dimanche 4 octobre 2009

Lire d'octobre 2009 : Jean d'Ormesson

Le nouveau lire vient de paraître...
avec un dossier sur Jean d'Ormesson...que je lirai probablement en dernier, pas trop fan... mais bon, je révise....
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et surtout un tour d'horizon de la littérature américaine...
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illustration : Rembrandt
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Surnommé « Jean d’O », Jean Bruno Wladimir François-de-Paule Le Fèvre d’Ormesson est né le 16 juin 1925 à Paris VIIe Il est romancier et chroniqueur français. Il est le père de l'éditrice Héloïse d'Ormesson et le cousin d'Olivier d'Ormesson.
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En 1970, il devient directeur du Figaro. Il rédigeait chaque semaine un article dans le supplément du dimanche de ce quotidien dont le rédacteur en chef était Louis Pauwels (co-auteur du Matin des magiciens).
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Ses opinions sur la guerre du Viêt Nam lui vaudront des paroles très dures de Jean Ferrat dans la chanson Un air de liberté.
Jean Ferrat UN AIR DE LIBERTÉ
Les guerres du mensonge les guerres coloniales
C'est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs
Quand vous les approuviez à longueur de journal
Votre plume signait trente années de malheur
La terre n'aime pas le sang ni les ordures
Agrippa d'Aubigné le disait en son temps
Votre cause déjà sentait la pourriture
Et c'est ce fumet-là que vous trouvez plaisant
Ah monsieur d'Ormesson
Vous osez clamer
Qu'un air de liberté
Flottait sur Saigon
Avant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh
Allongés sur les rails nous arrêtions les trains
Pour vous et vos pareils nous étions la vermine
Sur qui vos policiers pouvaient taper sans frein
Mais les rues résonnaient de paix en Indochine
Nous disions que la guerre était perdue d'avance
Et cent mille Français allaient mourir en vain
Contre un peuple luttant pour son indépendance
Oui vous avez un peu de ce sang sur les mains
Ah monsieur d'Ormesson
Vous osez clamer
Qu'un air de liberté
Flottait sur Saigon
Avant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh
Après trente ans de feu de souffrance et de larmes
Des millions d'hectares de terre défoliés
Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam
Quand le canon se tait vous vous continuez
Mais regardez-vous donc un matin dans la glace
Patron du Figaro songez à Beaumarchais
Il saute de sa tombe en faisant la grimace
Les maîtres ont encore une âme de valet
Les
romans de Jean d'Ormesson échappent souvent aux conventions du genre romanesque, en particulier à la construction d'une intrigue autour de quelques personnages.
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De nombreuses digressions, un défilé permanent d'anecdotes où se déploient l'humour et l'érudition du normalien, quelques motifs récurrents, en font une inlassable méditation sur le temps qui passe, qui peut prendre parfois aussi l'allure d'un traité de vie : La Gloire de l'Empire, Dieu sa vie son œuvre, Histoire du Juif errant, La Douane de mer, Presque rien sur presque tout.
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La dimension autobiographique est toujours très présente, en particulier dans Du côté de chez Jean, Au revoir et merci, Le Rapport Gabriel, C'était bien, livres à mi-chemin entre le récit et l'essai où d'Ormesson parle de lui-même, non sans de fortes répétitions, se dépeignant avec une vraie-fausse modestie face à toutes ces embûches qui voudraient nous priver du simple bonheur d'exister.
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Jean d'Ormesson a été élu à l'Académie française, le 18 octobre 1973, au fauteuil 12, succédant à Jules Romains, mort le 14 août 1972. Il sera le grand artisan de l'entrée sous la coupole de Marguerite Yourcenar, la première femme admise dans l'illustre compagnie en 1980[1]. Il répond à son discours de réception en 1981 et reçoit également Michel Mohrt en 1986.
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Il est vice doyen d'élection de l'Académie depuis la mort de Maurice Druon.
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Histoire du Juif errant, lu avec un certain plaisir, pour le personnage du juif errant, mais que de longueur...
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A Venise, au pied de la Douane de mer, en face du palais des Doges et de San Giorgio Maggiore avec son haut campanile, deux jeunes gens qui s'aiment vont écouter, le soir, un personnage surprenant qui porte beaucoup de noms.
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Ses récits les emportent, à travers l'espace et le temps, dans un tourbillon d'aventures où passent à toute allure, sous des éclairages imprévus, assez peu familiers aux enfants des écoles, Stendhal et Christophe Colomb, des Chinois et des Arabes, le procurateur de Judée et des guerriers vikings, le raid israélien sur Entebbe et l'invention du zéro, les amours de Pauline Borghèse et Les Mille et Une Nuits, toutes les passions du monde et aussi ses misères.
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L'homme à l'imperméable, qui raconte, avant de disparaître comme il est apparu, ces souvenirs ou ces fables qui se confondent avec la vie, se prétend condamné à l'immortalité pour avoir refusé, sur le chemin du Calvaire, un verre d'eau à Jésus titubant sous sa croix.
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Son histoire d'éternité fait revivre un mythe aussi universel que don Juan ou le docteur Faust : le juif errant. Dans les récits de la Douane de mer, il ne ressemble à rien de connu : à mi-chemin de la Bible et de la bande dessinée, de Hegel et d'Arsène Lupin, il incarne l'histoire des hommes, nécessaire et inutile, depuis toujours maudite et pourtant irrésistible de gaieté et de bonheur.
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Le rapport Gabriel, il me semble bien l'avoir lu mais vraiment aucun souvenirs... à moins que je confonde avec un autre titre et un autre auteur ???
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La Douane de mer, abandonné lachement par ennui...
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L'auteur meurt à la première ligne.
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Au moment où il survole, avec un sentiment de mélancolie dû à sa situation, la Douane de mer à Venise, il tombe sur un esprit venu d'Urql, dans une lointaine galaxie, pour étudier l'univers.
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L'esprit surgi d'ailleurs s'appelle A. Il considère avec stupeur une planète dont il ne sait rien et qu'il a du mal à comprendre.
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Le défunt s'appelle 0. Avant de quitter à jamais pour une destination inconnue les bonheurs et les plaisirs de notre vallée de larmes, 0 va présenter le monde à son nouvel ami.
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Trois jours durant, à l'usage des gens d'Urql qui ont le malheur d'ignorer que nous sommes le centre de tout, A et 0, aile contre aile, parcourent l'espace et le temps et rédigent un rapport sur la Terre et les hommes.
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Les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie, petite tentation de lecture... par curiosité...
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Des Mille et Une Nuits aux ouvrages les plus contemporains et d'Aragon à Zweig, Les 1 001 livres proposent une sélection des romans qui peuvent marquer une vie.
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" Avant de vous livrer à votre tour en silence à la lecture enchantée des mille et un livres qui sont ici recensés, jetez-vous donc, lecteur ou lectrice, dans cet ouvrage où vous sont présentés, sous forme d'esquisses, tant de rêves et d'aventures.
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Ce n'est pas encore tout à fait le paradis de la lecture qui vous est offert aujourd'hui : c'est son programme nécessaire et très précieux, ses échantillons, son délicieux avant-goût. Ouvrer le livre. Un vertige vous prend.
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Toute la beauté, toute la grandeur du monde, tout ce qu'il y a d'éternel dans notre vie passagère se déroule sous vos yeux. Abus tenez entre les mains ce que nos anciens Grecs appelaient, selon la formule de Thucydide, " un trésor pour toujours" ".
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Les six cents photos en couleurs - portraits, couvertures de livres, affiches des adaptations cinématographiques - ajoutent encore au plaisir de la découverte.
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Tous les hommes en sont fous, commencé plusieurs fois, jamais réussi à le terminer.

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Patrick Süskind - Le Parfum

Ce soir, télévision... ou magnétoscope ...
Lu avec passion le livre de Süskind, mais pas encore eu l'occasion de voir le film... donc ce soir ce sera france 2...
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Le bâtard qui voit le jour dans le quartier le plus nauséabond de Paris s'appellera Grenouille, étrange nom guttural dont Gaillard (sa nourrice) et Grimal (le tanneur qui l'emploie à des tâches répugnantes) se font les échos, comme si la marginalité appelait forcément la marginalité.
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C'est donc dans la fange parisienne du XVIIIe que Grenouille, né sans parents ni amour, sans racines ni odeur, mène une vie de nomadisme olfactif, volant les odeurs, les imaginant, les recréant pour les infuser au monde entier.
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Sans distinction hiérarchique, il se pénètre de la moindre senteur, tout d'abord frénétiquement, puis avec méthode, pour finalement se livrer à un projet démiurgique et vampirique.
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Dans ce voyage jusqu'aux confins de l'imagination à la fois poétique et morbide, Süskind nous entraîne sans repos à la suite de son héros monstrueux, véritable buvard des essences dont l'ultime expérience revêt presque un caractère généreux et mystique.
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Le romancier s'est beaucoup inspiré de l'essai de l'historien Alain Corbin, Le Miasme et la Jonquille (1982)
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A partir de 1750, on a peu à peu cessé, en Occident, de tolérer la proximité de l'excrément ou de l'ordure, et d'apprécier les lourdes senteurs du musc. Une sensibilité nouvelle est apparue, qui a poussé les élites, affolées par les miasmes urbains, à chercher une atmosphère plus pure dans les parcs et sur les flancs des montagnes.
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C'est le début d'une fascinante entreprise de désodorisation : le bourgeois du XIXe siècle fuit le contact du pauvre, puant comme la mort, comme le péché, et entreprend de purifier l'haleine de sa demeure; imposant leur délicatesse, les odeurs végétales donnent naissance à un nouvel érotisme.
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Le terme de cette entreprise, c'est le silence olfactif de notre environnement actuel. Chef-d'œuvre de l'histoire des sensibilités, Le Miasme et la Jonquille a été traduit dans une dizaine de langues.
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Les personnages

Jean-Baptiste Grenouille : personnage principal de l'histoire, il est doté d'une forte ambivalence, héros/anti-héros.
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Possédant un odorat extraordinaire, et ne possédant lui même aucune odeur, sa vie entière sera menée dans la violence et l'incertitude, avec pour but ultime la création d'un parfum parfait.
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Néanmoins, cette création effectuée, sa vie n'aura plus aucun sens pour lui, et il ira de lui même à sa mort.
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Madame Gaillard :

femme sans odorat tenant un orphelinat, et ayant recueilli Grenouille. Ayant perdu toute raison de vivre, elle ne vit plus que pour mourir chez elle, et non à l'hôtel Dieu, comme son mari, au milieu d'autres mourants. Elle économise son argent, et est néanmoins juste avec les enfants.
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Elle ne supporte pas Grenouille car elle se rend compte qu'il n'est pas comme les autres enfants. Elle s'en débarrasse chez Grimal lorsque plus personne ne paye pour Grenouille. Finalement elle ne mourra qu'à quatre-vingt-dix ans, après avoir arrêté de travailler, ruinée par la Révolution, et envoyée à l'hôtel Dieu.
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Grimal :

maître tanneur exigeant et parfois violent. Il vend Grenouille pour vingt livres à Baldini et meurt le soir de sa vente, lors d'une chute, après s'être saoûlé, avec l'argent de Baldini.
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Baldini :

son père était un célèbre parfumeur, qui fabriqua de très beaux succès. À l'inverse, Giuseppe Baldini n'a rien inventé jusqu'à sa rencontre avec Grenouille. Ce dernier lui permet de découvrir plus de six cents formules de parfums, qui s'écoulent très facilement dans le tout Paris.
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Cependant, il n'est pas à l'aise avec Grenouille, pour deux raisons : son odeur, et le fait de ne rien lui donner en échange de son travail. Il meurt peu après le départ de Grenouille, dans l'effondrement du pont sur lequel il habite.
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Marquis de la Taillade-Espinasse :

Homme passionné de médecine et de sciences, il effectue des expériences sur le gaz létal, qui pour lui se trouverait dans la terre. Il apprend l'aventure de Grenouille, ayant hiberné sept ans, dans une grotte, et voit en lui une preuve de sa théorie.
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Il organise des conférences avec Grenouille ce qui lui permet de prouver sa théorie.Il décide un peu plus tard l'ascension d'une montagne de plus de deux mille mètres, nu, afin de prouver sa théorie, et d'en redescendre, tel un fringant jeune homme de vingt ans. Il meurt dans cette ascension.
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Madame Arnulfi :

veuve, vivant à Grasse, avec son amant le compagnon Druot, elle tient une parfumerie, aux méthodes modernes héritées de son mari. Grenouille travaille chez elle pour apprendre les techniques d'enfleurage. Druot sera accusé à tort des meurtres des jeunes filles.
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Antoine Richis :

Homme le plus riche de Grasse et actif dans la politique de la ville, il comprend très vite le but du meurtrier. Il décide alors de tout faire pour protéger sa fille, seule personne lui restant après la mort de sa femme. Il échoue néanmoins, et adopte même Grenouille, grâce au pouvoir du parfum de ce dernier.
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Tous les personnages qui ont cotoyé Grenouille et qui l'ont exploité meurent de manière horrible. C'est le cas pour Madame Gaillard, Grimal, Baldini, le marquis et Druot. Il en est de même des jeunes filles qu'il rencontre à Paris et Grasse.


source : wikipédia, amzon, divers

les 20 livres qui n’ont rien changé au monde

En jetant un oeil sur la presse du matin...
un article amusant, bien que pas trop fan du journal "marianne"... mais bon, dans l'air du temps et liste de livres, grande mode actuelle sur la blogosphère...
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Donc lu 4 de ces livres...
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Pour Delerm, pas vraiment de souvenir... lu également Autumn, jamais terminé...
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Pour Brown, gros ennui, et j'ai voulu voir son deuxième... Anges et démons, je doute fort de lire le dernier...
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Pour Werber, presque tout lu, j'aime bien, mais un peu décroché pour les derniers.
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Pour Beigbeder, bien aimé 99 francs, sais pas trop pourquoi je n'ai rien lu d'autre... et pas tentée par son dernier...
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Pour Bernard-Henri Lévy, je n'ai pas échappé à Qui a tué Daniel Pearl ?, On m'en a offert un autre, pas encore ouvert et je ne peux même pas le refourguer à mon bouquiniste...
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Patrick Poivre d’Arvor, L'irrésolu, lu une vingtaine de pages, est toujours en attente de fin de lecture...

Le journal Le Monde lance une grande opération commerciale subtilement intitulée les «20 livres qui ont changé le monde».
3.
À Marianne2, la subtilité, on aime bien aussi. C’est pourquoi nous avons sélectionné les 20 livres qui ne méritaient pas qu’on fasse souffrir des arbres…

(photo: Daquella manera - Flickr - cc)
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Plagiats, romans de gare, pavés indigestes pondus par des écrivaillons lobotomisés, des animateurs télé en mal de reconnaissance, des nègres tenant la plume de sportifs ou des politiciens mystificateurs, ces livres — ni scandaleux, ni visionnaires — n’ont pas plus changé le cours de l’histoire que transformer les consciences.
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À l’abri des controverses, exempts de toutes idées révolutionnaires, ces ouvrages ne sont des points de repère pour personne. Marianne2 et les éditeurs sans scrupule qui ont osé les publier, sont heureux de vous épargner la lecture de toutes ces daubes.
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Un roman français, Frédéric Beigbeder
« Un » ? Non : zéro. « Roman » ? Non : blabla. « Français » ? On va lui laisser au moins ça...
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Dans cinq ans, l’an 2000, Valéry Giscard d'Estaing
Publié quand ? En 1995 ! Un visionnaire, cet homme-là !
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La Première gorgée de bière, Philippe Delerm
Il n’aurait pas dû s’arrêter à la première gorgée. L’alcool peut faire des miracles…
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L’Alchimiste, Paolo Coelho
Parce que ce sont les mêmes qui citent L’Alchimiste comme étant leur livre de chevet qui vous diront que leur film préféré, c’est Le Grand bleu ou Le Cercle de poètes disparus…
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La France dans le bon sens, Jean-Pierre Raffarin
Oui on sait : « La route est droite etc etc etc ».
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Da Vinci Code, Dan Brown
Le roman qui a fait trembler les idiots.
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Elle m’appelait miette, Loana
Miette est à la littérature, ce qu’une croûte est à la peinture.
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Je ne mangerai plus de cerises en hiver…, Alain Juppé
Eh bien mon petit, on est désolé pour toi : ce sont les meilleures.
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American Vertigo, Bernard-Henri Lévy
BHL dans les pas d’Alexis de Tocqueville : il y en a qui ne se prennent pas pour la moitié d’un écrivain, mais pour deux. Rien que ça !
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Et si c’était niais vrai, Marc Levy
Rien à ajouter
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Ma Vérité, Richard Virenque
Un livre écrit à l’insu de notre plein gré…
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Le Monde comme je le vois, Lionel Jospin
Apparemment, ils n’étaient pas nombreux à le voir comme Lionel…
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À mon tour d’être sur le gril, Marc-Olivier Fogiel
Il y confie vouloir faire dans le social ou l’humanitaire. Et les sandwichs, ça pousse sur les arbres ?
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... Bernard Werber
Pour l’ensemble de son œuvre
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Secrets etc Yannick Noah
Un livre qui aurait dû le rester.
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Pour un pacte écologique, Nicolas Hulot
Et dire qu’on a abattu des arbres pour ça !
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Introduction à la géochimie, Claude Allègre
Et encore : c’est sans doute son meilleur ouvrage…
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À demain ! En chemin vers ma liberté, Patrick Poivre d’Arvor
PPDA a toujours eu ce petit côté Florent Pagny qui nous plaît tant…
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Mes secrets, Lorie
Il n’y en a qu’un, et en plus tout le monde le connaît : elle chante de la soupe !
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Mon cheval, ma femme et moi, Bernard Mahoux
On ne connaît pas ce pauvre Bernard Mahoux mais son « livre » prend la poussière depuis des mois dans la rédaction de Marianne2… - Marianne2 Dimanche 04 Octobre 2009 à 07:01 Lu 1155 fois

samedi 3 octobre 2009

Douglas Preston et Lincoln Child - Le livre des trépassés

ouf ! la machine à oxygène fonctionne de nouveau... suis restée branchée dessus une bonne partie de l'après-midi... les choses devraient rentrer dans l'ordre... en attendant, j'ai terminé "le livre des trépassés"...
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de bonnes grosses ficelles encore, entre Rocambole, les Mystères de Paris et Sherlock Holmes, mais bon, j'aime bien et distrayant...
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juste le temps de me rafraichir un peu la mémoire côté pharaon, malédiction, mais sans plus....
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Qu'Ammout dévore le cœur de celui qui franchira cette porte !
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Un mystérieux donateur offre 10 millions d'euros au Muséum d'histoire naturelle de New York pour que soit rouvert le tombeau de Senef, régent de Touthmôsis IV, scellé depuis sept décennies. La malédiction est en marche...
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C'est oublier la malédiction qui semble lui être attachée... Avant même la soirée d'inauguration, les morts étranges se multiplient. Un homme, un seul, pourrait arrêter l'hémorragie.
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Mais il est détenu dans le pénitencier le mieux sécurisé du pays. Un seul homme peut la déjouer... Une fois de plus, Aloysius Pendergast devra faire preuve d'astuce et de détermination pour déjouer le plan machiavélique qu'a imaginé son frère...
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Biographie
En moins de quinze ans, depuis Relic, leur premier roman qui se déroulait déjà au Muséum d'histoire naturelle de New York (1996, réédit. L'Archipel, 2008), Preston & Child sont devenus les maîtres du thriller d'aventures. De ce tandem de choc, les éditions de l'Archipel ont déjà publié six romans, dont Le Violon du diable (2006) et Danse de mort (2007).
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Le « livre des morts »
est un recueil de formules magiques et d'incantations présent dans l'Égypte antique.
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Placé près de la
momie dans son cercueil, il permettait au défunt de pouvoir passer les épreuves qui mènent aux champs d'Ialou d'Osiris (pour pouvoir ressusciter dans l'au-delà).
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Il contient des formules pour se transformer, les noms des gardiens de la porte du jugement et la célèbre confession négative des méfaits qui n'ont pas été perpétrés, que le mort doit réciter pour rendre son cœur plus léger que Maât.
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Écrits en
hiératique sur du papyrus, ces textes se retrouvent à partir du Nouvel Empire (XVIIIe dynastie) jusqu'à l'époque gréco-romaine. On retrouve des passages du livre sur les murs des tombes avec d'autres livres comme le livre des portes ou bien l'Amdouat.
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Le « livre des morts », bien que ce soit le nom le plus connu de ces ouvrages, n'est qu'une traduction très approximative de son titre.
Sa traduction littérale est Sortir au jour. wikipédia -
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illustration : Détail du Livre des Morts du scribe Nebqed, XIVe siècle av. J.-C.
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Sortir au jour
est le véritable nom du livre des morts des Anciens Égyptiens.
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Le « jour » en question n'est pas celui des vivants, mais tout principe lumineux s'opposant aux ténèbres, à l'oubli, à l'anéantissement et à la mort.
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Dans cette perspective, le voyage dans la barque du dieu soleil vers le royaume d'Osiris (version nocturne du soleil diurne en cours de régénération) pouvait être considéré comme une fin en soi.
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Il s'agit de rouleaux de
papyrus, recouverts de formules funéraires, placés à proximité de la momie ou contre celle-ci, dans les bandelettes.
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Ces différents « livres » ne sont pas tous identiques, car le bénéficiaire choisissait les formules qui lui convenaient, probablement en fonction de ce qu'il pouvait s'offrir car ces manuscrits représentaient un investissement non négligeable. Certains peuvent donc être courts, alors que d'autres reproduisent l'ensemble, ou presque, du corpus.
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C'est l'égyptologue allemand Karl Richard Lepsius qui, en 1842, appela Todtenbuch (Livre des Morts) (nom qui est ensuite resté), un papyrus conservé au musée égyptologique de Turin dont il a effectué une première traduction.
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illustration : Scène issue du papyrus d'Hounefer montrant la pesée du cœur
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La malédiction du pharaon est une légende contemporaine ayant pris naissance au début du XXe siècle.
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On ne sait exactement qui en est l'initiateur, mais les médias de l'époque en ont fait une légende de renommée internationale.
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Elle prétend que certains membres de l'équipe d'
archéologues ayant exhumé la momie du pharaon Toutânkhamon seraient morts de cause surnaturelle suite à une malédiction du souverain défunt. En effet, plusieurs membres de l'équipe sont morts quelques années après la découverte et notamment le plus illustre, Lord Carnarvon, le commanditaire des fouilles.
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Tout commence par la mort du canari de Howard Carter, avalé par un cobra qui s'était glissé dans sa cage à quelques jours de l'ouverture du tombeau.
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Le cobra étant « le serpent des pharaons », on y voit un mauvais présage.
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Puis, au milieu de mars 1923, Carnarvon est pris de fièvres, frissons, sueurs : les médecins accusent une piqûre de moustique au visage, égratignée en se rasant, qui se serait infectée et, doublée d'une pneumonie, aurait provoqué une septicémie mortelle.
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La presse, au courant de la mort curieuse du canari, voit en Lord Carnarvon
la première victime d’une malédiction. Les journalistes arrivent, en douze ans, à une liste de 27 personnes proches de l'expédition, mortes de causes suspectes pouvant être mises en rapport avec la découverte du tombeau.
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Parmi les victimes, on dénombre un taux élevé de pneumonies asphyxiantes. Le docteur
Geoffrey Dean de l'hôpital de Port-Elizabeth, en Afrique du Sud croit que les morts sont les victimes de histoplasmosis, maladie provoquée par un virus présent dans ce tombeau resté fermé plus de 3 000 ans.
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Mais cette hypothèse a fait son temps, puisque les virus pathogènes pour l'homme ne peuvent survivre que dans des milieux vivants et non dans les chairs mortes.
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Le docteur Caroline Stenger-Philipp a fourni une explication plausible à cette série de morts mystérieuses : d’après les indices en sa possession, les véritables coupables seraient des substances organiques (fruits ou légumes) présentes dans la tombe ; au cours des siècles, ces produits, censés servir de nourriture au pharaon « pendant son voyage vers l’éternité », se sont décomposés et ont formé de la moisissure ainsi que des particules de poussière organique fortement allergènes.
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La raison de tous ces décès est apportée en 1985 lors de la restauration de la momie de Ramsès II ;
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l'analyse révèle en effet la présence d'éléments de propagation de nombreux champignons.
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Or d’après les descriptions de Carter, la tombe de Toutânkhamon était suffisamment humide pour abriter de tels champignons.
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Il décrit même « des cultures de champignons » apparaissant sur les murs de la chambre funéraire, « où elles étaient si nombreuses qu'elles causaient un grand défigurement », ajoutant qu’ « il règne dans ces sépultures un air suffocant.
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Infestée des exhalaisons des cadavres, une poussière fine s'élève sous les pas et irrite les poumons ».
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Les champignons identifiés dans la momie de Ramsès II sont dangereux pour l'homme : la maladie des archéologues est « une pneumonie à précipitines, un conflit immuno-allergique dû à l'inhalation de particules d'origine animale ou végétale dotées de propriétés antigéniques ». L'affection se caractérise par une pneumonie aiguë.
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Toutefois, pendant les semaines qui suivirent la découverte du tombeau, une foule de curieux s'y précipitèrent dont de nombreux archéologues, égyptologues, photographes, dessinateurs, ouvriers, notables locaux et même la reine de Belgique, or rien de fâcheux ne leur arriva.
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Une chose est sûre, Howard Carter (le découvreur du tombeau) et Lady Evelyn Herbert (la fille de Lord Carnarvon), qui avaient tous deux passé beaucoup de temps dans le tombeau, ne moururent que de longues années plus tard.
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Quelques sites visités :
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vendredi 2 octobre 2009

Cintio Vitier, écrivain cubain est décédé

en parcourant la presse littéraire, Cécile d'actualitté nous apprend le décès de l'écrivain cubain Cintio Vitier...
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il me semble bien n'avoir lu que très peu de livre d'auteur cubain... "Rue Peña Pobre" me semble intéressant...
Essayiste, romancier, mais avant tout poète, Cintio Vitier, lauréat du prix littéraire Juan Rulfo en 2002, s'est éteint jeudi dans sa résidence de La Havane, à l'âge de 88 ans, alors qu'il était considéré comme l'un des plus importants intellectuels du pays.
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Né à Key West en Floride le 21 septembre 1921, Vitier contribua notamment au lancement du journal Origines, qui aura regroupé les plumes des plus grands penseurs de Cuba.
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Officier des Arts et des Lettres décerné par la France en 2002.
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voir l'article sur actualitté - Rédigé par Cecile Mazin, le vendredi 02 octobre 2009 à 09h29



Rue Peña Pobre
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«L'appauvrissement matériel était le signe de la Révolution que Jacinto aimait le plus. Cela lui semblait être son plus grand sceau d'authenticité, non seulement en tant que conséquence de la justice révolutionnaire et de l'injustice impérialiste, mais parce qu'il y voyait la manifestation visible d'une nécessité spirituelle».
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Rue Peña Pobre est le grand roman cubain de la spiritualité révolutionnaire.
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C'est également le texte grâce auquel la jeunesse cubaine des années 1980 a appris à interpréter les souffrances de l'île, à la base de son histoire, et dans la recherche d'une authentique théologie de la libération à valeur universelle.
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L'auteur vu par l'éditeur
Cintio Vitier, né en 1921 à Key West, Floride, poète, essayiste, historien des lettres cubaines, fervent spécialiste de José Marti et de José Lezama Lima. Maria Poumier, née en 1950, Maître de conférences à l'Université de Paris VIII, a traduit Un jour comme tant d'autres de Manlio Argueta

jeudi 1 octobre 2009

Les 20 livres qui ont changé le monde

Il semble que certains contestent cet article...
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il ne me semble pourtant pas commettre un acte indélicat en diffusant une coupure de presse intéressante... d'autant plus que je ne me l'attribue pas (manquerait plus que ça !), les liens sont bien indiqués...
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Il me semble plutôt rendre hommage à l'auteur... donc pour le moment, je le laisse quelques jours afin que les contestataires puissent lire l'additif présent... puis si l'auteur le désire je le supprimerai.
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désolée en tout cas que mon intention fut aussi mal perçue !
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Suite... j'oublie toujours d'inverser la liste des mails, ce qui fait que j'ai tendance à lire les derniers avant les premiers... donc, je m'aperçois que l'auteur lui même me demande de supprimer l'article. Je laisse donc juste les sources pour ceux qui auraient envie de le lire...


Voir aussi :

la page Internet consacrée à l’opération
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