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mercredi 7 juillet 2010

menus propos, livres en cours, théatre ce soir, etc...

bonjour tout le monde,
une petite citation pour commencer la journée...
« On ne peut être et avoir été. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l'être toujours. » - Léon Bloy
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illustration : "la liseuse" de Fernand Léger, dans le cadre de La suggestion du 6 juillet 2010 de Lali
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j'ai écouté Si votre livre pouvait parler, il vous dirait...
sur Le blog de Laetitia Beranger ...
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Côté lectures...

j'ai terminé Le secret du rabbin de Thierry Jonquet ... pas mal du tout... mais je ne suis peut-être pas objective...
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en fin de lecture... Rue du Petit-Ange de Jerome Charyn, je me perds toujours dans les personnages... pour les prochains j'essaierai de les lire dans l'ordre de parution... sinon pas mal...
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Critique de la déraison pure de Daniel Salvatore Schiffer ... toujours plus où moins en panne de lecture... mais ça avance un peu tout de même... pour l'instant, rien de bien nouveau ...
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prochaine lecture... Invisible de Paul Auster, probablement ce soir... quoique... ce soir ce sera télévision...
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sur france 2 ce soir... L'habilleur
Date de diffusion : mercredi 07 juillet

Horaire : 22:10 - Durée : 2h15
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Acteur : Claude Aufaure, Emilie Chevrillon, Laurent Terzieff

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Auteur : Ronald Harwood
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Histoire : Durant la Seconde Guerre mondiale, en Angletterre, sous les bombardements, une troupe de théâtre de province monte courageusement «Le Roi Lear».

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Résumé : Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l'Angleterre subit une intense campagne de bombardements nazis. Tandis que Churchill exhorte la population britannique au courage, les acteurs valides sont sous les drapeaux et les théâtres brûlent. Dans ce chaos, une troupe de province s'apprête à jouer «Le Roi Lear», de William Shakespeare pour braver la peur et repousser le désespoir. Malgré sa fatigue, ses pertes de mémoire et les bombes, «le maître», chaque soir dirige la troupe et joue...

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Menus propos...

de Livres Hebdo : Actualités
Beigbeder et Rahimi passent derrière la caméra
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Frédéric Beigbeder réalisera L'amour dure trois ans et Atiq Rahimi transposera Syngué Sabour.
Frédéric Beigbder se lance dans la réalisation. L'écrivain et animateur télévisé vient de finaliser l'écriture de la version cinématographique de L'amour dure trois ans, paru en 1997 chez Grasset. Produit par la société The Film, le tournage débutera en 2011. Un court-métrage, L'amour dure trois minutes, de Florian Sala, s'inspirait du roman. (voir
la vidéo sur Dailymotion).
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Atiq Rahimi avait déjà réalisé un film en 2004, Terre et Cendres (adapté de son propre roman paru en 2000 chez P.O.L.). Il reviendra derrière la caméra avec la transposition cinématographique de Syngué Sabour. Pierre de patience (P.O.L.), prix Goncourt en 2008. Le scénario a été co-écrit avec Jean-Claude Carrière. Arte participera au financement du film.
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Augementer ses livres avec un concours...

de yael (La boite a sorties)
Gagnez 10 livres d’Esther David, Le livre de Rachel (Eho)
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Le second roman à gagner cet été est « Le Livre de Rachel » d’Esther David. La veuve Rachel est la dernière juive de Danda en Inde. Alors qu’un homme d’affaire veut racheter le terrain de la synagogue pour créer une station balnéaire, et que els enfants de Rachel sont partis à l’étranger, leur fine cuisinière de maman se retrouve seule pour sauver la tradition de ses ancêtres…
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Pour plus d’informations, voir notre article.
Et pour gagner, il suffit de répondre à nos questions

mercredi 15 avril 2009

Jean Paul Sartre - Huis clos

souvenir de lecture en suivant l'éphéméride...

15 avril 1980 décès de Jean-Paul Sartre, écrivain et philosophe, prix Nobel de litterature en 1964.


Garcin, révolutionnaire lâche et mari cruel : douze balles dans la peau ;
Inès, femme démoniaque qui rendra folle de douleur sa jeune amante : asphyxie par le gaz ;
Estelle, coquette sans coeur qui noie son enfant adultérin : pneumonie fulgurante.
Morts, tous les trois.
Mais le plus dur reste à faire. Ils ne se connaissent pas, et pourtant, ils se retrouvent dans un hideux salon dont on ne part jamais.
Ils ont l'éternité pour faire connaissance : quelques heures leur suffiront pour comprendre qu'ils sont leurs bourreaux respectifs. "L'enfer, c'est les autres".

Tous les thèmes sartriens sont là, orchestrés avec brio : la valeur de l'engagement, le poids des actes, les limites de la responsabilité.
Avec Huis clos, le grand prêtre de l'existentialisme signait l'une des ses pièces les plus fortes : la scène se prêtait bien à ces réquisitoires concis et percutants, que l'on retrouvera dans Les Mouches et surtout Les Mains sales.

Une oeuvre phare du répertoire français.
Jean-Paul Sartre (1905 - 1980)
Un philosophe «engagé»

Jean-Paul Sartre a régné sur la pensée française après la Seconde Guerre mondiale et jusqu'aux premières atteintes de la vieillesse. Sa personnalité à multiples facettes a suscité, en France mais aussi à l'étranger, de nombreuses cabales d'une violence dont on a peu idée aujourd'hui.-Camille Vignolle.
Un parcours chaotique
Le philosophe est né à Paris le 21 juin 1905 dans une famille bourgeoise. Après des études brillantes à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm (Paris), il devient professeur de lycée.
Il poursuit ses travaux d'écriture et ses réflexions philosophiques pendant l'occupation de la France par les nazis.
Indifférent à la situation du pays pendant cette période, il obtient des autorités d'occupation le droit de faire jouer sa pièce Les Mouches.
Jean-Paul Sartre change d'attitude après la Libération du pays par les Alliés. Il se révèle un militant acharné de la future révolution socialiste et se range parmi les «compagnons de route» du communisme soviétique. Il fonde en 1945 la revue philosophique Les Temps modernes.
Fidèle du café de Flore, un établissement à la mode du quartier de Saint-Germain-des-Prés où il avait coutume d'écrire pendant l'Occupation, Jean-Paul Sartre devient, aux côtés de sa compagne, Simone de Beauvoir, l'idole de la jeunesse bourgeoise d'après-guerre.
Jean-Paul Sartre milite activement contre l'intervention militaire en
Indochine. Il devient une figure emblématique de la gauche mais n'échappe pas à de troubles contradictions. En 1946, il publie entre autres ouvrages un petit essai à succès : Réflexions sur la question juive.
On peut y lire : «Formé par son action quotidienne sur la matière, l'ouvrier voit dans la société le produit de forces réelles agissant selon des lois rigoureuses... Les bourgeois, au contraire, et l'antisémite en particulier ont choisi d'expliquer l'histoire par l'action des volontés individuelles... L'antisémitisme, phénomène bourgeois, apparaît donc comme le choix d'expliquer les événements collectifs par l'initiative des particuliers...» (
*) L'antisémitisme se confond peu ou prou avec la pensée libérale et un travailleur manuel ne saurait être antisémite !
En 1952, dans un essai intitulé Saint-Genet, comédien et martyr, le philosophe célèbre Jean Genet, truand et poète à ses heures, homosexuel en révolte contre la société. Il occulte soigneusement ses sympathies pro-nazies dans les années trente.
Jean-Paul Sartre s'oppose avec fracas à Albert Camus, en philosophie comme en politique. La guerre d'Algérie met à jour la différence entre le dogmatisme du premier et l'approche compassionnelle du second.
Tandis que Camus accueille avec reconnaissance le prix Nobel de littérature (avant de mourir prématurément en 1961 dans un accident de voiture), Sartre, conséquent avec lui-même, refuse avec hauteur le même prix.
Prématurément usé par ses nuits de veille et l'usage d'amphétamines, Jean-Paul Sartre s'engage avec quelque maladresse aux côtés des révolutionnaires de
Mai 68 et s'associe au lancement du quotidien Libération.
Il écrit en 1972 à propos de la Révolution française : «Un régime révolutionnaire doit se débarrasser d'un certain nombre d'individus qui le menacent et je ne vois pas là d'autre moyen que la mort; on peut toujours sortir d'une prison; les révolutionnaires de 1793 n'ont probablement pas assez tué.»
Dans les années 70, Jean-Paul Sartre, déjà très malade, s'associe à son ancien condisciple de Normale Sup, Raymond Aron, dans la condamnation des dictatures communistes du Cambodge et du Viêt-nam. Il s'éteint le 15 avril 1980 et repose depuis lors au cimetière Montparnasse (Paris), où l'a rejoint sa compagne Simone de Beauvoir.

vendredi 26 décembre 2008

Le prix Nobel de littérature 2005 Harold Pinter est mort

"La quête de la vérité ne peut jamais s’arrêter. Elle ne saurait être ajournée, elle ne saurait être différée. Il faut l’affronter là, tout de suite" - Harold Pinter.
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Récompensé en 2005 et connu pour son engagement politique, l'écrivain et metteur en scène britannique est décédé à l'âge de 78 ans des suites d'un cancer.

L'écrivain et dramaturge britannique Harold Pinter, prix Nobel de littérature en 2005, est décédé à l'âge de 78 ans, a annoncé jeudi 25 décembre son épouse Antonia Fraser, sur le site du quotidien The Guardian.
L'artiste, qui souffrait d'un cancer, est mort mercredi soir, a déclaré sa seconde épouse au journal.
"C'était un grand homme et ce fut un privilège de vivre avec lui pendant plus de trente trois ans. Il restera à jamais dans nos mémoires", a-t-elle dit.

Intellectuel connu pour ses prises de positions politiques tranchées, Harold Pinter a écrit une trentaine de pièces de théâtre.
Il était également poète, metteur en scène et auteur de scénarios de films, dont plusieurs adaptations de ses oeuvres.
Militant contre la guerre en Irak
Fils d'un tailleur juif, il était né le 10 octobre 1930 à Hackney, un quartier populaire situé à l'est de Londres. Etudiant brièvement dans une école de théâtre, il produit dès 1957, à 27 ans, "The Room" ("la Chambre"), immédiatement suivi de "The Dumb Waiter" ("Le monte-plats"), puis, l'année suivante de "The Birthday Party" ("L'anniversaire").

Le succès vient avec "The Caretaker" ("le Gardien"), filmé en 1963.

Il collaborera à plusieurs reprises pour le cinéma, écrivant notamment les scénarios de "La Maîtresse du Lieutenant français" et de "L'Ami retrouvé".

Critique acerbe dans les années 1980 du président américain Ronald Reagan et de sa contemporaine britannique, l'ancien Premier ministre Margaret Thatcher, Pinter avait tourné plus récemment sa colère contre l'engagement de l'Onu au Kosovo (1999), l'invasion américaine de l'Afghanistan (2001) et la guerre en Irak (2003), comparant Tony Blair à "un idiot plein d'illusions" et qualifiant George Bush de "criminel de guerre".

Légion d'honneur

Artiste engagé, il avait vilipendé l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair et le président américain George Bush dans un enregistrement vidéo diffusé lors de la remise de son prix Nobel, où il avait été absent.Il y réclamait leur comparution devant la Cour internationale de justice pour avoir déclenché la guerre en Irak.

Les médecins lui avaient diagnostiqué un cancer de l'œsophage en 2002.Il n'avait pu se rendre à la remise des prix Nobel en 2005 à Stockholm à cause de son état de santé.

Harold Pinter "est généralement considéré comme le représentant le plus éminent du théâtre dramatique anglais de la seconde moitié du XXe siècle", avait alors indiqué l'Académie suédoise pour expliquer pourquoi il en avait fait le lauréat cette année du prix Nobel de littérature.
Harold Pinter avait reçu la Légion d'honneur des mains de Dominique de Villepin en janvier 2006.
source -NOUVELOBS.COM 26.12.2008 06:53
Biographie (wikipédia) :
Pinter est né dans une famille d'origine russe et de religion juive du faubourg d'Hackney à Londres.
Son père était tailleur pour dames.
Pendant sa jeunesse, l'auteur a souvent été confronté à l'antisémitisme ce qui, selon ses dires, a largement contribué à nourrir sa vocation de dramaturge.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il quitte à 9 ans la capitale britannique et n'y revient qu'à ses 12 ans. Plus tard, il avoue que l'expérience des bombardements ne l'a jamais laché.

De retour à Londres, il entame des études à la Hackney Downs Grammar School, joue
Macbeth et Roméo dans des mises en scène de Joseph Brearly puis passe brièvement à la Royal Academy of Dramatic Art en 1948. Deux ans plus tard, il publie ses premiers poèmes.
En 1951, Pinter est admis à l'Ecole Centrale des Arts de la Scène. La même année, il est engagé dans la troupe théâtrale ambulante irlandaise d'Anew McMaster spécialisée dans Shakespeare qui lui met le pied à l'étrier.
Entre 1954 et 1957, il entame une tournée en tant que comédien sous le nom David Baron. Sa première pièce, The Room (La Pièce) est interprétée en 1957 par les étudiants de l’Université de Bristol.

The Birthday Party (L'Anniversaire,
1958 ) n'intéresse pas le grand public, malgré une bonne critique publiée dans le Sunday Times par Harold Hobson. Mais après le grand succès de The Caretaker (Le Gardien) en 1960, la pièce est rejouée et reçoit cette fois-ci un accueil triomphal.
Ses pièces et autres œuvres de cette période, telles que The Homecoming en 1964, sont parfois étiquetées comme mettant en scène une « comédie de la menace ».
Avec une intrigue réduite au minimum, elles prennent souvent pour point de départ une situation en apparence anodine mais qui devient rapidement menaçante et absurde par le biais des acteurs dont les actions semblent inexplicables aux yeux du public et des autres personnages de la pièce.
L’œuvre de Pinter a dès le début été marquée par l’influence du théâtre de l'absurde et de Samuel Beckett. Par la suite, les deux hommes sont devenus amis.

On peut parler, dans les productions de Pinter, d'une première phase qualifiée de « réalisme psycholoqique » que suit une période plus lyrique avec Landscape (
1967) puis Silence (1968). A cela, s'ajoute une troisième phase politique avec One for the Road (1984), Mountain Language (1988), The New World Order (1991) et d’autres pièces.
Cependant, il faut pas trop prendre en compte cette classification trop simpliste, chacune des époques débordant sur l'autre. Elle oublie de surcroît certains des textes les plus forts de l'auteur comme No Man's Land (1974) et Ashes to Ashes (1996).
Caractéristiques de ses pièces
Pinter renvoie généralement le théâtre à sa base élémentaire avec des dialogues qui basculent de manière inattendue et des pièces closes où les êtres sont livrés les uns aux autres et où le masque des convenances sociales tombe.
Les personnages, fondamentalement imprévisibles, révèlent sans spectaculaire une faille ou une bizarrerie dans leur identité, dûe à leur passé insaisissable.
Le dramaturge situe presque toujours ses pièces dans des intérieurs minutieusement décrits mais saturés d'objets hétéroclites et dont l'inutilité n'a de cesse d'être souligné comme dans Le Gardien.
Très vite le décor normalement chaleureux et rassurant d'un foyer, comme celui de The Collection (1961), produit un climat d'insécurité et se mue en un lieu qui laisse place à d'étranges intrusions, avec un retour de pulsions refoulées.
Les conversations les plus banales se révèlent en conséquence être l'espace privilégié de stratégies de domination et de rapports de forces brutaux que le glissement progressif des répliques fait ressurgir.
Les dialogues de Pinter mélangent un certain naturel d'expression (répliques courtes, usage de l'argot) à un dérapage verbal à la limite de l'onirisme (monologues, soliloques, suspensions, coupes, ellipses).

Pinter est aujourd'hui reconnu comme la plus éminente figure du théâtre anglais de la seconde moitié du
XXe siècle.
Ses pièces sont depuis longtemps devenues des classiques et des monuments incontournables pour les études de théâtre et d'art dramatique.
Le style inimitable de l'auteur, empli de perturbations langagières absurdes d'où sourd un certain humour, a même donné naissance à un adjectif couramment utilisé dans le domaine artistique: « pinteresque ». On peut aussi parler de « pinteresquerie » pour définir une pièce de théâtre à l'atmosphère oppressante ou située dans un milieu particulier.
illustration :Harold Pinter à son domicile londonien en octobre 2005 (AP)

jeudi 7 août 2008

Des archéologues découvrent le théâtre où Shakespeare s'est produit pour la première fois

Culture - archéologie
AFP - LIBERATION.FR : mercredi 6 août 2008

A Londres, des archéologues viennent de découvrir les vestiges du théâtre qui a accueilli les premières pièces de William Shakespeare.
Les experts pensent que c'est là qu'ont eu lieu les premières représentations de «Richard III», «Un Songe d’une nuit d’été» et «Le marchand de Venise».

Reuters

Des archéologues viennent de découvrir les vestiges d’un théâtre dans l’est de Londres où William Shakespeare a joué ses premières pièces, a annoncé ce mercredi le Musée de Londres.

Le dramaturge élisabéthain était apparu sur les planches du Théâtre de Shoreditch, dans l’est de Londres, comme acteur jouant avec la troupe Les hommes de Lord Chamberlain, qui a aussi monté certaines de ses premières pièces.
Les experts pensent que les premières représentations de «Richard III», «Un Songe d’une nuit d’été» et «Le marchand de Venise» ont eu lieu dans ce théâtre.
Après un conflit en 1599 avec les locataires, les propriétaires du Théâtre de Shoreditch l’avaient démonté pendant la nuit. Et le bois dont il était fait a été utilisé pour construire un autre théâtre, le Globe, au sud de la Tamise.
Les archéologues du Musée de Londres ont découvert le site du théâtre original, de forme octogonale, lors de travaux destinés à la construction d’un d’un nouveau théâtre. «C’est un théâtre (dont l’existence) est connue depuis longtemps mais aucun vestige n’avait été jamais trouvé», a observé le porte-parole du musée, Tim Morley à l’AFP.
«C’est le théâtre où s’est produit pour la première fois la troupe d’acteurs dont Shakespeare faisait partie et qui a la première fois mis en scène ses pièces quand il a commencé à écrire», a-t-il remarqué.

Les vestiges devraient être conservés sur le site du nouveau théâtre.

«Découvrir que nous construisions un théâtre pour le 21e siècle là où certaine pièces de Shakespeare ont été montées pour la première fois est une grande source d’inspiration», a déclaré Jeff Kelly, le président de la Tower Theatre Company, qui construit un nouveau théâtre sur le site.