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mardi 8 juin 2010

le Lire spécial polar est arrivé... tentations de lectures...

bonjour tout le monde,

Avec pour vous accueillir, "la liseuse de Jeff Donnovan... de chez Lali...
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je viens de terminer ce matin au petit-déjeuner... Le Sang du Christ de Frédéric Mars... original et blasphématoire... prévu d'en faire un compte-rendu d'ici la fin de la semaine... grand plaisir pour cette découverte faite grace a livraddict.
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Ca ne va pas être facile d'en faire le compte-rendu sans dévoiler le meilleur... et en plus l'amie Neph me dit ce c'est une trilogie...
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aujourd'hui, branchée sur le magazine Lire... spécial polar,
avec en cadeau le hors série sur Saint-Exupéry...
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Le polar n'a plus mauvais genre...
Les sept familles du polar

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Le roman d'énigme Un héros détective et une énigme sont les ingrédients indispensables
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Le thriller Le polar qui fait frissonner de peur
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Le roman noir Ecriture comportementaliste, violence urbaine, détective solitaire sont les fondamentaux de ces romans
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Le polar historique Sa principale caractéristique est de se situer dans une époque historique reculée
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Le polar fantastique Une enquête et une dose de surnaturel donnent un polar fantastique
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Le polar exotique Des polars venus d'ailleurs, notamment de l'Orient
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Le polar des grands espaces Un crime, une enquête, et des grands espaces

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Vu également et noté:
Proies de Mo Hayder
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forme avec "rituel" une trilogie... donc je le lirai probablement... j'avais bien aimé "rituel" et suis restée sur ma faim avec "skin"...
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Novembre dans le Somerset. Alors qu'elle déposait ses courses dans le coffre de sa voiture, une femme est jetée au sol par un individu affublé d'un masque de père Noël qui prend la fuite à bord du véhicule. S
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elon la police, pour qui il ne s'agit que d'un banal fait divers, l'agresseur ne s'est sans doute pas rendu compte de la présence d'une fillette sur la banquette arrière.
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Mais, tandis que l'enfant reste introuvable et qu'une deuxième petite fille disparaît dans les mêmes circonstances, le scénario s'assombrit. Le ravisseur ne tarde d'ailleurs pas à se mettre en contact avec la police...
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Dans cette nouvelle enquête du commissaire Jack Caffery et du sergent Flea Marley, Mo Hayder prend un malin plaisir à manipuler son lecteur en jouant avec ses peurs les plus primaires.
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Vraiment étonnée que Michel Folco s'attaque ainsi a cette période de l'histoire... et surtout a ce personnage. Mais connaissant la verve et la passion pour l'histoire de l'auteur, plus que probable que je le lise...
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« Qu ils s appellent Hitler, Capone ou Dillinger, petits ils écoutaient leur mère...Ils ont fait leur chemin dans les affaires. »Eddy Mitchell, L important c est de bien aimer sa maman.
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Michel Folco, que l on connaît pour ses romans hauts en couleurs, en inventions, et en trouvailles narratives, rencontre cette fois un personnage bien réel, trop réel. Et quel personnage !
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Celui par qui tant d injustices et de malheurs vont naître, Adolf Hitler.Mais Michel Folco n est pas un biographe, même si ses ouvrages sont minutieusement documentés.
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Avec toute sa fantaisie, son humour décapant, il s applique à nous conter comment le plus banal des enfants peut receler le plus effrayant des monstres. Le roman, ici, dépasse tous les livres d histoire.
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L auteur n avait pas craint de mettre en scène Napoléon ou Freud. Il a choisi de monter la barre d un cran. Mais c est la face mystérieuse et partiellement inconnue d Hitler qu il aborde : son enfance et sa jeunesse, dont nous savons peu de choses.
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La force de l ouvrage tient à la banalité du personnage.
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Bien sûr, ses origines furent incertaines. Bien sûr, son talent était médiocre. Bien sûr, sa mère mourut trop jeune. Bien sûr, ses passions n avaient rien de flamboyant ni d exceptionnel.
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Mais, au fur et à mesure qu on avance dans ce livre étrange grandit un personnage dont la détermination, peu à peu, nous perturbe. Car on ne peut décrypter l enfance d Hitler sans imaginer son avenir, sa puissance destructrice, la fascination qu il exercera sur une grande part de son peuple, lui qui est si peu fascinant.
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Et c est tout le talent de Michel Folco que de se glisser dans cet interstice : pourquoi le plus ordinaire des hommes en lui recèle-t-il Hitler ?
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Sang chaud, nerfs d'acier de Arto Paasilinna
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J'ai longtemps aimé Arto Paasilinna... mais depuis ses 2 derniers romans, je trouve qu'il se renouvelle peu... donc, pas sûre que je le lirai, on verra bien... je ne note malgré tout...
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Linnea Lindeman - une forte femme, poissonnière, chasseuse de phoques et accoucheuse un peu chamane - a une vision : Antti Kokkoluoto, héros aux nerfs d'acier mais au sang chaud, naîtra en 1918, au moment même où la Finlande tout juste indépendante plongera dans la guerre civile, et s'éteindra un beau jour de 1990.
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Entre-temps, Antti mènera une vie épique, comme seul Paasilinna sait les concocter : plongé tout jeune dans les secrets du métier de commerçant et de maquignon, mais aussi de la contrebande d'alcool, on le verra tour à tour endosser l'habit d'entrepreneur, de père de famille, d'homme politique, et même de champion olympique de tir au pistolet !
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La crise de 1929, les affrontements récurrents entre fascistes et communistes, la Seconde Guerre mondiale viendront ponctuer cette truculente saga portée par l'imagination de Paasilinna, qui réussit le pari d'initier le lecteur à l'histoire de la Finlande sans jamais rien perdre de son humour et de sa fantaisie.
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Sept Derviches de Nedim Gürsel
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Pas besoin de raison pour lire Nedim Gürsel, je suis fan et puis c'est tout.
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Nedim Gürsel nous introduit de plain-pied dans l'univers des derviches anatoliens pour percer le secret de leurs vies légendaires.
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II entreprend un long voyage sur les traces du mevlévisme et du bektachisme, dont les récits sont restés vivants dans la Turquie d'aujourd'hui.
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Au coeur de la steppe, sur les flancs du mont Taurus, à Antalya, ; Tanisa, Konya, surgissent les exploits de Hadji Bekta Veli, grande figure du soufisme anatolien, les miracles d'Abdal Musa, les aventures merveilleuses du poète hérétique Kaygusuz Abdal, ou encore les vers de Celaleddine Rumi, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs et incomparable chantre de l'amour spirituel.
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Un périple envoûtant qui transmet au lecteur toute la profondeur et la beauté d'un des grands courants de l'islam.
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Les princes vagabonds de Michael Chabon,
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Incomditionnelle de Michael Chabon... et puis une histoire avec les khazars... si je ne dois en lire qu'un ce sera celui-là !
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Princes ou bandits, ils font la paire : Zelikman, médecin mélancolique à l'esprit dangereusement acéré et Amram, géant noir à la langue aussi affûtée que la hache qui ne le quitte jamais.
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Vivant de subterfuges, ils tracent leur route à travers les monts du Caucase, vers l'an 950. Rien ne les a cependant préparés à se transformer en défenseurs d'un prince de l'Empire khazar, un jeune héritier inexpérimenté brûlant de reconquérir son trône.
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Un tel projet nécessite une ruse sans limites et une folle témérité. Zelikman et Amram ne manquent ni de l'une ni de l'autre. Mais sont-ils prêts à sacrifier leur insouciance pour devenir les généraux d'une révolution d'envergure ?

dimanche 12 juillet 2009

Arto Paasilinna - Les dix femmes de l'ingénieur Rauno Rämekorpi

Enfin terminé ! il ne se passe pas grand chose dans ce roman, dit burlesque et rabelaisien... très ennuyeux...
Autant j'ai aimé ses premiers livres, mais voilà, cela fait le troisième roman que je trouve plus que moyen... et franchement celui-ci est le pire de tous...
Je pense que je vais enlever l'auteur de ma liste et l'envoyer au paradis des auteurs périmés...

enfin, j'aurai tout de même appris que "heuses" veut ditre "bottes" en ancien français...

Rauno Rämekorpi, un riche industriel finlandais, fête ses soixantes ans.

Comme le veut la coutume, les invités ont afflué chez le héros du jour les bras chargés de cadeaux et de fleurs.
Mais Mme Rämekorpi est allergique au pollen et Rauno se voit donc prié, à peine le dernier convive parti, de convoyer les fleurs à la décharge sans même prendre la peine d'ôter sa queue-de-pie.
En chemin, l'heureux sexagénaire a soudain une bien meilleure idée : il offrira les bouquets à ses nombreuses maîtresses.
Commence alors une tournée qui va mener ce noceur impénitent d'une alcôve à l'autre dans un déluge de libations et de bonne chère.
Hilares, nous suivons les drôles de péripéties de ce vieux séducteur et de ses décapantes compagnes.
Le succès est tel que Rauno décide de réitérer sa généreuse virée à l'occasion des fêtes de fin d'année. Mais le vent semble entre-temps avoir tourné pour notre don Juan déguisé en Père Noël...
Une farce aux accents rabelaisiens, une réjouissante galerie de portraits de femmes victimes d'un héros qu'on adorera détester !

illustration : "la lectrice" de Yoav Bachan

dimanche 13 juillet 2008

Arto Paasilinna : Le Cantique de l'apocalypse joyeuse

livre de chevet


Planète Terre, XXIe siècle.
La fin du monde approche, le chaos est partout.
Alors que l'économie s'effondre, le pétrole vient à manquer, les communications sont coupées, les villes croulent sous les déchets et la famine s'étend, aggravée par l'explosion d'une centrale nucléaire russe.
Des hordes de miséreux sillonnent les continents.
La troisième guerre mondiale est sur le point d'éclater...
Pourtant, quelque part au fin fond des forêts du Kainuu, dans l'Est de la Finlande, un étrange havre de paix et de prospérité demeure.
C'est là que, quelques années plus tôt, au seuil de la mort, un vieux communiste militant, grand bouffeur de curés, a chargé son petit-fils Eemeli Toropainen de construire sur ses terres, pour le rachat de son âme, une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIe siècle.
Autour d'elle, une communauté de joyeux et délirants Finlandais s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres et la vie en autarcie, loin d'un monde en déconfiture.
Avec l'humour qu'on lui connaît, Arto Paasilinna plaide pour un certain retour au bon sens paysan, à une vie plus simple et plus proche de la nature, loin des diktats de la société de consommation.


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Écrivain finlandaisNé en 1942, à Kittilä (Laponie), Arto Paasilinna a d’abord été bûcheron et d'ouvrier agricole, avant de reprendre des études et de devenir journaliste au quotidien régional Lapin Kansa (Le Peuple Lapon).
« Au fin fond de la forêt, façon de parler, Paasilinna est né dans un camion, à Kittilä parce qu'il faut bien que les camions s'arrêtent, en 1942, en plein exode de sa région d'origine, Petsamo, au bord de l'océan Arctique, un accès maritime que la Finlande céda l'année suivante à l'URSS après avoir perdu la guerre d'Hiver et la guerre de Continuation.
La famille est chassée vers la Norvège, puis par la Norvège en Suède et par la Suède en Laponie finlandaise quand c'étaient les Allemands qu'il fallait fuir : "J'ai connu quatre Etats différents dans ma prime jeunesse. La fuite est devenue une constante dans mes récits, mais il y a quelque chose de positif dans la fuite, si avant il y a eu combat." (...)
La famille Paasilinna se fixe à la fin de son exode à Tervola, en Ostrobotnie (Pohjanmma, en finnois où même les noms de lieu ne se ressemblent pas), où on lui attribue une terre, avec pour tout bagage, un sisu gros comme ça.
On dit "la famille Paasilinna", pour simplifier, mais c'est un nom inventé, inventé par le père d'Arto qui s'était fâché avec ses parents au point de changer de nom, de Gullsten ("pierre dorée" en suédois) en Paasilinna ("forteresse de pierre" en finnois).
Le nom n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, et, depuis le début de ce septembre 2003, se dresse sur une place de Tervola un monument de lourdes pierres de trois mètres de haut, simple granit poli, avec, à l'intérieur, comme un coeur qui bat un caillou rapporté du nord, en l'honneur des Paasilinna.
Des sept frères et soeurs, quatre sont écrivains (dont un député européen), les autres sont médecin, acteur et professeur. » (extrait d’un article de Jean-Baptiste Harang, Libération 18 septembre 2003)
C’est à partir de 1975 qu’il commence à écrire, de la poésie, des romans et des scenarii.
Son œuvre connaît un grand succès tant en Finlande qu’à l’étranger. Il a publié une trentaine de livres, traduits dans une trentaine de langues« Arto Paasilinna est originaire du cercle polaire. Il ressemble de plusieurs façons à ses personnages.
L'art de cet écrivain autodidacte, qui a développe un serre spécifique pour les circonstances arctiques, est caractérisé par les circonstances arctiques : par des toundras, par des rennes, par des Lapons et des lacs ainsi que par des forêts immenses.
Cet écrivain qui n'aime pas les photographes et qui ne parle aucune langue étrangère est capable de faire rire toute l'Europe par son art qui a une dimension secrètement chamanique.
Cet ancien bûcheron n'est pas cependant un rousseauiste qui voudrait marcher à quatre pattes et manger de l'herbe.
Comme Voltaire il se lutte contre le fanatisme et la superstition de ses contemporains - fanatisme et superstition qui se sont cette fois-ci déguisées en valeurs matérialistes et technologiques de l'époque moderne. » (info-Finlande)« C’est justement à cause de son prosaïsme que les Français on appris à aimer Arto Paasilinna.
Nullement à cause du rire. Ses comédies mettent en scènes une inculture attrayante et exotique.
Le langage gestuel peu développé, la franche paresse sociale et le laconisme des Finlandais de Paasilinna séduisent les Français, toujours obligés dans leur relations d’afficher leur statut et leur sociabilité. » (Putte Wilhelmsson, Centre d’information de la littérature finlandaise)
« Malgré une paternité revendiquée, un air de famille indiscutable et l'exercice incontesté du droit d'auteur, Arto Paasilinna ne ressemble pas à ses livres et réciproquement.
Les romans sont drôles, légers, iconoclastes, picaresques, rabelaisiens et marcelaimés, déconcertants et jubilatoires, aussi torchés que leurs personnages, en un mot, ils sont finnois. Ils sont traduits en trente-six langues.
Arto Paasilinna est bourru, taciturne, las et professionnel, costaud, en un mot, il est finlandais et ne parle que le finnois. (...) Arto Paasilinna a le sisu.
Il est trop vieux pour ses livres, c'est aussi pour cela qu'il ne leur ressemble plus, du moins à ceux qu'on nous propose en français, il n'y est pour rien, la faute aux éditeurs (les huit romans en français de Paasilinna sont publiés chez Denoël) qui attendent des dix, quinze ou vingt ans avant de les traduire. (...)
Déjà, en 1989, lorsque parut en français l'emblématique et merveilleux Lièvre de Vatanen, il avait déjà quinze ans d'âge (en finnois, le lièvre était celui de Jäniksen, mais Ari Vatanen, qui, lui, ne boit que du lait, était alors au faîte de sa gloire automobile, il est aujourd'hui député européen). Il s'en vendit plus en France qu'en Finlande.
Et ce décalage ne fait que s'aggraver puisque Paasilinna publie un livre par an à Helsinki, et Denoël en met sur le marché francophone un nouveau (ancien) tous les deux ans. » (extrait d’un article de Jean-Baptiste Harang, Libération 18 septembre 2003)


source : http://www.bibliomonde.com/auteur/arto-paasilinna-759.html
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Note :
Fan de Paasilinna, je me suis précipitée pour acheter son dernier roman... toujours de belles trouvailles, mais nettement moins réjouissant que ces précédents romans... un peu déçue tout de même.

samedi 28 juin 2008

Arto Paasilinna : Le Cantique de l'apocalypse joyeuse

Envie de lire
nouveauté chez Denoël


Planète Terre, XXIe siècle.
La fin du monde approche, le chaos est partout.
Alors que l'économie s'effondre, le pétrole vient à manquer, les communications sont coupées, les villes croulent sous les déchets et la famine s'étend, aggravée par l'explosion d'une centrale nucléaire russe.
Des hordes de miséreux sillonnent les continents. La troisième guerre mondiale est sur le point d'éclater...
*
Pourtant, quelque part au fin fond des forêts du Kainuu, dans l'Est de la Finlande, un étrange havre de paix et de prospérité demeure.
C'est là que, quelques années plus tôt, au seuil de la mort, un vieux communiste militant, grand bouffeur de curés, a chargé son petit-fils Eemeli Toropainen de construire sur ses terres, pour le rachat de son âme, une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIe siècle.
Autour d'elle, une communauté de joyeux et délirants Finlandais s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres et la vie en autarcie, loin d'un monde en déconfiture.
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Avec l'humour qu'on lui connaît, Arto Paasilinna plaide pour un certain retour au bon sens paysan, à une vie plus simple et plus proche de la nature, loin des diktats de la société de consommation.
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quelques titres
Lièvre de Vatanen (Le)
Il est l’auteur de nombreux romans et nouvelles qui ont été traduits en plus de 20 langues.
Il écrit aussi pour le cinéma, la radio et la télévision. Paasilinna est, avec Mika Waltari, un des écrivains finlandais actuels les plus connus dans le monde.
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éditeur :
http://www.denoel.fr/Denoel/collections/romans.jsp
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Note :
Fan de cet auteur... toujours de très bon moment de lecture... rajouté d'urgence sur ma liste.