement ;
« la Perle de grand prix », Mr Parker Pyne, vol d'une perle en boucle d'oreille ;
les Plans du sous-marin, avec Poirot ;
Vol de bijoux à l'hôtel Metropolitan, avec Poirot ;
le Vol de l'Étoile du Nord, avec Poirot, vol de bijoux ;
À noter qu'un vol de bijoux est à l'origine de nombreux meurtres dans Le Chat et les Pigeons.
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Les meurtres
Ils sont évidemment très nombreux, et sont classés ici par moyen d'exécution.
Empoisonnements
Agatha Christie ayant été infirmière pendant la Première Guerre Mondiale, elle connait bien le sujet. Son premier livre a d'ailleurs été remarqué dans le journal des pharmaciens comme ne faisant pas appel au cliché classique du « poison qui ne laisse aucune trace » et comme décrivant des symptômes réalistes. Les poisons utilisés sont variés :
La
strychnine, remarquable par son goût très amer, ne saurait être administrée que dans du café. Utilisée dans :
la Mystérieuse affaire de Styles, son premier roman et la première affaire de Poirot en Angleterre.
l'Arrivée de Mr Quinn.
L'
arsenic, incontournable, le plus souvent extrait d'herbicides divers. Citons « SOS » (le Flambeau), la Troisième Fille (sans succès), « la Maison de la mort qui rode » (le Crime est notre affaire), « le Club du Mardi » (Miss Marple au club du mardi).
Le cyanure d'hydrogène, ou
acide prussique, autre classique. Utilisé dans :
Meurtre au champagne, dissout dans du champagne ;
le Miroir se brisa, sous forme gazeuse ;
le Géranium bleu, une des nouvelles de Miss Marple au Club du Mardi ;
la Plume empoisonnée, le premier meurtre ;
la Porte de Bagdad, le criminel se suicidant.
le
thallium, aux effets variés mais entraînant toujours la chute des cheveux. Dans Le Cheval Pâle ;
la
nicotine, alcaloïde très toxique pur (avis aux fumeurs). Dans Drame en trois actes ;
le phosphore, à l'origine d'une haleine phosphorescente. Dans Témoin muet ;
le
véronal, un somnifère. Dans Pension Vanilos, le Couteau sur la nuque ;
de la teinture à chapeaux. Dans Cartes sur table ;
du venin de
boomslang, un serpent africain, dans Mort dans les nuages ;
du
chlorhydrate de morphine, forme saline de la célèbre drogue dans Je ne suis pas coupable ;
la
gelséminine, extraite du jasmin jaune, dans les Quatre ;
de l'extrait de
ricin, dans le Crime est notre affaire ;
de la
taxine, dans Une poignée de seigle
de l'ésérine, dans la Maison biscornue ;
de la
digitaline, dans « l'Herbe de mort », une nouvelle du Club du mardi ;
de l'
atropine, dans l'Empreinte de Saint Pierre.
On peut classer dans cette catégorie les maladies inoculées, comme le charbon dans Cartes sur table.
À noter, pour les chimistes en herbe, quelques méthodes de préparation de poisons, dans la Mystérieuse Affaire de Styles par exemple, ou pour se procurer du poison, dans Pension Vanilos.
Enfin, Agatha Christie, bien que régulièrement elle se moque de ce cliché, ne dédaigne pas le poison inconnu, sous la forme d'un nouveau gaz toxique dans « la Beauté d'Hélène » (avec Mr Satterthwaite), pour un meurtre très scientifique.
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Morts par armes tranchantes
Le plus célèbre du genre est bien évidemment le Crime de l'Orient-Express, mais il y a aussi :
ABC contre Poirot, le dernier meurtre (lettre D) ;
Cartes sur table, pour le meurtre de Mr Shaitana ;
« le Chant du cygne », le Mystère de Listerdale ;
deux des meurtres dans le Couteau sur la nuque ;
le Crime du golf, toujours avec Poirot ;
dans « Impasse au roi », le Crime est notre affaire, avec un stylet ;
le Meurtre de Roger Ackroyd, avec Poirot, premier roman traduit en français ;
le Mystère du bahut espagnol, avec Poirot, l'arme étant un fin et long stylet ;
la Plume empoisonnée, le second meurtre, avec une broche ;
un égorgement, dans Les Quatre ;
le Sanglier d'Érymanthe, au rasoir ;
« le Sanctuaire d'Astarté », le Club du mardi (Miss Marple), avec un poignard ;
la Troisième Fille, le meurtre du peintre, avec un couteau ;
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Morts par armes à feu
Elles sont plus rares, mais existent aussi, en particulier dans :
le Chat et les Pigeons, le premier meurtre comme le dernier ;
Feux d'artifice, une petite nouvelle avec Poirot et Japps ;
la Maison du péril, mais restant sans effet ;
Mort sur le Nil, où ils sont d'ailleurs nombreux ;
l'Ombre sur la vitre, nouvelle avec Mr Quinn ;
Passager pour Francfort, le dernier meurtre (et de nombreux attentats) ;
le Rêve, où
l'on retrouve le docteur Stillingfleet ;
le Secret de Chimney's ;
le Signal rouge, une nouvelle du recueil Le Flambeau ;
le Signe dans le ciel, nouvelle avec Mr Quinn ;
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Strangulations
Elles existent aussi, l'étranglement pouvant être dû à divers objets :
ABC contre Poirot, la lettre B, avec une ceinture de soie ;
La dernière énigme, directement avec les mains (gantées, bien sûr) ;
Les vacances d'Hercule Poirot, directement avec les mains ;
L'homme au complet marron, le meurtre de l'actrice Nadine ;
Le train bleu, le seul meurtre du livre ;
dans « l'Oiseau à l'aile brisée », l'une des nouvelles du Mystérieux Mr. Quinn, une femme est étranglée avec une corde de guitare.
On peut y adjoindre les diverses tentatives d'assassinat par le gaz, dans La plume empoisonnée et dans Meurtre au champagne ;
ainsi qu'une excellente petite nouvelle, parue pour la première fois en France à la fin du premier tome de l'édition du Masque des oeuvres complètes en cours de parution.
Bien qu'il ne s'agisse pas de strangulation au sens propre, la mort par noyade (qui peut se rapprocher d'un accident) est due aussi à l'asphyxie. Elle est utilisée dans la Voix dans les ténèbres (avec Mr Quinn) ; le Seuil ensanglanté, la Demoiselle de compagnie et Mort par noyade (avec Miss Marple).
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Morts par armes contondantes
On en trouve aussi quelques unes :
ABC contre Poirot, lettres A et C, avec une canne plombée ;
Cinq heures vingt-cinq, le meurtre du capitaine Trevilyan, avec un boudin de sable ;
le Chat et les Pigeons, les deux derniers meurtres, avec un boudin de sable ;
Mrs MacGinty est morte, le meurtre de Mrs MacGinty, avec un couteau à sucre ;
« Six pence pour une chanson », le Mystère de Listerdale ;
Tragédie de Noël, avec un sac de sable
.
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Accidents et divers
Ils sont particulièrement mis à profit dans la Maison biscornue : des pierres, éléments de sculpture et autre se détachent malencontreusement. Aussi utilisé dans le Noël d'Hercule Poirot (une boule en pierre, servant de pomme d'escalier) et dans la Maison du péril (un tableau). Tomber d'une falaise peut aussi être efficace, dans Une mémoire d'éléphant, bien qu'il y ait des ratés (l'Homme au complet marron) ; à défaut d'une falaise un cheval peut faire l'affaire, comme dans la Nuit qui ne finit pas, ou un escalier, comme dans les Quatre Suspects ou le Mort avait les dents blanches. Et bien sûr, les Dix Petits Nègres.
Un meurtre particulièrement astucieux est décrit dans T.S.F., utilisant la radio (!).
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Enlèvements et disparitions
Poirot surtout est concerné par cette catégorie d'enquêtes. Ce sont :
l'Enlèvement du premier ministre, pour empêcher une réunion pendant la guerre ;
la Disparition de Mr Davenheim, dans un but frauduleux ;
la Biche aux pieds d'airain, pour raisons de santé ;
Mais les époux Beresford aussi peuvent y être confrontés, dans Mr Brown et, si l'on veut, dans le Crime est notre affaire.
Un cas un peu particulier, rencontré par Mr Quinn et Satterthwaite, est raconté dans À l'enseigne du « Bells & Motley
».
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Affaires de drogue
Là encore, surtout Poirot est concerné ; quelques nouvelles sont entièrement fondées sur la drogue mais beaucoup de romans y font allusion sans que ce soit l'intrigue principale. Ce sont, entre autres :
Une petite mention dans Les vacances d'Hercule Poirot, d'ailleurs remplacée par des bijoux dans la version cinématographique avec Peter Ustinov (la personne impliquée étant aussi différente...) ;
la Capture de Cerbère, la comtesse Vera Rossakof étant impliquée à son insu ;
Les événements de Pension
Vanilos découlent en partie de la drogue (mais aussi des bijoux) ;
Une utilisation très différente de la drogue est de rendre fou, pour éventuellement mener au suicide, ce qui est exploité dans la Troisième Fille et le Jardin des hespérides.
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Les « grandes » organisations criminelles ; les luttes contre un cerveau du crime
Ce type de roman apparaît dès les premiers romans :
Mr Brown, première aventure des époux Beresford ;
Et pourquoi pas Evans ? ;
l'Homme au complet marron ;
Les Quatre avec Poirot, où l'organisation est très clairement définie ;
Passager pour Francfort, où il faut lutter contre diverses associations nazies ;
Destination
inconnue
Dans un genre voisin se situent les affaires d'espionnage, spécialité des époux Beresford (même si Hercule Poirot à des accointances avec les Services Spéciaux).
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Divers
Beaucoup d'inclassables dans le genre franchement criminel, en particulier les affaires traitées par l'agence Parker Pyne. Mais aussi :
L'hydre de Lerne, où comment faire taire une rumeur ;