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lundi 8 novembre 2010

Le Goncourt (enfin) pour Houellebecq !

Revue de presse...

Publié le 08 novembre 2010 par vt, avec mci

(Photo : Michel Houellebecq ©Daniel Mordzinski/Opale/Flammarion)

Largement favori, Michel Houellebecq, avec son roman La carte et le territoire (Flammarion), a reçu le prix Goncourt 2010 dès le 1er tour par 7 voix contre 2 pour Virginie Despentes (Apocalypse bébé, Grasset).

Pour certains, il n’y avait plus aucun suspens depuis plusieurs semaines. Pourtant, il y avait encore, à la veille de la remise du prix, trois jurés a priori défavorables à Michel Houellebcq, et on se souvient de la violente diatribe de Tahar Ben Jalloun dans La Repubblica en août dernier. Mais ce coup-ci le Goncourt n’a pas échappé à l’auteur de La carte et le territoire (Flammarion). Détails sur le produitCinq ans après sa défaite pour La possibilité d’une île (Fayard), qui n'avait récolté que 4 voix contre 6 à François Weyergans, et qui sera finalement récompensé du prix Interallié, le romancier prend sa revanche en remportant dès le premier tour le prix Goncourt 2010 par 7 voix contre 2 pour Virginie Despentes (Apocalypse bébé, Grasset). La voix manquante lors du scrutin était celle de Michel Tournier.

Houellebecq avait aussi figuré dans les deux premières sélections du prix avec Détails sur le produitLes particules élémentaires en 1998 eDétails sur le produitt Plateforme en 2001.


Ce cinquième roman de l’écrivain, paru le 3 septembre, retrace l’histoire d’un artiste à succès, Jed Martin. Avec une véritable maîtrise de l’art narratif, il évoque les sujets qui le touchent comme le rapport au père, la mort, la vieillesse, la solitude, le besoin de créer…

Véritable star de la rentrée littéraire, et l’un des auteurs français les plus connus au-delà de nos frontières, Houellebecq, avec ce livre, a fait taire la plupart de ses détracteurs.

Tiré à 120 000 exemplaires lors de son premier tirage, le livre est toujours classé parmi les cinq meilleures ventes de romans dans le classement Ipsos/Livres Hebdo. Par ailleurs, cela faisait 30 ans que Flammarion n’avait pas reçu le Goncourt, depuis Le jardin d’acclimatationd’Yves Navarre.- Avant critique (LH 829) par Alexandre Fillon


Michel Houellebecq sacré par le Goncourt, après plus de dix ans d'attente

Dans "La carte et le territoire", son cinquième roman, salué par une critique quasi unanime, Houellebecq éreinte l'art, l'amour, l'argent, les "people", ironise sur la campagne française et met en scène avec sadisme son assassinat. Il se caricature avec jubilation. Il "pue un peu moins qu'un cadavre" et ressemble "à une vieille tortue malade", écrit-il de son double littéraire.

le site : http://www.houellebecq.info/

dimanche 7 novembre 2010

rendez-vous demain lundi à 13h00...

Plus que quelques heures à attendre pour connaître l'Elu... en attendant, lisons la presse...

revue de presse

Par Hubert Artus | Rue89 | 07/11/2010 | 16H14

Michel Houellebecq

peut-il rater le Goncourt ?

Le prix Goncourt est décerné lundi à 13 heures (en même temps que le Renaudot). Quatre finalistes sont en lice : Maylis de Kérangal, Virginie Despentes, Mathias Enard et Michel Houellebecq. Ce dernier est archifavori :

  • Maylis de Kérangal a déjà obtenu le Prix Médicis, ce qui rend assez improbable un nouveau grand prix.
  • Imaginer un Goncourt aller à Virginie Despentes (qui, comme Houellebecq, est aussi en finale du Renaudot) serait signe d'avancée sociale dans l'académie Goncourt. Mais « Apocalypse bébé » n'a pas la puissance littéraire des trois autres, et ses préoccupations semblent trop loin du conservatisme de l'académie.
  • Enfin, il y a Mathias Enard. « Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants » est un très beau livre, qui emporte depuis la rentrée un succès critique et public (43 900 exemplaires vendus selon Edistat).

    Convenons aussi qu'il témoigne d'un jalon dans une œuvre forte, mais qu'il n'a pas de la trempe de son prédecesseur, « Zone ». Lui donner le Goncourt dès maintenant le muséifierait trop tôt, et il n'en a pas l'âge.

Le consensus Houellebecq

Houellebecq, quatrième finaliste, apparaît donc comme un choix qui serait celui de la raison et de la logique. Les critiques litéraires interrogés par Le JDD l'ont plébiscité : sept voix sur huit.

D'autres signes font pencher la balance en faveur de Houellebecq. Notamment ce consensus global chez de nombreux éditeurs concurrents.

Joint vendredi, Manuel Carcassonne, directeur général des éditions Grasset et éditeur de Virginie Despentes, était fataliste : « De toute façon, les jurés semblent avoir dit leur préférence depuis longtemps », pointant deux articles très tôt écrits par des jurés : l'éloge par Bernard Pivot dans le Journal du Dimanche, et l'article plus mesuré d'Edmonde Charles-Roux dans La Provence en septembre.

La semaine dernière, invité avec moi et d'autres dans l'émission « Bienvenue chez Basse », Jean-Marc Roberts, le directeur heureux des éditions Stock, servait sa préférence par doses chevalines : « Comme nous l'espérons tous », « et j'espère que vous êtes d'accord avec moi ». Même si c'est ici une caractéristique de Roberts, qui a la sportive habitude d'applaudir la concurrence lorsqu'il l'aime, qu'il fasse ainsi étalage décomplexé de sa préférence en dit long sur le consensus du milieu.

Un Flammarion sinon rien ?

Quand Roberts se prononce ainsi, ce sont aussi les liens du coeur qui parlent. Son dernier roman a été publié en 2008 chez Flammarion. Une maison qui, dans le passé, a remporté le Goncourt à quatre reprises, bien loin de la quarantaine de médailles du même nom chez Gallimard (où travaillait jusqu'en 2005 l'actuelle PDG du groupe Flammarion, Teresa Cremisi).

Pour elle, faire revenir Houellebecq chez Flammarion, maison d'origine de l'auteur, était forcément synonyme d'une revanche. Une revanche habillée en prix Goncourt. Réputée faiseuse de prix, connue comme une patronne qui entretient des rapports des plus cordiaux avec Bernard Pivot et les autres jurés, elle a publié cette année un essai de Jorge Semprun, membre du jury depuis 1996. Néanmoins, en interne, on calme les esprits. Lors d'une récente réunion éditoriale, un éditeur de la maison, disant tout haut que les choses semblaient plier, s'est vu vertement contredire par Gilles Haeri, numéro deux de Flammarion : « Non, rien n'est jamais joué à l'avance ». Cette remarque feint peut-être de ne faire de la place au trophée avant de l'avoir ramené, mais elle montre une volonté de ne pas communiquer de triomphalisme.

Houellebecq et le Goncourt : amour-haine

En 1998, « Les Particules élémentaires » de Houellebecq était le favori du Goncourt, mais a été doublé par Paule Constant. Il s'est alors répandu dans la presse en termes peu amènes, sur la lauréate autant que sur les jurés. Les débuts d'une relation d'amour-haine entre Houellebecq et l'académie Goncourt.

L'écrivain s'est excusé par la suite car il s'est de nouveau retrouvé en finale pour « La Possibilité d'une île » en 2005. Mais cette année-là, Grasset a dégainé son Weyergans contre Houellebecq et contre son éditeur d'alors, Fayard. Amer, Houellebecq a dû se contenter d'un prix qui en rien ne lui correspondait : l'Interallié.

Juliette Joste, éditrice durant des années chez Flammarion, a travaillé sur trois livres avec l'écrivain et correspond toujours par e-mails avec lui. Comme tout le monde, elle constate que l'écrivain a poli son image. Mais elle ne pense pas qu'il ait « fait un livre assagi pour se réconcilier avec l'humanité », ni pour « se faire bien voir des jurés ». C'est pour elle « un parcours de vie. Il souhaitait moins d'agressivité, envers lui-même comme envers les autres ».

Eclectisme et renouvellement du Goncourt

Droit de réserve. On ne dit rien, quasiment rien. Ce week-end, Tahar Ben Jelloun maintenait les propos tenus à la fin de l'été, voyant toujours en « La Carte et le territoire » un roman « mou, aseptisé, où l'auteur a gommé tout ce qui faisait sa particularité ».

Secrétaire de l'académie Goncourt, Didier Decoin pense au contraire que « Houellebecq s'est acheté une conduite » avec ce livre, pour lequel il ne cache pas son soutien. Il admet que l'ouvrage rend la finale 2010 plus tendue que de nombreuses finales précédentes, et qu » « il est difficile de nier qu'il est bien placé ».

Etre archifavori le dimanche n'a certes jamais garanti le Goncourt le lundi, l'académie se piquant parfois de quelques petits tours d'honneur finaux tout à fait sciants. Ce qui est certain, c'est que le quatuor final témoigne d'éclectisme, de qualité… et de renouvellement.

Imaginer Despentes et Kerangal à ce stade était tout bonnement impossible il y a cinq ans encore. Aussi, après Marie NDiaye l'an passé et Atiq Rahimi en 2008, couronner Houellebecq confirmerait que les jurés se sont, pour de bon, mis à écouter leur époque.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

jeudi 4 novembre 2010

attente insoutenable...

en passant sur le site d'Actualitté...

Rédigé par Cecile Mazin, le jeudi 04 novembre 2010 à 12h56

La tension est à son comble. Les quatre derniers écrivains retenus pour la sélection du Goncourt 2010 viennent d'être dévoilés, permettant aux membres du jury d'aller déjeuner en paix.
En attendant le 8 novembre qui verra remise la consécration goncourtesque, les quatre finalistes ont au moins l'avantage de présenter un beau panel des maisons d'édition.
Cette fois, pas de jaloux. Bon, peu de chance que Maylis reçoive le Médicis et quelques jours après, le Goncourt. Ce qui fait une liste plus réduite encore. Voilà cependant les quatre survivants.

Entre Despentes, Houellebecq et Enard, finalement, on garde trois grosses pointures...http://www.actualitte.com/

mardi 5 octobre 2010

La deuxième sélection du Goncourt, avec bouquinet

décidément, je fait beaucoup de pub aujourd'hui...

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L'Académie Goncourt a publié mardi sa deuxième sélection pour le prix 2010, qui sera décerné le 8 novembre. Elle comprend des poids lourds de la rentrée littéraire comme Olivier Adam, Michel Houellebecq ou Virginie Despentes.

Voici la sélection par ordre alphabétique:


- Olivier Adam pour "Le coeur régulier" (L'Olivier)

- Thierry Beinstingel pour "Retour aux mots sauvages" (Fayard)

- Virginie Despentes pour "Apocalypse bébé" (Grasset)

-Mathias Enard pour "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" (Actes Sud)

- Michel Houellebecq pour "La carte et le territoire" (Flammarion)

- Maylis de Kerangal pour "Naissance d'un pont" (Verticales)

- Chantal Thomas pour "Le testament d'Olympe" (Seuil)

- Karine Tuil pour "Six mois, six jours" (Grasset)


Les jurés du Goncourt se réuniront de nouveau le 4 novembre pour annoncerleur dernière sélection.


finalement, pas grand changement dans mes envies de lire...

lundi 6 septembre 2010

1ère sélection : le Goncourt et le Renaudot

A première vue, 2 livres a acheter et 1 a emprunter par curiosité...
.

Ce lundi 6 septembre l’académie Goncourt a publié la liste des titres sélectionnés pour la cuvée 2010 son prestigieux prix littéraire. Parmi les auteurs retenus : Michel Houellebecq, Olivier Adam et Virginie Despentes. Résultats pour les deux prix Goncourt et Renaudot le 8 novembre.

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphantsVoici la liste de la première sélection
de l’Académie Goncourt pour le prix 2010 :

- Olivier Adam, Le coeur régulier(L’Olivier)
- Vassilis Alexakis, Le premier mot (Stock)
- T. Beinstingel, Retour aux mots sauvages (Fayard)
- Vincent Borel, Antoine et Isabelle (S. Wespieser)
- Virginie Despentes,
Apocalypse bébé (Grasset)
- Marc Dugain , L’insomnie des étoiles (Gallimard)
- Mathias Enard, Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants (Actes Sud)
- Michel Houellebecq, La carte et le territoire (Flammarion)
- Maylis de Kerangal, Naissance d’un pont (Verticales)
- Patrick Lapeyre, La vie est brève et le désir sans fin (P.O.L)
- Fouad Laroui, Une année chez les Français (Julliard)
- Amélie Nothomb,
Une forme de vie (Albin Michel)
- Chantal Thomas, Le testament d’Olympe (Seuil)
- Karine Tuil,
Six mois, six jours (Grasset)

Et celle de l’académie Renaudot :

- Vassilis Alexakis, Le Premier Mot (Stock)
- Claude Arnaud, Qu’as-tu fait de tes frères ? (Grasset)
- Salim Bachi, Amours et aventures de Sindbad le marin (Gallimard)
- Antoine Bello, Enquête sur la disparition d’Emilie Brunet (Gallimard)
- Jean-Claude Bologne, L’Ange des larmes (Calmann-Lévy)
- Agnès Desarthe,
Dans la nuit brune (L’Olivier)
- Virginie Despentes,
Apocalypse bébé (Grasset)
- Jean-Philippe Domecq, Le jour où le ciel s’en va (Fayard)
- Philippe Forest, Le Siècle des nuages (Gallimard)
- Michel Houellebecq, La Carte et le Territoire (Flammarion)
- Patrick Lapeyre, La vie est brève et le désir sans fin (P.O.L)
- Anthony Palou, Fruits et légumes (Albin Michel)
- Bernard Quiriny, Les Assoiffées (Seuil)
- Robert Solé, Une soirée au Caire (Seuil)
- Abdellah Taïa, Le Jour du roi (Seuil)

L'affaire de l'esclave FurcyRenaudot essais :

- Mohammed Aissaoui, L’Affaire de l’esclave Furcy (Gallimard)
- Charles Dantzig, Les Nageurs (Grasset)
- Patrice Delbourg, L’Homme aux lacets défaits (Le Cherche Midi)
- Gabriel Matzneff, Les Emiles de Gab la rafale (Léo Scheer)
- Michel Onfray, Le Crépuscule d’une idole. L’Affabulation freudienne (Grasset)
- Gilles Sebhan, Tony Duvert, l’enfant silencieux (Denoë
- Annette Wieviorka, Maurice et Jeannette, Biographie du couple Thorez (Fayard)

source : http://www.laboiteasorties.com/2010/09/les-selections-du-goncourt-et-du-renaudot-sont-tombees/