samedi 10 octobre 2009

Jacques Chessex a rendu son dernier souffle au milieu des livres

Je viens à peine d'ouvrir l'ordinateur et voilà déjà une mauvaise nouvelle.
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"la liseuse" de Johann Peter Hasenclever
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Jacques Chessex est tombé, victime d’un malaise cardiaque, lors d’une conférence sur l’adaptation théâtrale de son roman La confession du pasteur Burg à Yverdon-les-Bains (VD).
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«La conférence avait lieu à la Bibliothèque municipale en fin d’après-midi. Au moment des questions, un spectateur a interpellé Jacques Chessex sur sa position face à l’affaire Polanski, raconte un témoin.
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Soudain, l’écrivain s’est effondré.» Les secouristes, arrivés rapidement sur les lieux, ont tenté de le ranimer, sans succès. L’écrivain n’a pas survécu à son malaise cardiaque. 
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Un grand de la littérature

Son décès marque la disparition d’un grand de la littérature romande.
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L’œuvre de Chessex est incontestablement, avec celles d’Alice Rivaz, de Maurice Chappaz ou de Georges Haldas, l’une des plus marquantes de la littérature romande et francophone du XXe siècle.
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Or, ce qui saisit chez cet écrivain possédé par le démon de la littérature est sa capacité de rebondir, de se rafraîchir et d’entretenir un véritable jaillissement créateur continu.
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L’homme lui-même avait quelque chose de la légende vivante. La querelle, l’invective dans les cafés et les journaux, voire la bagarre à poings nus n’auront point trouvé de représentant plus acharné. Il y avait du forcené en Jacques Chessex, pour le pire autant que pour le meilleur. Rien de ce qui est écrit ne lui était étranger, pourrait-on dire de cet écrivain flaubertien par sa passion obsessionnelle, quasiment religieuse.
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Chessex était écrivain sans discontinuer et depuis toujours à ce qu’il semble, à l’imitation d’un père fou de mots avant lui (Pierre Chessex était historien, rappelons-le, spécialiste des étymologies), toute sa vie sera mise en mots et sa carrière d’homme de lettres fit l’objet d’une stratégie tissée de plans et de calculs, de flatteries et de rejets, d’avancées sensationnelles (le premier Goncourt romand, en 1973) et de faux pas signalant la passion désordonnée d’un grand inquiet peu porté, au demeurant, à s’attarder dans les mondanités.
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Jacques Chessex s’est portraituré maintes fois en renard, et c’est en effet la figure de bestiaire qui lui convient le mieux, rapportant tout au butin de son œuvre Celle-ci n’a rien pour autant de statique ni de prévisible: elle impressionne au contraire par son évolution constante et son enrichissement, sa graduelle accession à une liberté d’écriture aux merveilleuses échappées.
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Marqué par le suicide de son père
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L’œuvre de Jacques Chessex (né en 1934) tire l’essentiel de sa dramaturgie et de sa thématique d’un scénario existentiel marqué par le suicide du père, évoqué et réinterprété à d’innombrables reprises. Cette œuvre procède à la fois d’un noyau poétique donné et d’un geste artisanal hors du commun, d’un élan obscur et d’un travail concerté sans relâche.
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Dès la parution du premier de ses recueils, l’année de ses vingt ans, et avec les trois autres volumes qui ont suivi rapidement, le jeune poète se montre à la fois personnel, déterminé et bien conseillé, visant aussitôt la double reconnaissance romande et parisienne.
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L’affirmation de l’écrivain

Après quatre premiers recueils de poèmes qui s’inscrivent sans heurts sur la toile de fond de la poésie romande, l’écrivain va s’affirmer plus nettement dans les récits de La tête ouverte, publié chez Gallimard en 1962, et surtout avec La confession du pasteur Burg, paraissant en 1967 chez Christian Bourgois et qui amorce la série des variations romanesques sur quelques thèmes obsessionnels, à commencer par celui de l’opposition de l’homme de désir et des lois morales ou sociales.
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De facture plutôt classique, La confession du pasteur Burg, que l’auteur appelle encore récit, représente bel et bien le premier avatar d’un ensemble romanesque à la fois divers et très caractéristique en cela qu’il «tourne» essentiellement et presque exclusivement autour d’un protagoniste masculin constituant la projection plus ou moins directe de l’auteur.
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La cristallisation sera la plus dense dans Jonas, grand livre de l’expérience alcoolique, mais le romancier saura rebondir parfois à l’écart de l’autofiction, comme Le rêve de Voltaire l’illustre de la manière la plus heureuse. Ce qui nous paraît en revanche limité, chez le Chessex romancier, tient au développement des personnages et surtout des figures féminines, qui relèvent plus du type que de la personne intéressante en tant que telle.
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L’ogre, consacré par le Prix Goncourt en 1973, ne fait pas exception.
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Une suite de batailles

A l’évidence, et de son propre aveu d’ailleurs, Jacques Chessex a conçu son œuvre comme une suite de batailles, et le lui reprocher serait vain, même s’il est légitime de préférer tel aspect de son œuvre à tel autre. A cet égard, ses «romans Grasset» participât d’un certain réalisme français, issu de Flaubert et de Maupassant, ont sans doute compté pour l’essentiel dans la reconnaissance de Jacques Chessex par la France. Cela étant, son œuvre est à prendre dans son ensemble multiforme.
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Jacques Chessex n’a cessé, de fait, de creuser plusieurs sillons, en alternance ou simultanément: la poésie, rassemblée chez Bernard Campiche en 1999; le roman ou les nouvelles comptent parmi les plus belles pages de l’auteur; les proses, autobiographiques le plus souvent, mais tissées de digressions et portraits constituant un autre aspect du grand art de Chessex; enfin de nombreux essais. Les saintes écritures consacrées aux auteurs romands et nettement plus datées, entre autres écrits sur des peintres et autres lieux. Plus récemment, les ouvrages plébiscités par le grand public. -
PIERRE BLANCHARD / JEAN-LOUIS KUFFER 09.10.2009 23:15

vendredi 9 octobre 2009

souvenir de lecture en suivant l'éphéméride

illustration : "la liseuse" de Charles Baugniet

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1514

Mariage de Louis XII avec Marie Tudor, sœur d'Henri VIII.

tout simplement parce que je suis devenue acro à la série...

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1683 Louis XIV, roi de France, épouse secrètement Françoise d’Aubigné, marquise de Maintenon.

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L'allée du Roi de Françoise Chandernagor, idem... pas encore lu le livre mais aimé le film... d'ailleurs toujours rien lu de l'auteur...

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Léopold Sédar Senghor (Joal, Sénégal, 9 octobre 1906 - Verson, France, 20 décembre 2001) était un poète, écrivain et homme politique sénégalais. Il a été le premier président du Sénégal (1960-1980) et il fut aussi le premier Africain à siéger à l'Académie française.

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Il est le symbole de la coopération entre la France et ses anciennes
colonies pour ses partisans ou du néo-colonialisme français en Afrique pour ses détracteurs.

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Après avoir été désigné Prince des poètes en 1978, il est élu à l'Académie française le 2 juin 1983, au 16e fauteuil, où il succède au duc de Lévis-Mirepoix.

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Il est le premier africain à siéger à l'Académie française, celle-ci poursuivant ainsi son processus d'ouverture après l'entrée de Marguerite Yourcenar.

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La cérémonie par laquelle Senghor entre dans le cercle des académiciens a lieu le 29 mars 1984, en présence de François Mitterrand.

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Sa poésie essentiellement symboliste, fondée sur le chant de la parole incantatoire, est construite sur l'espoir de créer une Civilisation de l'Universel, fédérant les traditions par-delà leurs différences. Senghor a estimé que le langage symbolique de la poésie pouvait constituer les bases de ce projet. En 1978, Senghor reçut le Prix mondial Cino Del Duca.

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Le poème « À l'appel de la race de Saba », paru en
1936, est inspiré de l'entrée des troupes italiennes à Addis-Abeba.

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Il fit également partie des premiers comités de la
Société des poètes et artistes de France dans les années 1950 et 1960
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Alors qu'il était étudiant, il créa en compagnie du martiniquais Aimé Césaire et du guyanais Léon Gontran Damas la revue contestataire « L'Étudiant noir » en 1934. C'est dans ces pages qu'il exprimera pour la première fois sa conception de la négritude, notion introduite par Aimé Césaire, dans un texte intitulé « Négrerie ».

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Césaire la définit ainsi : « La Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture ». Senghor explique en ces termes le concept de Négritude « la Négritude, c’est l’ensemble des valeurs culturelles du monde noir, telles qu’elles s’expriment dans la vie, les institutions et les œuvres des Noirs. Je dis que c’est là une réalité : un nœud de réalités ».

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clin d'oeil


Le fauteuil numéro 16 de l'Académie française laissé vacant par la mort du poète sénégalais, c'est un autre ancien président, Valéry Giscard d'Estaing qui le remplace. Comme le veut la tradition, il rend hommage à son prédécesseur lors d'un discours de réception donné le 16 décembre 2004.

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Confronté au puzzle senghorien, il décide de présenter les différentes facettes de Senghor « De l’élève appliqué, puis de l’étudiant déraciné ; du poète de la contestation anti-coloniale et anti-esclavagiste, puis du chantre de la négritude ; et enfin du poète apaisé par la francisation d’une partie de sa culture, à la recherche lointaine, et sans doute ambiguë, d’un métissage culturel mondial ».

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(232 pages d'un profond ennui) et bien oui, je l'avoue, j'ai tenté de lire cette chose... mais jamais pu le terminer, vraiment effet lexomil... alors inutile de dire que je ne suis pas prète de recommencer à lire l'auteur...

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Au volant de sa voiture, un jeune notaire provincial et élégant se rend à une partie de chasse au cerf dans la Sologne printanière.

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Sur le bord de la route, le pouce levé, une jeune fille attend.Pourquoi cet homme apparemment comblé par l'existence a-t-il su au premier coup d'oeil que cette silhouette gracieuse et farouche allait bouleverser sa vie ?

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Chasseur, il sait que les biches empruntent toujours le même passage. Il la reverra.

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D'où vient Natalie ? Que cherche-t-elle ? Que fuit-elle en acceptant de séjourner chez lui ? Comment s'attacher à une fille qui n'a rien à offrir sinon sa beauté, sa sauvagerie et ses caprices ? Va-t-il l'aimer, souffrir, la retenir prisonnière ?Sait-on jamais pourquoi une femme se donne ou se refuse ?

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Une histoire d'amour peut en cacher une autre, comme l'aveu d'une passion déçue que l'éminente personnalité de l'auteur propose de déchiffrer aux lecteurs les plus attentifs.Source : Pocket

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1940 naissance de Lise Gauvin,

écrivaine, essayiste, critique littéraire,

Prix des Arcades de Bologne en 1992 (Fugitives),

Membre de l'Ordre des francophones d'Amérique en 1993,

Prix Jean-Hamelin en 1998,

Prix France-Québec en 1999,

Membre de l'Académie des lettres du Québec en 2000,

Membre de la Société royale du Canada en 2000,

Chevalier de l'Ordre des Palmes académiques en 2005.

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L'homme est beau. Il a le visage long et fin. La tête contraste avec l'aspect légèrement trapu de la silhouette. Il parle plus lentement que les gens du pays, avec un accent traînant. Il ne semble pas pressé de la voir partir.

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Elle aussi a tout son temps.Elle demande si elle peut visiter la bibliothèque. " En principe, il faut, pour cela, adresser une lettre à la fondation dont dépend le château ", répond-il.

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Mais il ajoute aussitôt : "Revenez ce soir et je vous l'ouvrirai ".

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Un été, une femme s'installe à Lourmarin où vécut Albert Camus. Pendant la visite du château où séjournait l'écrivain, elle lie connaissance avec le guide. Un personnage étrange, taciturne. II dit s'appeler Martin.

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Spontanément, elle le surnomme Mersault, un nom qui rappelle le personnage de L'Etranger.

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Se noue alors une curieuse relation, faite de silence, de partage, de joie parfois, d'amour peut-être. Puis, un jour, Martin disparaît, sans explication.

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Dans ces pages où se mêlent l'émotion lumineuse de Noces et celle de L'Étranger, Lise Gauvin offre au lecteur une subtile évocation de l'œuvre et de la vie d'Albert Camus.

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1978 décès de Jacques Brel,


rien à dire de plus sinon l'écouter encore et toujours... pour le lien avec la littérature, je pense à la BD...

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Dans la bande dessinée Astérix, Brel apparaît dans l'album Astérix chez les Belges.

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Quand Astérix, Obélix et le chef de clan Abraracourcix marchent à travers « le Plat Pays », Abraracourcix fait un commentaire sur le paysage.

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Le chef belge répond : « Dans ce plat pays qui est le mien, nous n'avons que des oppidums pour uniques montagnes. »*

jeudi 8 octobre 2009

Gallimard publiera le nouveau roman du prix Nobel de littérature

Une info de livre hebdos :
http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=3555#3555

Atemschaukel, de Herta Müller, sera en librairie fin 2010.
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(Photo : Herta Müller et la couverture de son dernier livre)

Vincent Message - les veilleurs - Prix Laurent Bonelli et Virgin Mégastore

C'est l'histoire d'un fait divers...

Nexus a été condamné à la prison à vie pour avoir abattu trois personnes en pleine rue.
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Affaire classée? Pas tout à fait.
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Une enquête officieuse tente d'élucider les zones d'ombre. Juste après son forfait, le meurtrier s'est endormi sur ses victimes.
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Il prétend avoir sauvé le monde par son geste et entrer dans un monde parallèle quand il dort.
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Les Veilleurs nous entraîne dans un autre monde qu'est la folie et du sommeil. Et je me pose la question, fou ou prophète ?
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Tout de même, un bouquin de 630 pages... et je commence a perdre le fil... au bout de 200 pages. J'étais pourtant prévenue, ayant lu l'article de Laurence sur Biblioblog... je l'avais d'ailleurs oter de ma liste de lecture... mais bon, mis de côté pour moi par la bibliothèque (j'avais oublié de le décommander)... et puis je suis d'une curiosité maladive... donc, je vais essayer d'en voir encore un peu... et si possible de le terminer...
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Donc pour le moment je ne sais trop quoi en penser... le seul livre qui m'ait causer ce genre de réation est "terra nova" de Carlos Fuentes... et on était également dans l'onirisme.
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illustration : "la liseuse" de Yuri Bogatyrenko
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Oscar Nexus a tué trois personnes dans la rue, puis il s’est endormi sur les cadavres.
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Nexus est un marginal auquel son emploi de veilleur de nuit n’a donné qu’un ancrage très fragile dans la réalité.
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Interné dans une clinique, il est pris en charge par Joachim Traumfreund, un médecin atypique et brillant.
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C’est à lui et à Paulus Rilviero, un officier de police, qu’on confie le soin de tirer au clair les mobiles de Nexus et de déterminer s’il est responsable de ses actes.
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Afin de se consacrer à ce cas intriguant, Traumfreund transfère le criminel dans une annexe de la clinique, un bâtiment situé dans un coin de montagne que l’hiver isole peu à peu.
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Une fois sur place, nos deux enquêteurs découvrent que Nexus est un dormeur pathologique qui reprend nuit après nuit le fil du même Grand Rêve.
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Pour comprendre son crime, Traumfreund et Rilviero vont devoir s’immerger dans cet univers onirique où Nexus mène une véritable vie parallèle. Captivés par les récits du meurtrier, ils sont parfois rattrapés par le doute : comment être sûrs qu’ils n’ont pas affaire à un fabulateur ?
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À partir de ce fait divers, Les Veilleurs nous entraîne dans une exploration passionnante des territoires de la folie et du sommeil. Reprenant certains codes des grands thrillers hollywoodiens, l’auteur compose une fresque sur la place de l’imaginaire dans la société moderne, plus rationaliste qu’aucune autre, mais aussi fascinée par les mondes virtuels et les faces nocturnes de la réalité.
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Visitez le site de l'auteur :
http://www.vincentmessage.com/
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Vincent Message est né en 1983 à Paris. Les Veilleurs est son premier roman.
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les avis
des autres lecteurs
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Dès le début de l'été, certains sites et critiques nous l'annonçaient comme la grande révélation de cette rentrée littéraire : un premier roman époustouflant de maîtrise, un univers riche et loin des histoires germano-pratines auxquelles nos écrivains français nous ont habitué... Un peu plus et l'on criait au chef d'œuvre. ... un style lourd et indigeste, m'a paru interminable. bien d'accord avec toi Laurence.
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Les Veilleurs alignent ainsi les passages brillants au cours desquels l'auteur jongle avec les péripéties et les digressions. Mais, déjà, une propension chez Vincent Message à se regarder chantourner la syntaxe se fait sentir dès les premiers chapitres. Et rien ne s'arrange au fur et à mesure du récit. La densité de l'intrigue n'est pas fascinante, elle est fatigante. Elle n'est pas davantage joyeusement complexe, elle est absconse.
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Un bon livre au potentiel certain qui tue le plaisir de la lecture à force de croire que la surenchère ajoute de la valeur dramatique et littéraire n'est, en fait, pas un bon livre. Vincent Message est un écrivain, c'est sûr, il devrait juste avoir davantage confiance en lui et éviter de se cacher derrière des tombereaux de mots. fatigant est bien le mot...
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http://lepotinoirdedoriane.blogspot.com/2009/09/les-veilleurs-vincent-message.html Je me suis perdue en chemin !!! et, au bout de trois semaines, je jette l'éponge à une centaine de pages de la fin . pour le moment je résiste...
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Je suggère donc d’emprunter Les veilleurs d’une façon ou d’une autre et de lire le chapitre 26 intitulé “Traumfreund esquisse une théorie générale de la nuit” (p. 496 à 535), c’est superbe, car brillant malgré le convenu du débat, ce qui est probablement le plus difficile en littérature. La fin du livre, la troisième et dernière partie (p. 569 à 614), révélant la supercherie, confirme qu’il était plus que dispensable de s’étendre ainsi sur le pseudo onirisme de Nexus, étrangement absent de sa narration… Je persiste donc et signe mon regret : Les veilleurs est un chef d’œuvre de trois cent cinquante pages… sur plus de 600 pages ! je crains le pire...
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Un roman passionnant ! Bien sûr, il est long (j'ai mis cinq jours pour le lire) mais je ne me suis jamais ennuyée, toujours cette volonté d'en savoir plus, sur Nexus, le Séabra, ses habitants, et toujours ce doute.
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En toute équité, quelques blogueurs enthousiastes
Je garde toutefois un très bon souvenir de cette lecture et j’irai sans hésiter lire les prochains romans de cet auteur.
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Un superbe premier roman de Vincent message que les Veilleurs.
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Un roman sublime, virtuose, un délicieux mélange des genres. Ce n’est pas un livre, c’est un tableau, une sorte de fresque romanesque d’un sublime rare. Et quelle jonction, parfois c’est un polar, parfois c’est une ballade, c’est un péplum, souvent une douce réflexion philosophique sur notre société moderne .
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Le Nobel de littérature décerné à l'Allemande Herta Müller

En lisant la presse sur Google-reader, pratique ce truc, vu l'article du Monde...
Jamais entendu parler de cet auteur... petite recherche sur le net, et pratiquement rien de plus que dans l'article du Monde...
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détours chez Amazon pour voir si des oeuvres ont déjà été traduites...
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Donc 3 livres pour le moment... savoir si je les lirai ou non est encore vague... je suppose que je choisirai le titre au hasard de la bibliothèque...
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Ce qui me fait penser que je n'ai toujours pas lu Doris Lessing...
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"la liseuse" du peintre Irving Amen

Le prix Nobel de littérature 2009 a été attribué à l'Allemande Herta Müller.
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Née en 1953 en Roumanie, où elle faisait partie de la minorité germanophone, elle est l'auteure de romans comme La Convocation ou L'homme est un grand faisan sur Terre.
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Elle a quitté la Roumanie en 1988 pour l'Allemagne de l'Ouest.
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Les académiciens suédois ont salué son aptitude à peindre "le paysage des dépossédés".
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Le précédent auteur allemand à avoir obtenu le Nobel était Günter Grass, en 1999.
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Mais une écrivaine de langue allemande, l'Autrichienne Elfried Jelinek, a été couronnée par la suite avec le Nobel de littérature 2004.
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LEMONDE.FR avec AFP 08.10.09 13h21 • Mis à jour le 08.10.09 13h23
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Voyons voir ce qu'elle a écrit :

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Roumanie. Depuis que le meunier Windisch veut émigrer, il voit la fin partout dans le village.
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Peut-être n'a-t-il pas tort. Les chants sont tristes, on voit la mort au fond des tasses, et chacun doit faire la putain pour vivre, a fortiori pour émigrer.
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Windisch a beau livrer des sacs de farine, et payer, le passeport promis se fait toujours attendre. Sa fille Amélie se donne au milicien et au pasteur, dans le même but.
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Un jour, ils partiront par l'ornière grise et lézardée que Windisch empruntait pour rentrer du moulin. Plus tard, ils reviendront, un jour d'été, en visite, revêtus des vêtements qu'on porte à l'Ouest, de chaussures qui les mettent en déséquilibre dans l'ornière de leur village, avec des objets de l'Ouest, signe de leur réussite sociale, et, « sur la joue de Windisch, une larme de verre ».
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Dans la Roumanie de Ceausescu, Adina s'aperçoit que des inconnus découpent jour après jour, en son absence, la fourrure de renard qui décore son appartement.
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A cause de cette menace, la jeune enseignante proche d'auteurs-compositeurs dissidents se sait espionnée par les services secrets et découvre qu'une de ses amies fréquente justement un officier de la securitate.
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Le renard est le chasseur. Les victimes se rapprochent de leurs bourreaux, les amis disparaissent ou se trahissent, et la chute du dictateur n'y changera pas grand-chose.
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Herta Müller réussit magistralement à nous faire vivre les difficultés matérielles et existentielles qu'elle a bien connues dans un contexte totalitaire où l'expression ne pouvait guère échapper à l'oppression.
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Rarement l'expérience de la dictature a atteint une telle intensité poétique. Où commence la liberté? Où finit le compromis? Rythmée comme un coeur qui bat, sa prose aux métaphores concises évoque la grandeur et la misère d'un être humain dont les choix, au positif comme au négatif, sont dictés par la peur et l'humiliation.
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Elle n'entend plus qu'un mot : Convocation.
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Depuis son passage à l'usine de confection où elle a glissé un SOS dans la doublure d'un vêtement de luxe qu'elle cousait pour une maison italienne, ils ne la lâchent plus.
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Chaque semaine, chaque jour, leur rendre des comptes, élaborer des scénarios pour répondre à leurs questions, se justifier, s'entraîner à supporter la douleur, ne pas perdre la tête Dans le tramway qui la mène au bureau de la Securitate, où elle a de nouveau été convoquée, la narratrice lutte contre l'angoisse qui la submerge et le sentiment d'humiliation mentale que son tortionnaire va s'ingénier à provoquer. Elle doit résister.
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Roumanie années Ceausescu : la dictature pèse sur le pays comme une chape de plomb. Le pouvoir surveille les moindres gestes, contrôle toute activité culturelle ou toute forme d'expression artistique, jusqu'à rendre fous aussi bien les surveillés que les surveillants.
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Herta Müller nous transmet l'expérience de cette dictature et de la peur qu'elle provoque en chacun de ceux qu'elle tente d'éliminer. Son écriture serrée et la force de son langage font de son roman un témoignage et un poème nerveux et inquiétant.
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Une forme esthétique de la résistance, celle de la dernière génération d'écrivains roumains de langue allemande, confrontés à l'isolement de la dictature et à l'abîme de l'exil.

mercredi 7 octobre 2009

Le Nobel trop 'eurocentré' selon son nouveau secrétaire

En lisant Actualitté... Me demande si Philip Roth n'a pas sa chance pour cette année ...
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Bientôt des auteurs américains Nobel de littérature alors ?
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Le nouveau secrétaire du Nobel, Peter Englund, a décidé d'en finir avec la polémique lancée l'année dernière par son prédécesseur, Horace Engdahl.
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Celui-ci avait en effet déclaré que les auteurs américains étaient « trop insulaires » pour prétendre au prix Nobel de littérature.
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Ces propos avaient tout de suite entraîné de vives réactions.
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Giles Fodent, romancier et professeur d'écriture à l'université d'East Anglia, les avait qualifiés de « bullshit » (ou « conneries » en français), et l'auteur Toni Morisson avait affirmé que c'était peut-être bien les Suédois, les plus insulaires.
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Hier, Peter Englund est donc revenu sur cette question, estimant que « c'est un problème » que les neuf des dix derniers Nobel de littérature aient été décernés à des Européens.
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Dans une sorte de Mea Culpa, il a déclaré à l'AP que l'académie avait été trop « Eurocentrée ». Une attitude qu'il explique par le fait que les jurys du Nobel étant européens, ils tendaient à avoir une vision trop européenne de la littérature.
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Le prix Nobel de littérature 2009 sera décerné ce jeudi mais peut-être pas à un européen.
source : actualitté - Rédigé par
Mario, le mercredi 07 octobre 2009 à 05h01

mardi 6 octobre 2009

Donald Westlake - l'assassin de papa

Polar classique, un peu vieillot... sans surprise et bien moins attrayant que la Série Dortmunder. Juste une guerre des gangs.
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Pas désagréable, mais sans surprise.
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illustration : "la liseuse" d’Anita Tesoriero
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Si je faisais le point, ce n'était pas brillant. Je n'avais plus de foyer, pas de but dans l'existence, rien que des petits bouts de projets éparpillés : venger un père qui n'était pas le mien, venger une belle-soeur que je n'avais jamais vue, protéger une nièce dont je me fichais éperdument, aider un gangster à faire une révolution dans le milieu...
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Mais d'abord, retrouver le salaud qui m'avait fait perdre un oeil, tout en me débrouillant pour ne pas y laisser l'autre.
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Ce qu'en dit Folio :
On choisit rarement ses parents. Ray Kelly en sait quelque chose. À peine rentré du service militaire, il perd un œil dans une fusillade où son père, qu’il prenait jusque-là pour un respectable avocat, passe de vie à trépas.
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Commence alors une impitoyable guerre des gangs, rythmée par le fracas des gros calibres.
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Connu pour ses romans farfelus et pleins d’humour, Donald Westlake signe ici un polar plein de rebondissements, où les gangsters ont la fâcheuse tendance à tomber comme des mouches. Un modèle du genre !
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Ce qu'ils en pensent :
Patrick Galmel, Après une longue première partie ou Ray est en quête d'identité au sortir de la guerre, on finit par entrer dans le vif du sujet : une plongée au cœur du syndicat du crime américain, à l'ancienne – gros bras et testostérone.
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Ceux qui avaient fait fortune aux temps bénis de la prohibition reprennent du service, prêts à en découdre avec les "bureaucrates" ayant pris leur place quand le trafic d'alcool a été libéré, prêts à relancer le marché avec tout produit illicite de substitution.
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C'est avec les vieilles recettes qu'on fait les meilleurs plats.
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Écrit en 1962, L'Assassin de Papa est loin de l'humour auquel Donald Westlake s'est attaché par la suite. Pour le coup, il s'agit plus d'une histoire sombre, sur fond de règlement de comptes dans la pègre. Les dialogues, légèrement empesés, ont quand même pris un petit coup de vieux (le temps passe...) ou peut-être ont-ils été victime d'une traduction.
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lundi 5 octobre 2009

Pol'Art noir change de look



J'aimais bien l'ancien, mais pas mal non plus celui-ci... http://www.polarnoir.fr/
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illustration : "la liseuse" de Giselle Porter