jeudi 28 janvier 2010

Pieter Aspe - La quatrième forme de Satan: Une enquête du commissaire Van In

Je viens tout juste de terminer ce polar belge...
deuxième de l'auteur que je lis... et trouvé encore un fois fort ennuyeux, ce sera donc le dernier pour moi.
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Van In est un flic buté, étranglé par ses dettes au point de négliger son hygiène.
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Versavel, jumeau d'Hercule Poirot à l'homosexualité revendiquée, lui sert de comparse.
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Toutes les aventure de Van In se déroule a Bruges, c'est d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle je me suis laissée tentée... mais vraiment peux de choses sur la ville, le béguinage à peine effleuré et pour le reste, rien de bien, aurait bien pu se passer dans n'importe quelle ville sans qu'on y voit la différence... du moins pour un lecteur ne connaissant pas la ville.
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Un polar facile a lire, totalement impossible de découvrir l'assassin, d'ailleurs un peut l'impression que l'auteur n'en avais pas la moindre idée au début... pas plus satisfaisant sur le satanisme... autre raison qui m'avait attirée... tout semble survolé sans bien connaître le sujet...
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illustration : "la liseuse" de Fina Casali (Lali)
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Bruges. Le cadavre d’une jeune femme flotte près de la berge, non loin d’une impasse pittoresque de la ville. Suicide selon la police.
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Quelques jours plus tard, le fiancé de la victime se donne lui aussi la mort, après avoir prononcé ce mot énigmatique : "venex".
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Rassemblant les maigres pièces d’un puzzle macabre qui ne fait que commencer, le perspicace commissaire Van In abandonne vite la thèse du double suicide.
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Pourquoi deux personnes si pieuses auraient-elles enfreint la loi de Dieu ? Il remonte alors la piste d’une Église aux méthodes peu orthodoxes, dont les disciples, plus accro aux rites sataniques et à la drogue qu’à la paix des âmes, se rassemblent autour d’un homme au nom mystérieux…
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La quatrième et réjouissante enquête du légendaire commissaire Van In et de son maître Peter Aspe, le "Simenon Flamand".
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biblographie chez l'éditeur : http://www.albin-michel.fr/auteur.php?Id=18047
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ils en parlent : http://blog.topolivres.com/velvetdeslivres/111268/ Une très bonne découverte. Je suis pressée d'en lire d'autres.
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Curiosité de lecture...
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Bruges
(en néerlandais Brugge, en allemand Brügge) est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande, chef-lieu et plus grande ville de la province de Flandre-Occidentale.
Elle est membre de l'
Organisation des villes du patrimoine mondial depuis l'an 2000. Elle fut également la capitale européenne de la culture en 2002, en même temps que la ville espagnole de Salamanque.
Elle est appelée «
Venise du Nord » car elle possède de nombreux canaux qui encerclent ou traversent la ville et sur les bords du centre ville desquels se trouvent encore des restes de forteresse (ainsi que des moulins).
Bruges a encore un
port important et héberge le Collège d'Europe.
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Le terme de béguinage peut désigner :
1) une communauté autonome de religieuses (les béguines), en particulier en Europe du nord,
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et 2) un ensemble de bâtiments intégrés, généralement construits autour d'une cour arborée, hébergeant une telle communauté, et comprenant non seulement les installations domestiques et monastiques, mais aussi des ateliers utilisés par la communauté, et une infirmerie.
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En
Flandre que nous entendons ici au sens moderne, à savoir la moitié nord de la Belgique actuelle ―, à la différence du reste de l’Europe, des communautés de béguines ont pu, pour un certain nombre de raisons, se développer très largement, disposer d’effectifs suffisants pour construire des cités à part (les béguinages) et y vivre, et se maintenir, avec des hauts et des bas, au fil des siècles, jusqu’à l’époque contemporaine.
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Abstraction faite de trois béguinages aux Pays-Bas, la Flandre est aussi la seule région d’Europe où de vastes béguinages au sens 2), véritables villes en miniature, aient été conservés, plus ou moins intacts ; on en recense 27, sur les quelque quatre-vingts qui existaient autrefois, et il est peu de villes flamandes, grandes ou moyennes, qui n’aient leur begijnhof.
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Le béguinisme s’est totalement éteint en Flandre, et il n’y a plus aujourd’hui de béguines actives ; les béguinages ont reçu d’autres affectations.
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Depuis
1998, treize béguinages de Flandre sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. source : wikipédia
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Quelques définitions
relatives au diable
Diable : (du latin "diabolus, et du grec "diabolos", calomniateur) Le diable représente dans la religion chrétienne l'esprit du mal, le mauvais génie.
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Pour la théologie, il est un ange déchu qui s'oppose à Dieu.
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Depuis l'iconographie médiévale, le diable est le chef suprême des démons. Il est dès lors représenté comme un monstre humain, griffu, à la figure terrifiante, avec de longues oreilles pointues, des cornes, une poitrine de femme, des pieds fourchus et une longue queue.
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Pouvant prendre des apparences séduisantes, il essaie de corrompre l'homme et de l'entraîner dans le pêché.
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Satan : (de l'hébreu "haschatan", adversaire). Satan, qui apparaît souvent dans la Bible, est le chef des anges qui se sont rebellés dans la Genèse, devenant ainsi des démons.
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C'est lui qui tente Eve dans l'Eden en prenant la forme d'un serpent ou qui tente Jésus dans les évangiles. On lui prête la faculté de changer d'apparence pour mieux séduire.
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Satan est représenté sous des traits différents, serpent, mi-homme mi-bouc (inspiré du dieu Pan), dragon, Léviathan. On lui attribuait la présidence du Sabbat des sorcières.
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Satan est honoré en tant qu'adversaire de Dieu et de l'Eglise dans des cultes appelés satanisme.
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Lucifer : (du latin "lux", lumière et "ferre", porter, littéralement : "Porteur de lumière").
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En tant que Dieu latin, Lucifer était le porteur de lumière, l'esprit de l'air et personnifiait la connaissance.
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L'expression "Porteur de lumière" était aussi utilisée durant les premiers siècles après J.C. pour désigner le Christ.
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Ce n'est qu'au Haut Moyen Age que le nom de Lucifer a été employé pour désigner Satan. Dans la Vulgate (première traduction de la Bible en latin par saint Jérôme), il est la transcription du mot hébreu Heylel en "Astre du matin" (planète Vénus).
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Lucifer était le plus beau des anges, chef de la milice céleste. Par orgueil et avidité du pouvoir, il a voulu devenir l'égal de Dieu et s'est révolté contre lui.
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Chassé du ciel et envoyé en enfer, il est devenu Satan, le chef des démons.Sa révolte est considérée par les gnostiques comme celle de la recherche de la connaissance que Dieu voulait cacher aux hommes.
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Porteur de lumière, il serait, pour les sectes lucifériennes, plus puissant que Dieu, simple Démiurge (luciférisme).
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A ne pas confondre avec Lucifer, évêque de Cagliari, vers 370, qui provoqua un schisme (luciférianisme) par son attitude sévère envers les évêques partisans de l'arianisme.
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Les termes de diable, Satan, Lucifer, démon, Belzébuth, Belial, Méphisto... sont souvent employés comme synonymes.
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Autres noms du diable ou de Satan : le prince de ce monde, le prince des ténèbres, le Malin, "le Mauvais", le "Tentateur", le chef des démons, le Maître de l'enfer....
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Dans la religion musulmane, le diable s'appelle Iblis ou Chaytan.
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illustrations :
1 -Satan vu par Gustave Doré.
2 -le diable de l'église de Rennes-le-Chateau .

1 commentaire:

Livresque a dit…

Je ne connaissais pas du tout cet auteur, honte sur moi qui suis Belge :$! Merci pour cette découverte, ça a l'air vraiment chouette!

Et puis Bruges est une très jolie ville malgré des prix élevés et certaines personnes assez réfractaires aux francophones, ça vaut le coup d'être vu :)