Affichage des articles dont le libellé est canada. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est canada. Afficher tous les articles

dimanche 25 octobre 2009

David Gibbins - Atlantis

Les droits imprescriptibles du lecteur

Le droit de ne pas lire.

Le droit de sauter des pages.

Le droit de ne pas finir un livre.

Le droit de relire.

Le droit de lire n'importe quoi.

Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)

Le droit de lire n'importe où.

Le droit de grappiller.

Le droit de lire à haute voix.

Le droit de nous taire.

Daniel PENNAC,
(Comme un roman.)

*Pour mémoire, j'étais en train de lire : Atlantis
En 9000 avant J.-C., selon Platon, se dressait, au milieu de l'Atlantique, une île peuplée par des guerriers, les Atlantes. Mais, en quelques heures funestes, elle fut engloutie par les flots...
.
De nos jours, au large de la Grèce. Lors de l'exploration sous-marine d'une épave, l'archéologue Jack Howard trouve un disque en or massif qui donnerait la clé de la cité perdue.
.
Au même moment, dans une nécropole égyptienne, le professeur Hiebermeyer découvre sur une momie un papyrus rédigé en grec ancien qui mentionne Atlantis et révèle son emplacement...
.
Avec ces deux découvertes, toute la science archéologique est remise en cause. Et même les plus sceptiques doivent se rendre à la raison : 1'Atlandide n'est peut-être pas un mythe mais une réalité...
*
Suis arrivée à la page 336, péniblement... et franchement à quoi bon continuer... j'applique donc l'article 3...
.
Un livre très décevant... une espèce d'Indiana Jones au rabais... je viens tout juste de jeter un oeil sur ses autres romans...
.
les sujets m'intéressent, notamment le dernier avec la Ménorah disparue, mais je doute fort que cela suffirait a me replonger dans cette prose pesante.
*
.
Alors qu'un vieillard, sur les flancs du Vésuve, s'apprête à descendre aux Enfers, les flammes infernales viennent à sa rencontre.
.
Nous sommes en 79 après Jésus-Christ.
.
Au loin, les villes de Pompéi et de Herculanum s'éteignent déjà.
.
L'empereur Claude ne tiendra pas sa promesse - ce serment qu'il prêta jadis à un homme illustre.
.
Un secret que l'archéologue Jack Howard est aujourd'hui destiné à révéler. Preuves en main.
.
Comment croire à ce " dernier Evangile " aux incroyables origines ? Reconstituant l'inextricable puzzle paléochrétien, via Claude, Pline et saint Paul, en passant par Rome, Londres et la Terre Sainte, Howard et son équipe devront affronter tous les dangers pour révéler la vérité.
*
.
Turkménistan, 19 avant Jésus-Christ.
.
Des légionnaires romains, échappés de la forteresse parthe de Merv où ils étaient retenus prisonniers, rencontrent sur la route de la Soie un marchand et lui dérobent un mystérieux joyau. Ils sont depuis poursuivis par un redoutable guerrier, qui a l'apparence d'un tigre.
.
Près de 2000 ans plus tard, en 1879, le lieutenant John Howard, officier en Inde, tente de juguler la rébellion d'un peuple tribal. C'est lors d'une expédition au coeur de la jungle qu'il découvre un temple troglodyte, dans lequel se trouve une étrange épée.
.
Quelques années plus tard, il disparaît en Afghanistan. Que s'est-il passé ?
.
C'est ce que tente de découvrir Jack Howard, archéologue de renommée internationale et arrière-arrière-petit-fils de John Howard.
.
De son aïeul, il garde une étrange épée à gantelet en forme de tigre, ainsi que son journal. Jack se rend alors au Rajasthan, sur les traces de son ancêtre, dans un des temples de la jungle. Là, il découvre la tombe d'un Romain, ainsi qu'une étrange inscription faisant référence à un joyau disparu...
*
.
Après le succès d’Atlantis, 50 000 exemplaires vendus, David Gibbins nous offre une nouvelle fois un roman d’aventure plein d’action et de suspense, digne de Clive Cussler ou de Dan Brown lui-même.
.
Qu’est devenue la grande Menorah, symbole du peuple juif, un gigantesque chandelier d’or massif à sept branches pesant plusieurs centaines de kilos ?
.
Selon la légende, il a été rapporté de la Terre Sainte comme trophée de guerre par l’empereur romain Vespasien, qui, pris de remords, l’a mis a l’abri des regards dans la cache secrète d’un temple dédié à la paix.
.
Certains pensent que le Chandelier a ensuite été emporté par ses successeurs à Byzance, d’autres l’imaginent définitivement perdu lors du sac de Rome par les Barbares, ou même caché depuis des siècles par le Vatican.
.
Mais une saga nordique raconte par ailleurs qu’un immense trésor a été conquis à Byzance par le plus grand de tous les guerriers Vikings, pendant la première Croisade, et que ce chef l’a emporté dans le grand Nord…
.
Tout commence avec une fabuleuse découverte en mer, à bord de la Seaventure, à Constantinople : un morceau d’un drakkar datant de l’époque des Croisades.
.
A des kilomètres de là, un bateau identique se trouve entièrement figé dans un iceberg du grand Nord… La saga a-t-elle dit vrai, ce mercenaire Viking a-t-il pris possession de la Menorah ? Jack décide de se lancer sur ses traces…
.
Cependant il n’est pas le seul a poursuivre le plus fabuleux des trésors : de dangereux criminels Nazis, infiltrés au Vatican, sont aussi à sa recherche. Commence alors une course contre la montre, ou chaque instant perdu laisse une chance à ces fanatiques sans scrupules de s’emparer du Chandelier d’or. Mais l’incroyable vérité qui se cache derrière cette quête dépasse la simple chasse au trésor et le cours de l’Histoire pourrait s’en trouver changé…
.
De l’antiquité romaine en passant par les Croisades, jusqu’aux derniers instants du régime Nazi, David Gibbins nous entraîne avec maestria dans une quête palpitante aux quatre coins du monde
.
*
David Gibbins est un écrivain canadien né en 1962 à Saskatoon.
.
Il a grandi au
Canada, mais également en Nouvelle-Zélande et en Angleterre.
.
Très jeune il a été passionné par l’archéologie. Il obtient son diplôme d’archéologue en 1983 à l’université de Bristol.
. Aujourd’hui universitaire à Cambridge, il est reconnu comme un spécialiste des civilisations disparues.
.

dimanche 31 août 2008

Margaret Atwood - La Femme comestible

rentrée littéraire septembre 2008


Depuis qu'elle est fiancée à Peter, Marian McAlpin vit une étrange expérience, celle de ne plus pouvoir manger.


Moins elle peut avaler, plus elle se sent dévorée comme si elle se retrouvait dans la peau d'un des produits de la société de consommation.


biographie




Margaret Eleanor « Peggy » Atwood (18 novembre 1939, Ottawa, Ontario - ) est une romancière, poètesse et critique littéraire canadienne.
Elle est l'une des écrivaines canadiennes les plus connues.
Née à Ottawa, Ontario, Atwood est la fille de Carl Edmund Atwood, zoologue, et de Maragaret Dorothy Killiam, nutritionniste. Du fait du métier de son père, Margaret Atwood a passé la majeure partie de son enfance entre les forêts du Nord du Québec, Sault Ste. Marie et Toronto.

Atwood a commence à écrire à l’âge de 16 ans. En
1957, elle débute ses études au collège Victoria à l'Université de Toronto. Elle a notamment suivi les cours de Jay Macpherson et Northrop Frye. Elle obtient un baccalauréat ès arts en anglais (avec des mineures en philosophie et en français) en 1961.

Après avoir reçu la médaille E. J. Pratt pour son recueil de poème Double Persephone, elle poursuit ses études à Harvard, au
Radcliffe College, dans le cadre d’une bourse Woodrow Wilson.
Elle est diplômée en 1962 avant de continuer ses études à Harvard, pendant quatre ans.

Elle enseigne à
University of British Columbia (1965), à Sir George Williams University à Montréal (1967-1968), à University of Alberta (1969-1979), à York University à Toronto (1971-1972), et à l'Université de New York.

En 1968, Atwood épouse Jim Polk, mais divorce quelques années plus tard, en
1973.
Elle se marie ensuite avec le romancier Graeme Gibson.
Elle donne naissance à sa fille Eleanor Jess Atwood Gibson en 1976.

Le
Prix Arthur C. Clarke lui a été décerné en 1987 pour son roman The Handmaid's Tale, publié en français sous le titre La Servante écarlate.

Elle a remporté le
Booker Prize en 2000 pour son roman The Blind Assassin, publié la même année au Canada et en 2002 en France sous le titre le Tueur aveugle.
Quelques titres
Le Tueur aveugle
Quatre histoires troublantes, emboîtées comme des poupées russes :
les derniers jours d'une vieille dame lancée dans l'écriture de ses Mémoires,
une tragédie familiale dont les répercussions meurtriront quatre générations,
les extraits d'un roman à scandale,
un récit de science-fiction baroque, enfin, inséré dans ledit roman...
Et des coupures de presse plus ou moins fictives, qui font le lien entre les époques et les différents modes de narration.
Le roman-fleuve de Margaret Atwood joue avec l'imagination du lecteur jusqu'à ce que le dénouement, merveille de perfidie, vienne jeter le doute sur tout ce qui précède. Seul regret, mais de taille : la traduction piétine parfois les règles de la concordance des temps, et laisse surnager çà et là des anglicismes (ou canadianismes ?) gênants. Amateurs de versions originales, c'est le moment de lire l'anglais dans le texte.
Présentation de l'éditeur
Un roman à tiroirs magistralement construit dans lequel s’expriment trois voix principales :
Celle d’Iris Chase, qui entreprend le récit de la saga familiale ;
celle de Laura Chase, sa sœur, par l’intermédiaire d’un roman posthume au parfum de soufre ;
celle de la “ société ”, par des articles de journaux relatifs à l’histoire de la famille.
On lit chaque section le souffle court, impatient de revenir à l’autre, de relier les nombreux fils de ce roman.
Le Tueur aveugle a été couronné par le Booker Prize en 2000. L’arrivée au catalogue 10/18 d’un écrivain canadien au talent immense. Sortie en simultané de Captive, précédemment paru chez Pocket.
La servante écarlate
Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l'Ordre a été restauré.
L'Etat, avec le soutien de sa milice d'Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d'un Evangile revisité.
Dans cette société régie par l'oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues.
L'une d'elle raconte son quotidien de douleur, d'angoisse et de soumission.
Son seul refuge, ce sont les souvenirs d'une vie révolue, d'un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom. Une œuvre d'une grande force, qui se fait tour à tour pamphlet contre les fanatismes, apologie des droits de la femme et éloge du bonheur présent.
L'odyssée de Pénélope
" Depuis toujours nous étions tous deux, de notre propre aveu, des menteurs émérites et éhontés. "
Ainsi Pénélope évoque-t-elle le couple qu'elle formait avec Ulysse - Pénélope qui, comme son époux, recourut à la ruse et à l'artifice pour sauver sa vie.
Selon Homère, Ulysse à son retour de Troie massacra tous les prétendants à son trône qui, en son absence, avaient courtisé son épouse.
Mais il fit aussi pendre les douze servantes de Pénélope qu'il accusa de l'avoir trahi.
Dans cette relecture originale du mythe grec que nous propose Margaret Atwood, Pénélope, hantée par la mort de ses servantes, raconte depuis les Enfers sa propre version de l'histoire, celle d'une femme, d'une épouse, d'une mère et surtout d'une reine bien plus lucide et plus forte que ce que les hommes ont voulu croire jusqu'à aujourd'hui.
revue de presse : le nouvel obs
La Canadienne Margaret Atwood, prix Prince des Asturies des Lettres

La romancière canadienne Margaret Atwood a remporté le prix Prince des Asturies des Lettres, prestigieuse récompense espagnole.

Le jury a salué mercredi l'oeuvre de l'écrivain âgée de 68 ans, qui couvre différents genres littéraires avec "acuité et ironie".

Dans un communiqué, il observe que Margaret Atwood "défend la dignité des femmes et dénonce des situations d'injustice sociale".

Atwood a publié des recueils de poésie, des romans et des essais. Elle a obtenu de prestigieuses distinctions dont le Booker Prize en Grande-Bretagne en 2000 pour "Le tueur aveugle".

On lui doit aussi
"La servante écarlate", "Lady Oracle", "L'odyssée de Pénélope", "Le dernier homme", "Cibles mouvantes", "Faire surface", "La voleuse d'hommes" et "Captive".

Huit prix Prince des Asturies sont décernés chaque année dans des catégories touchant aux arts, à la recherche scientifique, aux sports ou aux lettres. Les récompenses doivent leur nom au prince héritier Felipe. AP
Note :
Très peu de renseignement sur ce nouveau livre...
Comme de juste, rien lu de l'auteur...
il faut dire aussi que je regarde rarement le catalogue 10/18 ! comme quoi, j'ai tord, encore une fois.
Je le visiterai donc dans la semaine...
après tout, il n'y a pas que la série "les grands détectives"... que je n'apprécie pas trop... pour en avoir lu quelques uns.

*

vendredi 29 août 2008

Alice Munro - Fugitives

Rentrée littéraire septembre 2008

Carla vit dans un mobile home avec Clark.

Ils ont monté un petit centre équestre.

Un soir, pour casser la routine et s'amuser un peu, elle a raconté à Clark que M. Jamieson, le voisin, lui demandait des faveurs sexuelles.

À la mort du vieil homme, Clark veut faire chanter sa veuve. Carla n'ose pas avouer son mensonge.


Il pleut à longueur de journée et les cours d'équitation sont déserts. Et puis sa chèvre préférée, Flora, a disparu.

Lassée de tout, Carla s'enfuit.

La fille de Juliet, Penelope, est partie vivre dans un "Centre d'équilibre spirituel".

Au début, elle donnait signe de vie en envoyant des cartes d'anniversaires impersonnelles. Puis plus rien.

Des années après, Juliet apprend par hasard que Penelope est vivante et qu'elle a cinq enfants. Elle n'en sait pas plus. Ne réclame ni détail ni indice.

"Elle continue d'espérer un mot de Penelope, mais sans aucun acharnement. Elle espère comme les gens espèrent sans se faire d'illusion des aubaines imméritées, des rémissions spontanées, des choses comme ça.

"Huit nouvelles. Huit variations autour de l'amour et du destin.

Dans un style souvent comparé à Tchekhov ou à Raymond Carver, Alice Munro explore les relations entre les êtres et ces moments de l'existence où une révélation, une rencontre, font tout vaciller.

Des années 20 à nos jours, ses héroïnes cherchent à échapper à une vie aliénante, à un passé trop lourd ou au couperet du temps qui passe. Munro excelle dans ces portraits de femmes en quête d'ailleurs.

Des femmes modestes, ni des modèles ni des héroïnes mais des sœurs, des voisines d’Outre-Atlantique, des passantes imparfaites, avec leurs compromis et leurs échappée-belles.

Plongées dans le hasard, elles l’organisent pour se faire croire qu’elles le maîtrisent. Elles ne prétendent même pas être lucides, et cette authenticité nous donne envie de nous asseoir à côté d’elles et d’essayer de les comprendre.

Toutes décident à un moment ou un autre de s’en aller.

Dans Pouvoirs, qui clôt ce recueil, Alice Munro nous manipule avec brio, passant d’un narrateur à l’autre, changeant de points de vue, de chronologie, de perspectives.

Nous perdons pied, car qui est réellement cette femme ?

Nous la découvrons à cœur avant de la perdre tout à fait. Nous savons des choses que nous oublions par la suite. Nous croyons être près d’elle alors qu’elle s’éloigne.

Elle est une fugitive, dans une vie qui s’échappe d’elle.

Le temps délite les choses et l’emmène« doucement, inexorablement, loin de ce qui commence à se désagréger derrière elle, se désagréger et s’assombrir tendrement pour se résoudre en une apparence de suie, une douceur de cendres ».

Revue de presse Mensup :

Alice Munro livre des portraits de femmes dans un recueil de nouvelles

Considérée comme l'un des plus grands écrivains anglo-saxons, la Canadienne Alice Munro publiera un recueil de nouvelles intitulé Fugitives le 21 août prochain aux éditions de l'Olivier.
*
Candidate de premier plan au prix Nobel de littérature, elle est unanimement admirée par ses pairs comme Jonathan Franzen ou Joyce Carol Oates, et par la critique.

Dans Fugitives, Alice Munro propose huit nouvelles autour des thèmes de l'amour et du destin.

Elle choisit souvent dans ses fictions un moment fatidique pour ses personnages, le temps d'une révélation ou d'une rencontre.

Ces nouvelles, qui explorent la mémoire et les souvenirs, sont portées par des héroïnes telles que Carla qui vit dans un mobile home avec Clark et ne supporte pas son mensonge et la fille de Juliet, Penelope, qui, après être partie dans un centre spirituel n'a plus donné de nouvelles.

Alice Munro est l'auteur d'une dizaine de recueils de nouvelles.

Son unique roman Loin d'elle a été adapté au cinéma par Sarah Polley en 2007.

La nouvelliste a reçu dans sa carrière de nombreuses distinctions au Canada, mais aussi aux Etats-Unis où elle a remporté en 1999 le National Book Critics' Circle Fiction Award, et en Angleterre avec le W.H. Smith Award en 1995 et le Commonwealth Writers Prize en 2005.
Récompenses
sources :
et wikipédia

Note :

Il serait peut-être temps pour moi de découvrir cet auteur... Aucun souvenir de l'avoir déjà lu.
Quant à la littérature canadienne, me semble pas non plus l'avoir abordée... grande honte !

Et comme il faut bien commencer un jour, autant débuter par cet auteur... candidate au nobel de littérature...